Encore du grain à moudre pour la France d’en haut, et pour elle seule.
La France d’en bas, elle, vit dans un monde et un environnement dont elle veut de moins en moins. Le vieux pays qu’elle voit à la télévision a de plus en plus des allures tantôt de Bamako tantôt de Mostaganem.
Et elle en a marre, la France d’en bas, de subir une actualité qui est beaucoup trop alimentée par les ethniques.
Il est donc beaucoup plus facile de lui faire dire qu’elle voterait pour un "candidat issu de l’immigration* que de lui demander si elle souhaite plus de mixité sociale sous forme d’infiltrations des ethniques dans l’entier du tissu social national, habitat compris naturellement.
Mais c’est bien sûr que personne ne prendra le risque de poser la question à quelque échantillonage que ce soit : même des électeurs communistes indéfectibles, éclos sous le soleil stalinien, risqueraient de répondre NON !
Or, justement, ce qu’elle voudrait la France d’en bas, c’est qu’on lui donne l’occasion de déterminer son cadre de vie - même en déplaisant fortement à la Licra, à la LIDH, au MRAP, à Amnesty et à SOS Racisme -, tout en formulant son rejet de la mondialisation à la sauce libérale comme à la sauce alterramonette.
En un mot, la France d’en bas voudrait retrouver sa primauté et sa préséance dans un pays qui est, malgré tout, encore le sien. Cette préoccupation majeure n’affleure pas dans les propos de M. Philippe Aingrain.
Il y est question, tout au contraire, d’une fuligineuse mise en priorité des libertés de circulation qui fait craindre le pire.
* Sans autre précision, le Magyaro-Lévantin Sarkozy n’est rien d’autre et il est profondément malhonnête de traduire issu de l’immigration par subsaharien ou par maghrébin.
Après la Déesse Raison, la Fée Electricité, y’a pas à dire, la France a de la suite dans les idées...
C’est sûr que ça va transporter les peuples d’enthousiasme, mieux que les lignes à haute tension ne transportent le courant...
Quant à l’Europe de l’énergie, elle existe depuis bien longtemps et en font aussi partie des pays, comme la Suisse, qui refusent, intelligemment, d’aller se dissoudre dans le mini-Machin bruxellois...
« Oui, il faut des répères mais ce qui se passe actuellement n’est pas la faute à la Révolution française. »
Et c’est la faute à qui si chacun prétend avoir le droit de faire ce qui lui chante quand ça lui chante ?
En outre, je me demande bien ce que l’éradication du catharisme a en commun avec une mère qui se pense qu’elle ne va pas s’emmerder pendant vingt piges à élever un chiard et que le plus simple, c’est encore de le supprimer...
Il est clair que le vandalisme contre les équipements collectifs, est, pour les populations allogènes, une manière d’exprimer leur mépris pour le pays de résidence, pour ses autorités et, plus globalement, ses habitants.
On note, que plus une société est culturellement homogène, moins elle subit de vandalisme, chacun craignant d’abord de s’exposer à la réprobation de ses semblables.
Il faut donc se rendre à l’évidence : il y a en France, particulièrement en milieu urbain, une mosaïque de populations qui ne considèrent pas les « de souche » comme leurs semblables, mais, dans le meilleur des cas, comme des intrus qu’il est divertissant d’offenser.
Le vandalisme est une manifestation de cette attitude largement répandue.
Dans une société qui a perdu tous ses repères, qui a troqué ses vraies valeurs contre des fumisteries abstraites du genre Liberté, Egalité, Fraternité, chacun fait ce qu’il a envie de faire au moment où il a envie de le faire, et rejette tout ce qui le gêne ou constitue une entrave à l’épanouissement de son égoïsme.
L’infanticide s’inscrit dans cette logique « progressiste », selon laquelle n’être emmerdé par rien ni personne fait aussi partie des droits imprescriptibles de l’homme... A partir de là, de plus en plus de gens s’estiment en droit d’aller « au plus simple » et au plus direct, par l’éradication de la cause du problème.
De ce point de vue, l’infanticide apparaît simplement comme un avortement légèrement différé... Puisqu’il est licite de tuer l’enfant à naître, il l’est presque de se débarrasser l’enfant-boulet à peine né... Ce n’est finalement qu’une question de quelques mois en plus ou en moins...
On en est là. Vive la République. Vive la Démocratie ! Vive le droit de l’hommisme ! Et merci Mme Veil...
L’arbre des Lumières et de la Révolution, comme tous les autres, se reconnaît à ses fruits.