Je suivrai Léon sur son affirmation, mais comme je suis gentil je dirais : cet article est de la rêverie. « en écartant systématiquement ceux qui ne sont pas du sérail », M. Geneste affabule, si un chercheur soumet une publication présentée selon des critères parfaitement définis a une revue sérieuse, son papier sera « référié » par deux experts qui ne se connaissent pas (il reçoit uniquement l’avis d’acceptation ou refus motivé scientifiquement), il peut faire appel auprès de l’éditeur qui sollicite un troisième referee si l’argumentation de(des) l’auteur(s) est recevable etc... « En réalité pour ceux qui connaissent un peu le système » , phrase classique en introduction à un jugement peremptoire, même si l’on a jamais approché le système. Au fait « la science » c’est bien vague...déjà dans le titre l’imprécision règne, un referee râlerait d’entrée.
Très bel article ! Mais laissons l’alchimiste de côté (l’ésotérisme qui fascine), le désir permanent du questionnement et de la recherche c’est la démarche du chercheur au sens le plus large, dans la vie courante ou dans l’exercice le plus pointu sur le fonctionnement neuronal.
Merci de nous montrer comment ces « journalistes » vont à la soupe, mais je me sens de plus en plus écoeuré, pourra-t-on un jour remonter la pente ? J’en doute.
je ne comprends pas vraiment où veut en arriver M. Bilger. Il regrette Ripostes, c’est son droit (si j’ose dire), mais Nicolas Demorand tente une formule qui va s’améliorer au fil du temps. Ce jeune journaliste est pétri de talent et je rêve de le voir un jour interroger qui vous savez. Mais qui vous savez risque de s’énerver ! Même avec ses fiches il ne fait pas la maille. J’ai personnellement suivi avec attention le débat avec François Hollande (c’est du costaud intellectuellement) et les échanges très rapides ne manquaient pas de sel. Quant à Henri Emmanuelli, il est tout à fait capable de se hisser au plus haut niveau s’il le veut. Nicolas Demorand représente pour moi le journalisme moderne (assez américain, mais oui) qui tient la route par sa personnalité, face à cette meute couchée.
Le point de vue présenté est à prendre en considération très sérieusement. Ce que je n’aime pas c’est la dernière phrase : « le remède imaginé par les énarques de Bercy... », on retombe dans le cliché classique, mais n...de d... c’est Sarko qui décide de tout, pourquoi ne pas le dire ? Une contradiction gênante.