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Georges Yang

Le plaisir d'énerver les autres est une satisfaction sans borne !
Rien ni personne n'est respectable a priori
Citoyen français vivant de moins en moins en France.
Entre Nairobi Kampala et Paris, mais me tenant au courant de l'actualité !
Médecin vivant dans le monde arabe et en Afrique centrale et de l'est depuis 1976, actuellement le plus souvent à Kampala.
Iconoclaste aimant la peinture, l'art, la Littérature et la controverse, attaché à la défense des libertés individuelles, adepte de Nietszche, Machiavel et Jean-Marc Reiser.
Esprit libre, provocateur ironique et cynique dans le sens de Diogène, nostalgique de la liberté individuelle de plus en plus bafouée de nos jours. Hostile à toute pensée commune , car penser en commun n'est pas penser.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2007
  • Modérateur depuis le 11/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Georges Yang 26 août 2012 22:14

    Les petits cons qui se disent salafistes et ne connaissent pas le Coran, parlent wesh-wesh et commettent des délits ne sont plus des arabes et des musulmans, mais une scorie sociale qui est absoute par une gauche angéliste

    Les quartiers créent la délinquance, mais ceux qui vivent dans ces quartiers ne sont pas tous délinquants

    Et à Alger, il existe aussi cette plèbe inculte, criminelle trafiquante, mais la police est bien plus dure avec elle que la notre

    La seule circonstance attenuante des voyous de cité, quelque soit leur origine, c’est l’urbanisme délirant et une éducation démissionnaire, voie de garage

    Malgré tout certains membre de ce sous-prolétariat s’en sortent, c’est plus dur mais possible



  • Georges Yang 26 août 2012 17:52

    Quand vous n’êtes pas écolâtre, vous arrivez à écrire des choses sensées



  • Georges Yang 26 août 2012 17:29

    Cette fois, la ménagère en deuil s’est surpassée



  • Georges Yang 26 août 2012 09:18

    Votre analyse est modérée, elle met l’accent sur le désastre des « ghettos » urbains, sur la misère, à la fois matériel, culturelle et existentielle, mais il y a au moins un point surlequel je ne suis pas d’accord

    La guerre d’Algérie n’explique pas la haine du Français

    J’ai vécu en Algérie de 1976 à 1978, soit 15 ans après l’Indépendance

     Quasiment tous les Algériens étaient fiers de leur guerre d’indépendance, ne minimisaient pas les horreurs de la guerre, mais il n’y avait jamais la moindre hostilité vis à vis de Français présents, au contraire des rapports chaleureux, des invitations, des cadeaux et pas seulement de la part des bourgeois, mais aussi des gens du peuple, des paysans

    Même des anciens combattants (certains torturés) nous disaient « vous n’y êtes pour rien » (on avait 24 ou 25 ans donc trop jeunes pour avoir participé à la guerre), Certains disaient même, « on pourrait pardonner à Bigeard, mais pas à Massu ! »

    D’autre part, ceux qui venaient en France, les bourgeois et ceux qui faisaient des courses chez Tati, se demandaient comment on pouvait tolèrer cette« racaille arabe » qui se comportait mal et que chez eux ces vauriens seraient cognés et mis en prison s’ils agissaient de la sorte en Algérie

    La France a permis le développement d’un sous prolétariat inculte et déliquant du fait d’un abandon de l’autorité et d’un urbanisme concentrationnaire, sans parler de visées électoralistes pour les uns, d’angélisme pour les autres.

    Quant aux islamistes, il n’y en avait pas en 1978 en Algérie, tout le monde était musulman, une majorité pratiquante, mais il n’y avait pas ce fanatisme actuel ,



  • Georges Yang 22 août 2012 07:42

    Je me souviens du train de nuit qui s’arrêtait à Marvejols et remontait sur Paris, ce n’était pas vraiment une gare

    On attendait dans le noir, un agent SNCF descendait du train avec une grosse lampe et faisait monter 3 ou 5 voyageurs

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