Le « pouvoir » (qui n’en est pas un : le pouvoir est à Bruxelles) ne fait que de la communication. Et pourtant, même en cela, il est extrêmement mauvais :
Ne soit pas Sibeth...
Pour le « pouvoir » macronazi, il suffit de citer les « jours heureux » et le programme du CNR est fait... comme le fait justement remarquer Frédéric Lordon
Dans un psychisme ainsi « organisé », le réel ne peut atteindre les mots pour cette raison que les mots sont le réel. « CNR » a été dit, donc, quoi qu’il s’en suivra, « CNR » aura été fait. C’est dire ce qui nous attend.
Les marchés financiers dépossèdent bien plus les Etats de la capacité à exercer une action politique que Bruxelles.
Mais c’est Bruxelles qui fait les lois auxquels sont soumis lesdits marchés.
Donc on tourne en rond, en bourrique.
Les marchés n’ont du pouvoir que parce que les hommes politiques ont abdiqué leur pouvoir en faveur de Bruxelles : remettez des Francs français, des contrôles de capitaux, séparez banques d’affaires et banques de dépôt et vous verrez l’économie redémarrer (en Hongrie, ils ont 3,3% de chômage et 4,9% de croissance, mais bien sûr ils ne sont pas dans la l’€urozone)
Bien évidemment : dès qu’il y a une situation d’urgence, que ce soit un attentat terroriste, un risque de guerre, une épidémie, un problème nucléaire, l’UE est aux abonnés absent : dans ces cas là, il n’y a que l’Etat national qui peut faire face (rappel les drapeaux français pavoisant après les attentats en France : ce n’étaient pas les drapeaux bleus aux étoiles d’or / bleu et or = symbole du pouvoir divin)