Salut, je cite : On peut en dire presque autant avec le monde du « virus » : il joue
aussi avec les émotions : la peur, la sidération, le danger, la
culpabilité.
absolument oui, mais aussi avec tout en fait, et de la même manière avec la peur, la sidération, le danger, la
culpabilité.
La source de tout ça ( pour moi dans la psyché cerveau détruite à genre 95%.( dixit aussi ceux qui mesurent cela avec des machines) ) ne sera pas perçue par la pensée analytique outil pour ce qui est pratique point barre, un outil a besoin d’une main qui dirige, mais par des visions non personnelles , non recherchées, non analytique, non auto centrées, non reproductibles, non maîtrisables etc qui ne sont pas du même monde que la pensée en tant que programme limité à ce qui est pratique, pas de la même dimension enfin de ce genre de choses, pas de la même source en tant que information. La source de la pensée est elle même , sa mémoire a elle, peu importe d’où ça vient mais est matérielle et expérimentale, avec désirs donc peurs comme moteur etc Le monde de l’imaginaire viral a croisé le monde des 1% banquiers, tous 1% issus du combat de 100% des humains par le biais de la compétition qui élimine, des arnaqueurs , des truands des financiers et des ordinateurs..qui font ce que l’on demande et là où on le demande, comme on le demande..etc JACKPOT !! 1% qui coopèrent eux...pour nous niquer.. on ne voit rien sauf exceptions..et par aveuglement volontaire..
Sous Linux pas besoin d’antivirus, enfin pseudo virus, sous Windows le créateur de ces faux virus informatiques, qui est aussi un grand piquouseur pas que pour le pognon mais est aussi un « débarrassons nous des inutiles pour MOI » , le choix du mot virus est tout sauf involontaire et anodin, ça participe aussi de l’hypnose..sur le mot, et aussi les £$$$$$$$.. l’anti-machin sûrement tous liés à Windows financièrement et techniquement, de manière x, y ou z, permet de voir tout ce qu’il y a dans votre ordi, et la vente des anti-machins satisfait le business man... le business est bien sur une guerre..comme la compétition car ça élimine, alors que la coopération même pour tuer additionne ceux qui coopèrent pour ça d’où le 1%>99% bien sur impossible mais qui est le réel..
Ça :Parce qu’en 2007 est née la « biologie des vésicules extra
cellulaires ». Et cette biologie explique ces effets cytopathiques, tous
les effets cytopathiques, qui ne sont « que » le résultat de processus
cellulaires normaux.
est très important bien sur , ces processus cellulaires normaux, je dirais naturels, spontanés, et oserait : programmées mais par ? comment ? etc etc qui en fait marchent tout seul..en apparence pour un humain.. merci..
Orban à Netanyahu : Israël est « le pilier du Moyen-Orient »
À Budapest, le Premier ministre loue la
décision « audacieuse et de principe » de son homologue de se retirer de
la CPI, qui est aussi saluée par Saar ; l’AP exige l’arrestation de
Netanyahu
Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre
mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux
le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos
champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos
ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il
semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous
laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies.
Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas
des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous
avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à
la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous
offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux
mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du
nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que
vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux
qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains
pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule
vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous,
qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il
n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si
vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du
meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos
champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons
pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse
assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des
soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à
la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et
exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il
puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales
plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il
vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités
que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les
sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de
vous délivrer, seulement de le vouloir.
Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous
demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le
soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la
base, fondre sous son poids et se rompre.
La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire