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Julian Dalrimple-sikes

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  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 13 avril 12:57

    @Legestr glaz

    Salut, je cite : On peut en dire presque autant avec le monde du « virus » : il joue aussi avec les émotions : la peur, la sidération, le danger, la culpabilité. 

    absolument oui, mais aussi avec tout en fait, et de la même manière avec la peur, la sidération, le danger, la culpabilité. 

    La source de tout ça ( pour moi dans la psyché cerveau détruite à genre 95%.( dixit aussi ceux qui mesurent cela avec des machines) ) ne sera pas perçue par la pensée analytique outil pour ce qui est pratique point barre, un outil a besoin d’une main qui dirige, mais par des visions non personnelles , non recherchées, non analytique, non auto centrées, non reproductibles, non maîtrisables etc qui ne sont pas du même monde que la pensée en tant que programme limité à ce qui est pratique, pas de la même dimension enfin de ce genre de choses, pas de la même source en tant que information.
    La source de la pensée est elle même , sa mémoire a elle, peu importe d’où ça vient mais est matérielle et expérimentale, avec désirs donc peurs comme moteur  etc 
    Le monde de l’imaginaire viral a croisé le monde des 1% banquiers, tous 1% issus du combat de 100% des humains par le biais de la compétition qui élimine, des arnaqueurs , des truands des financiers et des ordinateurs..qui font ce que l’on demande et là où on le demande, comme on le demande..etc JACKPOT !! 1% qui coopèrent eux...pour nous niquer..
    on ne voit rien sauf exceptions..et par aveuglement volontaire..

    Sous Linux pas besoin d’antivirus, enfin pseudo virus,
    sous Windows le créateur de ces faux virus informatiques, qui est aussi un grand piquouseur pas que pour le pognon mais est aussi un « débarrassons nous des inutiles pour MOI » , le choix du mot virus est tout sauf involontaire et anodin, ça participe aussi de l’hypnose..sur le mot, et aussi les £$$$$$$$..
    l’anti-machin sûrement tous liés à Windows financièrement et techniquement, de manière x, y ou z, permet de voir tout ce qu’il y a dans votre ordi, et la vente des anti-machins satisfait le business man...
    le business est bien sur une guerre..comme la compétition car ça élimine, alors que la coopération même pour tuer additionne ceux qui coopèrent pour ça
    d’où le 1%>99% bien sur impossible mais qui est le réel..

    Ça : Parce qu’en 2007 est née la « biologie des vésicules extra cellulaires ». Et cette biologie explique ces effets cytopathiques, tous les effets cytopathiques, qui ne sont « que » le résultat de processus cellulaires normaux. 


    est très important bien sur , ces processus cellulaires normaux, je dirais naturels, spontanés, et oserait : programmées mais par ? comment ? etc etc  qui en fait marchent tout seul..en apparence pour un humain..
    merci..



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 13 avril 11:40

    @Linn Sondeck

    Salut Linn, merci de cette réponse, qui me parle totalement...
    Bonne journée.



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 13 avril 10:57

    @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

    Salut

    au cas où ?
    https://fr.timesofisrael.com/orban-a-netanyahu-israel-est-le-pilier-du-moyen-orient/

    Orban à Netanyahu : Israël est « le pilier du Moyen-Orient » À Budapest, le Premier ministre loue la décision « audacieuse et de principe » de son homologue de se retirer de la CPI, qui est aussi saluée par Saar ; l’AP exige l’arrestation de Netanyahu
    Par Lazar Berman, Nava Freiberg et AFP 3 avril 2025, 21:39Mis à jour : 4 avril 2025, 16:55




  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 13 avril 09:56

    @Julian Dalrimple-sikes

    Étienne de la Boétie 1530-1563 :

     Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.

      Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre.

      La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire

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