Re salutations, Joséphine, le « machin » aurait pu, voir du, être une opportunité, oui, un peu comme l’avertissement des prophéties de Garabandal, de La Salette, de Fatima , de Notre Dame D’Akita ..et d’autres. Je ne suis pas en France mais en Irlande, l’Irlande que nous aimions est décédée elle aussi, mais ça datait déjà de ce boom économique appelé le « celtic tiger », l’argent rend con......les gens cependant ne sont pas agressifs ou pire comme en France, et c’est déjà beaucoup. Ici la mystique reste encore, les églises sont pleines.. La vache qui rit en fait elle pleure,
je te rejoins sur ce que tu dis : « Mais on a oublié l’essentiel, et le »Machin" aurait pu être une
opportunité, mais loin de là, c’est exactement le même monde qu’avant
mais en pire. Un monde techno-libéral atroce dénué de toute humanité .
Bon courage, cet écroulement étant nécessaire....de ce que certains dont moi même en sauraient ..
si je puis me permettre : de Jacques Bénigne Bossuet.
: "Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les
malheurs publics quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les
attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit.«
» Le monde se réjouira, « dit le Fils de Dieu ; » et vous, mes
disciples, vous serez tristes. " Qu’est-ce à dire ceci, Chrétiens ? Le
monde, les amateurs de biens périssables, les ennemis de Dieu seront
dans la joie : encore ce désordre est-il supportable ; mais vous, ô
justes, ô enfants de Dieu, vous serez dans l’affliction et dans la
tristesse ! C’est ici que le libertinage que l’innocence ainsi opprimée
rend un témoignage certain contre la providence divine, et fait voir que
les affaires humaines vont au hasard et à l’aventure.
C’est une entreprise hardie que d’aller dire aux hommes qu’ils
sont peu de chose. Chacun est jaloux de ce qu’il est, et on aime mieux
être aveugle que de connaître son faible ; surtout les grandes fortunes
veulent être traitées délicatement ; elles ne prennent pas plaisir qu’on
remarque leur défaut : elles veulent que, si on le voit, du moins on le
cache. Et toutefois, grâce à la mort, nous en pouvons parler avec
liberté. Il n’est rien de si grand dans le monde qui ne reconnaisse en
soi-même beaucoup de bassesse, à le considérer par cet endroit-là.
Salutations, tout à fait, dit de manière que je trouve admirable par Jacques Bénigne Bossuet :
: "Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les
malheurs publics quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les
attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit."
Salut Joséphine, ça m’apparaît comme un fait. Mais pour moi , je dis juste une vue personnelle ici, basée sur des « moments » impossibles et non de l’analyse, ça date de plusieurs millénaires de mauvais choix. Adam et Eve en mode écriture hermétique ou visionnaire ( le texte se révèle de lui même) parle de cela. Ce que nous sommes devenus est ce que le programme de la pensée est, mais sans guide. Chaque erreur de la pensée est signalée par au début un souffle, un souffle « divin », qui dit erreur !! Si « je » donc la pensée, n’écoute pas ,l’intensité du signal augment pour devenir pénible puis souffrance etc Ceci veut dire que « quelque chose » sait et nous le communique. La souffrance ne peut être résolue que par la souffrance, en clair elle est mon état réel de l’esprit sur le mauvais chemin, qui est pris par ce « moi » dont par la pensée, une de nos capacités seulement. La pensée qui analyse la souffrance voit deux éléments moi et la souffrance, or il y a juste moi qui souffre, dès lors si je souffre sans essayer d’y toucher alors je reviens dans le réel et là des choses impossibles se produisent comme « elles » le veulent.. Nous refusons et-ou sommes devenus inaptes à vire le seul absolu de nos hélas désormais survie, absolu qui est naître = mourir, et nos désormais non vies sont juste la tentative d’essayer de fuir cela, ce qui est impossible, pour remplacer cela par absolument tout et n’importe quoi de plaisant, uniquement auto centré...les autres existent si « je » peux m’en servir pour ma gloire illusoire d’immortel.. Je sais la démence est épaisse. Dès lors nos choix qui vont de ce refus jusqu’au désir de tout contrôler de manière névrotique sans même savoir pourquoi, sont pure souffrance, et cette souffrance elle est constante, comme notre démence. Le divin n’est plus là bien sur....etc