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Julian Dalrimple-sikes

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  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 12 janvier 10:27

    @Legestr glaz

    Salut, rien à ajouter, mais il fallait le dire et écrire donc c’est fait..Quand à Mélenchon, il est politiquement donc socialement etc transparent comme de l’eau de roche., un parasite pur , un camelot dans l’esprit en fait.
    De mon point de vue totalement répulsif mais voila l’égout et les couleurs comme disait Coluche..
    Bonne continuation...



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 11 janvier 07:42

    Salut et merci, ah la loi de la jungle,rien de plus faux !! ce n’est pas un message personnel pour l’auteur que je salue,

    il n’y a aucun endroit plus luxuriant que la jungle..plantes ,animaux, micro organismes prospèrent de partout..

    curieux que nous répétions toujours les mots du maître !

    voyons voyons d’un coté nous avons des aveugles et sourds, moins de 1% mais pas muets qui EUX coopèrent au moins sur un truc et donc sont les maîtres car ils veulent cela, leur façon à eux de fuir la vie car naître = mourir, leur forme de suicide donc, , genre niquer tout le monde soit plus + de 99% et qui dirigent des aveugles sourds + de 99% mais pas muets qui pleurent sur leur pauvre sort et ne coopèrent sur rien du tout donc ne font rien du tout au global au nom de la compétition qui élimine, de tout pour ma gueule, de chacun sa merde, du mythe du meilleur etc qui seraient sensé donner le meilleur partout et tout le temps. au nom de MOI seulement,.

    un MOI>univers

    la masse, nous, moi, lui, eux est faut le dire stupide, conne , bête etc

    le maître aussi mais moins car lui sait que la coopération est bien supérieure à la compétition qui élimine..

    Si nos croyons nous même à nos fadaises alors que faisons nous ici et ailleurs, ce qui se passe est forcément le meilleur possible partout et tout le temps..

    Le temps a passé et genre 15 000 ans plus tard un observateur revient voir sur terre et c’est la même chose..

    compétition qui élimine, aucune unité chez l’humain sauf chez les truands qui sont moins de 1%..

    Chaque génération pensant en aveugle que on, chacun pense en fait « JE » , va tout changer pour le bon, le bien, le beau, le coopératif etc

    Ce n’es même pas un rêve...

    il n’y a rien  plus rien...

    nos cranes sont remplis de vent..celui qui fuit la vie qui est le miracle..

    https://www.youtube.com/watch?v=cVvDjJ9EtPQ

    mes respects 



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 10 janvier 06:48

    Nous asservir, pauvres victimes encore, le role préféré des masses, ça permet de continuer à ne rien changer et a ne rien faire de profond, de sérieux, de beau, de bon, de coopératif etc ENSEMBLE et de ne jouer que à tout pour ma gueule comme à chacun sa merde ce qui donne la compétition, tiens encore un faux mot le vrai est élimination des autres = meurtres de masse, guerres, vols, destruction , voila la base de nos sociétés démentes

    le refus absolu de ne pas regarder ceci et ++ qui est si superficiel laisse pantois

    si gentilles, si formidables, si bonnes , si équitables , si coopératives, aidantes, unies, si géniales, si au dessus c’est le soleil etc comment ainsi 99% dans ce cas pourraient avoir été mis en esclavage relatif à total par moins de 1%

    ce qui est le cas parce que entre autre ceci :

    le refus absolu de ne pas regarder ceci et ++ qui est si superficiel laisse pantois

    La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire

    Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.

      Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre.

      La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 9 janvier 10:54

    @Com une outre

    salut, a propos de T Meyssan, j’en suis au meme point...depuis un certain temps..j.evite desormais.



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 8 janvier 09:12

    Salut, il y a environ 12800 ans la civilisation avancée techniquement du moment mentalement ca avait comme nous foire , était quasiment eradique, sur la planete, ce que la fausse histoire veut cacher ...la aussi ca ressort..

    pourquoi est facile a voir...

    nous suivons le meme chemin en ayant refait les memes choix donc conneries..

    cette decheance fut signalee par des gens comme Solon, Platon, Thot hermes quelque soit ce personnage ..etc

    Dommage vivre est le miracle mais on n en veut pas..au pretexte fallacieux que nqitre = mourir...cause apparente seulement, 

    l humain voit du veni vidi vici la ou il n y a que du alea jacta est..

    mes respects

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