j’extrais : transformation continue, dans l’Équilibre absolu (le Tao, équilibre
entre le yin et le yang). Notre espèce a produit plus de souffrance sur
cette planète, qu’aucune autre espèce animale..
Oui, équilibre appelée aujourd’hui homéostasie, notre choix, celui de la pensée analytique uniquement apte à ce qui est pratique et à rien d’autre et ce il y a des milliers d’années a été de casser ça.
« Je » vois expérimentalement, « mon » experience« donc, la souffrance comme un symptôme d’erreur, ceci implique que quelque chose x sait, c’est obligatoire, et le dit ainsi.
A nos débuts nous étions supposé nous dire, mais c’est quoi cette souffrance, je veux savoir, voir, résoudre ça...on a su le faire, mais on a cassé ça aussi.
Utiliser la pensée analytique pour essayer de résoudre cette souffrance qui devient démence très très vite par la tentative de fuite impossible sauf suicide, on en est là, ne marche pas, au contraire elle l’amplifie, la pensée commet erreur sur erreur car quand elle marche seule elle ne voit plus jamais l’ensemble expérimentalement, réellement , c’est la source de la souffrance, de cet enfer humain, notre désir, notre création..
souffrance , symptôme d’erreur et catalyseur..
Le message derriere hermétisme de la croix.. ?
Comme avec la mort absolue, nous, donc la pensée seule fonction innée encore en marche car elle a paralysé voir détruit nos autres fonctions innées ( Adam et Eve) essayons de fuir cette souffrance avec ce »je« qui est la pensée elle même, ne le sait pas, ne le voit pas..il n’y a pas je d’un coté et la souffrance de l’autre, pareillement avec la mort , elle est ce que »je« est, mortel, impermanent etc
or la pensée voit deux éléments , son principe de fonctionnement moi/ pas moi, là où il n’y en a que un, elle voit donc quelque chose qui n’existe pas et essaye d’agir sur ce qui n’existe pas..
Le désastre est déjà là de suite.
Début = fin..
naître = mourir.
La pensée analytique relative seulement qui a détruit toutes nos autres capacités sauf exceptions de moments, important , et de personnes ne peut rien faire avec cet absolu, sauf de ne rien faire et que ce soit intégré en continu à elle même.
Mort, souffrance, peur, etc en étant de manière x non positive intégrés à la pensée vont ouvrir notre psyché sur le sens, mais la pensée donc moi est hors jeux..
Ceci, entre autre , remettra en route , si et comme elles le veulent, nos autres capacités avec lesquelles la pensée qui se croit un »je" humain, ne peut rien faire.
Je cite : Ces réserves conserveront ainsi des possibilités de survie de
l’humanité, certes bien étroites, après les cataclysmes inéluctables à
venir, dus, non seulement à la logique des choses de la nature, mais
surtout aux activités irréfléchies des adorateurs de Mammon et de
Prométhée.
La souffrance cache un processus bien définit par ???
Ah ?
Au départ c’est un souffle léger mais gênant, il signale une erreur x faite par moi la pensée quelque chose x sait et le dit ! tu commets une erreur !
on a bien sur oublié tout ça. depuis que « JE »>tout, univers entier inclus, c’est le temps de l’Hubris de la pensée analytique qui a fini par croire à son imaginaire comme étant réel.
Comme cette pensée est en fuite impossible que naître = mourir, il y a bien sur cet effet , cette fuite impossible, ce qui derriere cache une désir de continuité, je veux vivre à jamais, le réel dit : non , alors l’enfer de la pensée humaine est déjà là,c’est un choix, certes ignorant mais un choix, et va entre autre donner ce dont vous parlez ici.
derriere ce « vivre à jamais » il y a encore autre chose qui produit ce désir, mais quoi ? Par exemple l’attachement à quelque chose, une personne etc..mais toujours dans le sens que je veux une permanence x, y ou z.
La vie dit : tss tss !! je suis impermanente au niveau de l’humain !
Il serait donc intéressant voir vital d’aller voir ce désir de permanence, son origine.
Pour moi sans aide d’une sorte de divin lié bien sur à cette origine ultime au delà du temps, « je », ou illusion de la pensée analytique qui ignore que c’est un programme limité aux aspects pratiques de la vie, ne trouverais pas cette origine de ce désir de permanence, cela implique des révélations dans le sens Origine vers psyché, simplement parce que la pensée n’est pas faite pour cela, même si depuis des millénaires jusqu’à aujourd’hui nous ne faisons que cela, utiliser la pensée pour des sujets où elle est incompétente intégralement, et en plus dangereuse pour la vie elle même..façon suicide qui s’ignore, plutôt crever que de vivre avec ma fin inévitable, commençons par les autres..
ah ?
ce symptôme-signal émis par x qui sait donc, est aussi un catalyseur qui doit absolument être laissé libre de ses mouvements, il est vital pour une opération « chimique mentale » et ne sera plus présent à la fin de l’opération, la souffrance a laissé place à de la compréhension que « je » ne choisit pas, si « je » choisit la cata est assurée..mauvais outil dans un domaine ou il ne peut rien faire, on ne le sait plus...si utilisation ma tondeuse pour la pelouse pour me raser.............n’est ce pas, c’est ce que nous faisons en toute ignorance et bien sur arrogance..normal notre psyché est en grande partie détruite, dysfonctionnelle etc
on est dans ce piège auto créé depuis des millénaires
pour analyser,la pensée, par programmation par QUI ?QUOI ? , se dédouble entre un analyseur,un chef de bureau décideur, qui a un but x réel ignoré totalement et qui sait, saurait, et l’objet de mon analyse, cela permet de concrètement faire disons des choses pratiques, abris, manger, vêtements etc ..l’analyseur le programme de la pensée avec tous ses adds on, supporté bien sur par MA mémoire que cet analyste va alors analyser en tant que « je sais » pour en déduire des choses pratiques, ça c’est quand notre psyché cerveau marche bien, ce n’est plus le cas...
sur les plans pratiques ces analyses donnent alors des moyens x, y ou z pour organiser la survie technique dirons nous..
mais mais mais seulement en tant que outil , or la pensée se propulse au rang de concepteur, d’initiateur qui sait etc de dieu donc, chaque « je » est alors isolé des autres « je », le combat a donc commencé et ceci se produisit il y a des milliers d’années...le juif errant désigne l’humain en général...nous errons tous en quête d’un absolu désir de x , y ou z, rien ne se passe sauf le pire bien sur..
la pensée est donc vitale pour cet aspect pratique dans le vivant humain, et utilisée ailleurs que dans ce qui est pratique, genre la rencontre avec les autres humains est ce qui est en train de nous détruire à tous niveaux, tout en contemplant des machines comme pour se dire continuons on est sur la bonne voie...
etc et bien sur Jésus est dans la boue toujours cloué sur la croix, la souffrance qui veut parler mais ne peut plus le faire..