WHY RUSSIA WANTS A BUFFER ZONE – MILITARY LOGIC EXPLAINED
Retired
Russian colonel and combat veteran Anatoliy Matviychuk, who served in
Afghanistan and Syria, breaks down the military rationale behind
Russia’s push to create (t.me/SputnikInt...) a buffer zone along its border with Ukraine :
“This won’t just be a demilitarized belt — it’s about shielding
Belgorod, Kursk, Bryansk, Crimea, Zaporozhye, Kherson and Donbass
regions from NATO artillery fire.”
Why 100 km ?
“NATO-supplied long-range artillery can hit targets from 70 km. Add a 30 km safety margin — and you get a 100 km deep buffer.”
“In Afghanistan, the Soviet Union created a similar zone. Same logic, same scale.”
Where exactly ?
“We’re
talking Sumy, Chernigov, Dnepropetrovsk, and Kharkov regions —
territories bordering both the old and new Russian regions.”
No Kiev control allowed
“Yes, Ukrainians may live and farm there. But there will be no Kiev administration. Period.”
What does this mean for Zelensky and the Ukrainian Armed Forces ?
“Push
them back 100 km, and they lose the ability to launch raids,
surveillance, or shell border towns with key weapons. Drones and
long-range missiles ? Maybe. But the backbone of their firepower — gone.”
On Zelensky’s reaction
“He’ll cry crocodile tears, scream about ‘occupation.’ But our leadership won’t blink. The safety of our people comes first.”
tu dis : A la naissance je ‘’pense’’ qu’un bébé est vide de tout savoir
conscientisé, donc son futur ‘’moi-je’’ n’est pas encore structuré, et
puis les membres de sa famille régulièrement lui apparaissent, ils lui
donnent régulièrement à manger, le lavent, jouent avec lui, le soignent,
etc
oui, et j’ai une de ces question, à la con ou pas, sans réponse, je ne cherche pas de réponse, y a t’il autre chose dans un cerveau de bébé vide de tout savoir conscientisé, à part disons ce programme si il est déjà là ?
Salut Jean, je cite : C’est une tautologie de dire qu’une conscience humaine ou une I.A. ne peut pas exprimer ce qu’elle ne connaît pas.
Oui car je analyse son propre passé qui inclut le futur que je veux, mon futur est mon passé en tant que désir, but à atteindre,.. si je n’ai rien en mémoire, le mensonge va alors commencer là, la faculté de la pensée processus apte à ce qui est pratique seulement, je le vois clairement, si pour ce qui est pratique je peux imaginer ceci ou cela de pratique, vital pour survivre, dès que je aborde ce qui n’est plus pratique, souffrance, peurs, désirs angoisses, peurs de demain etc si je nai rien en mémoire réelle alors j’invente pour analyser..le mensonge commence là au lieu de dire et voir : je ne sais pas, j’invente
Et là on a quitté il y a des millénaires, le chemin de la vie pleine , de plénitude, qui est celui des faits et uniquement ça, perçus ou pas peu importe sur la forme, sur le fond ça change tout radicalement, pour celui de ce que ce « moi » imaginaire uniquement auto centré qui en fait est la mémoire elle meme et la capacité d’analyse qui fini par se prendre pour un humain intégral , ce qu’elle n’est pas et qui a comme seule référence et bien elle même etc Ensuite il faut intégrer le programme de la pensée lui même.. De ce que j’en saurais l’analyse ne révèle pas ce programme, autre chose doit se passer.. etc..
Nous ne pouvons rien pour les palestiniens, car il n’y a aucun nous,
le seul nous de pouvoir , qui peut faire, agir, etc sont en fait les truands du sommet , qui eux coopèrent sur un point, nous aucun, ce point est de niquer les autres, tous les autres et c’est sans fin jusqu’à extinction, pourquoi ?
A ce stade la démence se voit par et pour chacun, elle ne s’explique pas bien que il y a ait évidemment des arcanes derrière tout ça
à qui nous les pleutres de la masse humaine donnons carte blanche, tout pouvoir sur tout, pour tout..
pourquoi cette démence, pourquoi être un pleutre ?
Si je vois un peu de ce que je suis en réalité je vais saisir cela en partie
voir plus.
Et voir que tout ceci est volontaire sous des apparences de pauvres victime, un role que chacun aime jouer..
Il n’y a pas l’ombre d’un éveil quelconque à tout ça, c’est encore une ruse du maître dément, pour que l’on ne saisisse pas du tout ce qui se passe. Mais aussi un opportunisme de yootubeur pour gagner du pognon...
il n’est pas nécessaire d’avoir fait du marketing pour manipuler..
Des gens , chez eux, sont tués, torturés, brûlés etc et la masse ne fait rien, ne peut rien car nos choix d’appât du gain font que nous n’avons aucune unité, il n’y a en fait pas de masse , mais des « moi » tous séparés les uns des autres par le compte en banque seuls les plus tarés eux coopèrent
Les truands montrent même la seule route qui était la notre, celle de la coopération qui additionne quand la compétition élimine..
rien de nouveau, que du vieux de plusieurs millénaires et que Sœur Anne ne voit toujours rien venir..
A moins d’admettre que la terre est L’Enfer, mais de voir en même temps que c’est une série de choix volontaires, tout ça n’a strictement aucun sens..
Étienne de la Boétie :
-Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de
plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce
qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous
détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de
vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les
emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas les vôtres ?
A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il
vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal
pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous
pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de
vous-mêmes ?
-... c’est un extrême malheur d’être sujet à un maître, duquel on ne se
peut jamais assurer qu’il soit bon, puisqu’il est toujours en sa
puissance d’être mauvais quand il voudra...
-Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même
de s’en défendre ; il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne
consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher,
mais seulement de ne lui rien donner.
-Vous vous affaiblissez, afin qu’il soit plus fort, plus dur et qu’il
vous tienne la bride plus courte : et de tant d’indignités, que les bêtes
elles-mêmes ne sentiraient point ou n’endureraient pas, vous pourriez
vous en délivrer, sans même tenter de le faire, mais seulement en
essayant de le vouloir.
Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres.
Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l’ébranliez, mais
seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez. comme un grand colosse
dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser
et pour finir : Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les
bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette
espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le
prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
comme je disais rien de nouveau, aucun éveil...........