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Gilbert Gosseyn

Gilbert Gosseyn

ATTENTION Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une seconde de perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionnés par l'autorité que vous accordez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce qu'on vous dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Rencontrez un membre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Provoquez une bagarre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenus... Tyler.
 
La carte n'est pas le territoire. A. Korbsybski.

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  • Premier article le 25/02/2023
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Derniers commentaires



  • Gilbert Gosseyn Gilbert Gosseyn 12 janvier 2023 17:39

    Merci Réflexions du Miroir.

    Il existe un bon reportage sur l’art de rue (pour aller un peu plus loin...) : « Exit Through The Gift Shop » (Faites le Mur) de 2010.

    Sinon la créativité est la part de dieu en nous. Malheureusement pour un Monet, Rembrandt, Mozart, Beethoven etc. combien de constructeurs de tour Eiffel en allumettes ?

    Le travail, parfois jusqu’à l’acharnement, peut conduire l’art à un certain aboutissement mais conjugué au génie de quelques hommes, nous amène à la grâce, au dépassement. Mais créons-nous pour les autres ou pour nous-même ?



  • Gilbert Gosseyn Gilbert Gosseyn 11 janvier 2023 17:22

    Karl Marx,
    Contribution à la critique de La philosophie du droit de Hegel (1843) :

    « Pour l’Allemagne, la critique de la religion est finie en substance. Or, la critique de la religion est la condition première de toute critique.


    L’existence profane de l’erreur est compromise, dès que sa céleste oratio pro aris et focis (1) a été réfutée. L’homme qui, dans la réalité fantastique du ciel où il cherchait un surhomme, n’a trouvé que son propre reflet, ne sera plus tenté de ne trouver que sa propre apparence, le non-homme, là où il cherche et est forcé de chercher sa réalité véritable.


    Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : l’homme fait la religion, ce n’est pas la religion qui fait l’homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l’homme qui, ou bien ne s’est pas encore trouvé, ou bien s’est déjà reperdu. Mais l’homme n’est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L’homme, c’est le monde de l’homme,
    l’État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu’ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C’est la réalisation fantastique de l’essence humaine, parce
    que l’essence humaine n’a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.


    La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.


    Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole
    .

    (1) »discours pour les autels et les foyers" , c’est-à-dire pour Dieu et la patrie.

    Et voilà pour lui ...



  • Gilbert Gosseyn Gilbert Gosseyn 9 janvier 2023 17:28

    @mursili

    Exact ! La grammaire de nos élites télévisuelles est à chier.
    Plus les « ouais » qui traînent ici et là, les mots en « isme » qui se prononcent « izme », les « pas » qui perdent leur « ne », etc.
    Et du coté des écrivaillons cherchant à s’exprimer coûte que coûte, le manque de majuscules est pour moi symbole d’impolitesse.
    Enfin, je suis plus enclin à accepter les fautes d’orthographe comme preuve d’humanité et il serait stupide de corriger un étranger faisant l’effort de s’exprimer dans notre langue surtout si nous savons qu’il est (de Marseille) étranger. 





  • Gilbert Gosseyn Gilbert Gosseyn 6 janvier 2023 15:02

    @Étirév

    Avez-vous jamais lu Marx pour écrire de pareilles idioties ?

    "Le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes.
    La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre. Autrement dit : Le Règne de la Quantité... et les Signes des Temps."

    Sur l’état, Engels, Lettre à August Bebel, 1875 :

    « Il conviendrait d’abandonner tout ce bavardage sur l’État, surtout après la Commune, qui n’était plus un État, au sens propre. Les anarchistes nous ont assez jeté à la tête l’État populaire, bien que déjà le livre de Marx contre Proudhon, et puis le Manifeste communiste, disent explicitement qu’avec l’instauration du régime social socialiste, l’État se dissout de lui-même et disparaît. L’État n’étant qu’une institution temporaire dont on est obligé de se servir dans la lutte, dans la révolution, pour réprimer par la force ses adversaires, il est parfaitement absurde de parler d’un État populaire libre : tant que le prolétariat a encore besoin de l’État, ce n’est point pour la liberté, mais pour réprimer ses adversaires. Et le jour où il devient possible de parler de liberté, l’État cesse d’exister comme tel. »

    Sur la nature par Marx lui-même dans Les Manuscrits de 44 :

    « Le communisme, abolition positive de la propriété privée (elle-même aliénation humaine de soi) et par conséquent appropriation réelle de l’essence humaine par l’homme et pour l’homme ; donc retour total de l’homme pour soi en tant qu’homme social, c’est-à-dire humain, retour conscient et qui s’est opéré en conservant toute la richesse du développement antérieur. Ce communisme en tant que naturalisme achevé = humanisme, en tant qu’humanisme achevé = naturalisme ; il est la vraie solution de l’antagonisme entre l’homme et la nature, entre l’homme et l’homme, la vraie solution de la lutte entre existence et essence, entre objectivation et affirmation de soi, entre liberté et nécessité, entre individu et genre. Il est l’énigme résolue de l’histoire et il se connaît comme cette solution… L’essence humaine de la nature n’est là que pour l’homme social ; car c’est seulement dans la société que la nature est pour lui comme lien avec l’homme, comme existence de lui-même pour l’autre et de l’autre pour lui, ainsi que comme élément vital de la réalité humaine ; ce n’est que là qu’elle est pour lui le fondement de sa propre existence humaine. Ce West que là que son existence naturelle est pour lui son existence humaine et que la nature est devenue pour lui l’homme. Donc, la société est l’achèvement de l’unité essentielle de l’homme avec la nature, la vraie résurrection de la nature, le naturalisme accompli de l’homme et l’humanisme accompli de la nature. »

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