Deneb(---.---.---.94)16 septembre 22:44 "On dirait que c’est plus facile d’acheter des « like » que des
manifestants.«
1) Il n’a jamais été démontré qu’il y avait eu achat de »like« . 2) Un expert a simplement expliqué qu’il était possible d’en acheter quelques milliers et pas des centaines de milliers. 3) Il n’est pas possible de créer des centaines de milliers de »commentaires« . or un autre expert a expliqué que la proportion de »like« était conforme à la proportion habituelle de »commentaires".
Il semble que vous aussi vous soyez sensible à la propagande sournoise des médias aux ordres : faire passer une possibilité (d’ailleurs erronée) comme une vérité ! Ce n’est pas parce que ON dira que quelqu’un peut avoir triché qu’il a réellement triché. Mais cela développe une rumeur qui, dans les esprits faibles, deviendra LA vérité.
« La France est un État de droit. C’est-à-dire qu’un ensemble de lois régissent notre société et qu’il existe un système policier et judiciaire qui est chargé d’assurer la sécurité et de sanctionner ceux qui vont à l’encontre des règles. »
Oui, en théorie… mais le problème est que la police, par manque de moyens, et la justice, par idéologie et manque de moyens, ne remplissent plus leur mission et, donc, n’assurent plus la sécurité et ne sanctionnent plus comme il conviendrait. D’où la dérive des malfaisants et, en réaction, la très probable dérive protectionniste active privée.
Se cantonner dans les principes comme l’a fait le Président au lieu de prendre en compte la réalité, faire l’analyse de ce qui se passe réellement et en déduire des actions efficaces est d’une malhonnêteté criminelle. Criminelle parce que cette attitude irresponsable amène des événements criminels et du malheur. A la place du Président et de ses ministres, je ne serais pas fier mais ces gens ont-ils seulement une once d’amour-propre ?
« Si vous ne voulez plus raquer, arrêtez ces couillonnades ! »
Vapoteurs, fumeurs, personne ne vous oblige à payer pour être ridicules et mettre votre santé en danger. Alors cesser de vous plaindre comme des enfants gâtés à qui on refuse un jouet.