Il y a donc une solution : on assèche les océans, on supprime les fleuves et les lacs (pas les piscines, hein, faut pas déconner !) et on éteint le soleil.
"Sinon rien n’empêche de se fournir auprès de petits éleveurs en dehors donc des circuits industriels..
«
C’est clair. Seulement voilà, les lobbies de la bidoche industrielle, ça représente non seulement un »pognon de dingue", mais c’est toute une filière d’emplois...et de profits. Ils ne lâcheront pas l’affaire.
Quant aux petits éleveurs locaux, à part ceux qui fonctionnent sur un système genre amap (pour lesquels c’est déjà pas un boulot facile...), ben les autres finiront par se faire bouffer, parce que trop petits. Le pote maraicher qui tient une amap pas loin de chez moi se faisait entendre dire ça à chaque réunion mensuelle de la chambre d’agriculture des Pyrénées Orientales. Du coup il y fout plus les pieds. Mais il se fait pas d’illusions.
Se priver de nourriture carnée est extrême, mais en manger tous les jours l’est aussi. Si ne serait-ce que l’Inde se mettait à consommer de la bidoche comme le monde occidental en consomme depuis 70 ans, je vous dis pas le nombre d’élevages industriels de bestioles qu’il faudrait mettre en place, et comme il faut les nourrir, ça demanderait d’autant plus de surfaces agricoles, lesquelles ont tendances à diminuer... Pas simple.
Autre chose : pour moi, l’Homme n’est pas le summum de la création. Nous sommes juste -pour l’instant— au sommet de la chaîne alimentaire, sur cette planète. Point barre. Et à un moment T de l’histoire de la chimie du carbone.