Une fois n’est pas coutume, je suis totalement ok avec vous. Cf. mes post sur l’article de Rosemar « Michel Houellebecq et l’euthanasie »
Entre autre "
Mais la notion de suicide assisté telle qu’elle nous est présentée
signifie juste qu’à un moment donné la personne concernée a émis le
souhait d’abréger ses jours/ses souffrances/son état de légume ou que
sais-je encore, soit oralement à sa famille/son toubib/ ses collègues ou
que sais-je encore...
C’est pourquoi cette notion de directives anticipées est centrale,
parce qu’elle dégage la responsabilité pénale du personnel médical.
Parce qu’on est bien d’accord que cette histoire de suicide assisté ne trouve sa légitimité QUE dans le cadre médical.
Sur un autre article de Rosemar intitulé « Michel Houellebecq et l’euthanasie », j’ai déjà donné des arguments et expliqué le pourquoi du comment du truc, mais j’ai l’impression d’avoir affaire à des mal-comprenants...
C’est pourtant pas compliqué : il suffit de rédiger ses directives anticipées et basta.
Et le personnel médical suivra. Tout le reste c’est de la parano.