@ahtupic comme les morts qui n’existent pas mais que tu as vus à la préf de police de Paris ?
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Tu ne l’écris pas. Et je n’ai pas dit que tu l’écrivais. Mais tu le laisses clairement sous-entendre. Ton « lectorat » n’est pas constitué seulement de crétins décervelés. Quelques-uns savent encore décrypter un texte en profondeur, comprenant ce qui se trouve entre les lignes, les non-dits, les dits de façon détournée, les sous-entendus...
@pemile « Il est probablement sous tutelle, il ne peut les prendre seul » C’est une hypothèse — la tutelle — que j’avais effectivement déjà soulevée. Mais je ne pensais pas que c’était au point qu’il ne puisse prendre seul sont traitement ! C’est effectivement une possibilité crédible !
Notons au passage la grande solidarité existant entre ces gens qu’on dit « différents » — pour rester politiquement correct. Ouam appréciera d’avoir le soutien de son pote Ettore qui ferait bien lui aussi de ne pas oublier son traitement.
Parce qu’il est un (tout petit) délinquant, il méritait donc la mort d’après l’auteur...
Pathétique.
S’il avait été d’une autre origine social, ethnique et religieuse, on aurait entendu un tout autre discours.
Ce n’est pas le comportement passé de Traoré que la cour de cass’ devait jugé. Mais les méthodes des gendarmes, leurs déclarations changeantes, les incohérences (les champions de pandores arrivent à mettre un type en PLS avec les menottes dans le dos !), les déclarations mensongères (contredites par la vidéosurveillance) d’un témoin qui exonère les gendarmes...
La cour de cass’ n’a pas voulu déjuger les forces de l’ordre... social.