@ahtupic « Il est vrai que dans la presse subventionnée, aucun journafiote ne s’intéresse à ces affaires là. » Tu devrais enlever tes oeillières. Tu découvrirais tout le pluralisme de la presse et tu verrais que ça n’a rien à voir en terme de contenu et de qualité, y compris critique, avec tes agrégateurs de fake news bolloréens. Et tu sortirais de ton hémiplégie mentale qui t’interdit de critiquer ce qui te sert de source d’information (car tu en souffres réellement ; tu ne doutes JAMAIS de ce que tu y lis).
@Sigurdhur En fait, c’est ça le problème des fachiottes : il n’ont pas compris ce qu’était le concept d’égalité devant la loi. Parce qu’ils veulent des dominants, en pensant qu’ils en feront partie. Sauf que l’Histoire montre qu’il y a peu de dominants et que les petits porte-flingues sont surtout des dominés. L’autre problème des fachiottes, c’est qu’ils imaginent que la violence règle tout. Sauf que vivre ensemble est plus facile et plus agréable sans violence. Et pour y arriver, c’est à l’État d’organiser la réduction de la violence et de montrer l’exemple.
@Berry Tu es un imbécile. Tu ne vas jamais en profondeur dans les concepts, les discussions. Tu surnages. Parce que c’est moins fatiguant pour ta tête. Du coup, sans rien comprendre, tu crois tout savoir. Et tu développes une vision faussée de la réalité.
@berry Simple ? Non simpliste. « Rapide et efficace. » Et injuste. Mais qu’importe pour un facho... « Ils n’ont aucun droit » Bien sûr. Ne seraient-ce pas carrément des « sous-hommes »’ ? Voire des animaux ?
L’état de droit est toujours aussi pénible pour les objectifs de domination des fachiottes. Aujourd’hui, ce sont les droits de ces femmes et de ces hommes que l’on conteste. Demain, ce sont les nôtres. Mais ne te réjouis pas trop vite, Dugenoux ! Après-demain, ce seront les tiens de droits qui seront dissous dans la saloperie fasciste. Tu crois en un monde immuable. Mais les frontières bougent, les empires s’effondrent, les civilisations s’éteignent. Les réfugiés et autres demandeurs d’asile d’aujourd’hui ne sont pas ceux de demain. Souhaitons que ceux de demain te traiteront mieux qui ne voudrais les traiter.