C’est surprenant, j’ai moi aussi travaillé pour une société d’étude marketing (qui elle faisait dans le cinéma), et mon terrain à moi, c’était des lieux publiques. C’était tellement dur de travailler que je ne compte pas le nombres de gruges qu’il y avait en permanence sur les quotas, je pensais que ça se passait différemment pour les grosses sociétés d’études, et visiblement, à voir votre expérience, leurs chargées d’études y sont aussi ignorant du terrain que ceux qui nous donnait notre travail.
Moi je pense tout l’inverse. Voir la peine de mort comme étant la peine ultime qui dissuade du passage à l’acte est trop facile.
Je vois la peine de mort comme pouvant être un facteur pouvant faciliter le passage à l’acte. Pour cela il faut comprendre qu’un passage à l’acte est similaire dans un grand nombre de cas à une destruction de soi-même vis à vis de la personne à qui ont s’en prend.
Faut bien comprendre pour ça que quelqu’un qui tue, viole, torture, n’est pas vous ni moi. De ce fait, on ne peut pas aussi facilement transposer les sentiments que nous portons vis à vis de la mort et de la destruction sur celui qui tue.
Si pour beaucoups d’entre nous, nous mettre face au dillème « mort ou prison à vie » serait un choix spontanné se portant sur la seconde solution car répondant à un réflexe de survie, la réalité, c’est que quelqu’un qui, pour une raison ou un autre, décide de commetre l’irréparable, n’est pas danc cette optique de survie.
Voir la peine de mort comme étant une peine dissuasive est un manque de réflexion profond sur les causes d’un crime, on ne tue pas par plaisir de tuer en se disant qu’on risque de rien de toute façon, sauf certain psychotiques qui de toutes façon se fiche pas mal des concéquences d’un tel geste.
J’ai par contre souvent l’impression que certain pro à la peine de mort ressentent une certaine jouissance à trouver une légitimité dans le fait de pouvoir tuer quelqu’un, et je trouve ça particulièrement malsain.
Merci pour votre réponse, je ne suis pas certain d’avoir tout compris, mais merci d’y avoir accordé du temps. J’ai personnellement toujours eu du mal avec « l’art » à l’état brut, les cours d’histoires que l’art que je devais suivre lors de mes études de photographe me faisait chier... mais d’une force...
Enfin, en ce qui concerne votre démarche artistique dans les commentaires, tout ça, il me semblait l’avoir lu dans votre interview sur agoravox, certainement qu’avec le temps mes souvenirs se sont effrités.
Je serais presque d’accord avec Demian. Juste une question à Demian pour étayer mon analyse : Dites moi Demian, ce n’est pas vous qui cherchiez à réaliser une expression artistique dans les commentaires que vous laissiez sur Agoravox ?
Vous en êtes arrivé à être détesté par tout le monde (le fameux classement sur le site web dont j’ai oublié le nom), pensez vous avoir réussie ce que vous aviez entrepris dans votre démarche artistique ? Si c’est le cas, et par cet article sur agoravox, il est alors possible que l’auteur de cette exposition ait réussis également. Il a choqué (vous définissez l’art contemporain avec ces termes) non pas les bourgeois, mais les amateurs d’art contemporain en les prenant complètement à leur jeu de prout-prout artistique. Il s’est moqué de vous. Mais je pense que vous vous en êtes rendu compte (sur la fin de votre article).
Je suis allé passer le réveillon de la saint Sylvestre dans l’Ardèche (Le Teil pour ceux qui connaissent le coin), le thermomètre sur la terrasse en plein soleil affichait 38°c le premier janvier. Encore en ce moment, bien que je n’y sois plus, on me rapporte qu’on mange dehors le midi.