TDK1 « La monnaie doit être indépendante et les Etats qui l’adopte ne doivent pas en faire une variable d’ajustement de leur politique d’endettement. »
Décorreler la monnaie fiduciaire de toute garantie (or) a été le coup de génie des politiques du siècle passé.
Ainsi, en faisant tourner la planche à billets, ils ont pu, par cet artifice, masquer toute leur incompétence crasse en matière de gestion des deniers publics !
La planche à billets c’est comme la drogue des violeurs, vous ne sentez rien jusqu’au réveil ! Et encore...
« « Que le gouvernement précédent n’eut il pas mieux fait de supprimer, comme tous les pays industrialisés du monde, comme tous les pays européens, cet archaïsme contre productif.... »
Depuis Giscard, la droite n’a jamais eu le courage d’assumer son positionnement idéologique, bien au contraire, faisant siennes toutes les sur-enchères, même les plus provocatrices, de la gauche sectaire ravie de voir ainsi ses pseudo opposants chausser les mêmes charentaises...
Elle l’a payé par une défaite cuisante .
La France aussi, la représentation nationale étant maintenant aux mains des casseurs.
L’ISF ainsi récupéré ne servira, ni aux « pauvres », ni même à rembourser la dette, puisque le « trou noir » qu’est le tonneau des Danaïdes des intérêts dus l’absorbera bien avant et sans que cela soulage quiconque....
Pourtant les sectaires du PS, Hollande en tête, ont préféré prendre le risque de la « délocalisation » de certains riches parce qu’ils n’ont d’autres objectifs que de donner des gages à la gauche idéologique dans le seul but de s’assurer de sa bien-veillante neutralité, ce qui leur ouvre un boulevard temporel pour métastaser tout ce qui ne l’a pas encore été sous la droite.
« Que comptez- vous faire concrètement, à part subir, pour que les contribuables français ne soient pas toujours les éternels pigeons face à la cupidité sans fond des requins de cette finance internationale ?” (Marion Maréchal Le Pen - débat sur la loi de finances rectificative 2012)
Ben concrètement, rien....
Mais, on peut toujours rêver, les banquiers pourris passeront peut-être un jour devant les tribunaux.
Il serait juste alors que soient aussi traduits les politicards européens complices, les corrompus et les incompétents, y compris nos inamovibles de l’UMPS qui, non-contents d’avoir voulu nous faire traverser l’océan européen les yeux bandés, en pneumatique et sans gilets de sauvetage, persistent aujourd’hui à nous faire rouler pied au plancher « en klaxonnant » dans la purée de poix.
Nigel Farage disait avoir « l’impression d’être entouré par les Scientologues » à Bruxelles...
Les américains ont Tom Cruise pour les guider.
Et nous on a « couilles molles », « mon ennemi c’est la finance » nous déclarait-il pas avant les présidentielles. Alors... !
« Finalement avec Hollande, le SMIC ne sera jamais un outil de relance qui viendrait soulager les salariés les plus en difficulté. »
Sans compter que le « coup de pouce » de 0,6% prend des allures de « coup de pied au cul », le patronat ayant obtenu ce qu’il réclamait à Sarko depuis longtemps, à savoir l’ouverture sans restrictions des vannes de l’immigration pour peser un peu plus lourdement à la baisse sur les salaires.