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Gonzague

Gonzague

Sur des coteaux flanqués de neiges éternelles
Etalant au soleil leur paresse insolente,
Gonzague Loumintope accepta le charnel
Et s’affubla d’atours aux formes avenantes
 
Des bergers et trois rois, une ânesse et un bœuf
Entouraient le garçon qui venait de naquir
Dans l’étable enjouée où langé et heureux
Il reposait tel un fier et puissant émir
 
« Rabbouni » dit sa mère, génitrice au grand cœur
Qui avait approuvé le projet magistral,
« Comment faire pour saisir ce que tu auras l’heur
De dispenser aux foules dans les saisons cruciales ? »
 
« N’aie de crainte que celle, répondit le bambin,
De devoir tout le temps le fournir en alcool
Il en aura besoin au moment où l’entrain
Lui manquera pour seriner ses fariboles »
 
C’est ainsi que le jour eut la chance de voir
Celui dont l’on a dit qu’il ne mourira pas
Ni de près ni de loin, ni matin et ni soir
Ne le verront suspendu à aucune croix
 
Ses derniers cris viendront, d’après les textes Saints
Qu’un augure rédigea bien avant Jésus-Christ
D’une union de binouse et de vin florentin
« Eloï, Eloï, lama sabaq Chablis ! »

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires





  • Gonzague Gonzague 5 mai 2011 10:19

    Et s’il vous-plaît, expliquez-moi, je suis bête, mais : en quoi ce putain de 11 septembre est-il « sophistiqué » ? En quoi ? Qu’est-ce qui vous permet de dire que « seul un état pouvait être derrière ces attaques » ?


    Que les Etats-Unis prétendent cela, c’est évident, c’est une réaction pétrie de bon sens, c’est logique, c’est humain. Ils refusent, eux, la superpuissance immortelle placée sous la protection de Dieu, d’avouer qu’ils viennent de subir d’immenses pertes humaines (3000 victimes), économiques (plusieurs centaines de milliards de $), qu’ils viennent de perdre en crédibilité ce qu’ils avaient au fil des ans gagné en morgue (quel jeu de mots, mes enfants, quelle finesse !) à la suite d’une opération d’une simplicité à pleurer. Elle fut certes quelque peu onéreuse, entre les logements, la nourriture, les formations dans les camps, les cours de pilotage, les billets d’avion en première classe, ce genre de choses. Il fallut également aux pirates de l’air et aux instigateurs être très prudent, mais la prudence ne coûte pas grand chose. Mais détourner des avions n’était pas bien dur avant le 11 septembre, surtout lorsque les pirates de l’air, dont on ne connaissait pas les intentions, annoncait qu’une bombe était à bord de l’appareil, ce qui appelle bien sûr à la retenue, aussi bien dans la machine qu’au sol. 

    Les USA ont bien sûr de suite prétendu qu’un état était derrière ces attentats, parce que : 

    1.) Ca rassure tout le monde, et eux en premier lieu. Une vingtaine de gars ne peuvent pas faire ca sans recevoir d’appui extérieur. (facile à dire ; au fait, c’est moi ou cette assertion n’a aucune base logique quant au déroulement des événements en ce charmant mardi matin riant ?)
    2.) L’état en question, on peut l’attaquer et s’approprier son pétrole. 

    Mais quand on y regarde de plus près, où foutredieu est la sophistication de l’opération ?


  • Gonzague Gonzague 5 mai 2011 09:34

    « On voit donc se reformer les deux camps qui s’étaient déjà créés suite au crash sur le Pentagone »


    Et quel serait le deuxième ? Vous pensez vraiment que le camp des gogos séides de Meyssan, celui-là même qui, lorsqu’il avait écrit son livre sur « L’Effroyable Imposture. Aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone, c’était une Opel Kadett bleue ! », avait ôté tous les témoignages, sans mentionner les lampadaires, n’avait pas rappellé l’échelle du bâtiment, sous-entendait que les pompiers étaient complices puisqu’aucun n’avait fait part de quoique ce soit d’étrange, vous pensez vraiment que ce camp de gogos, disais-je donc, a quoi que ce soit à dire et qu’il représente une quelconque « contre-partie » ? laule, aimedéhère, pétédéhère. 

    Concernant le reste de l’article, il ne démontre qu’une chose, ce sont les realtions très troubles entre l’ISI et la CIA, entre l’ISI et Ben Laden, entre Ben Laden et le Pakistan, entre le Pakistan et l’Afghanistan. 
    Je peux vous dire que si « 911 was an inside job », les scénaristes qui, sur 30 ans (en fait ce sont 120 ans, mais rentrer dans le détail serait fastidieux), à établir de tels scénarios, ont réussi à mentir sur toutes ces connexions, à suffisamment manipuler les parties musulmanes et arabes, à faire en sorte que les islamistes ne s’apercoivent jamais qu’ils furent et sont encore manipulés et qu’il servent des intérêts qui leur échappent, ces scénaristes qui sont en outre parvenus à convaincre tous les agents de renseignements américains, britanniques, francais, isaréliens, allemands, russes (des dizaines de milliers) du bien fondé et de la moralité d’opérations « sous faux-drapeaux », contre leur propre population dans laquelle se trouvent peut-être des membres de leurs familles respectives, sans qu’aucun desdits agents n’ait jamais mauvaise conscience et ne vende la mèche, ces types, ces génies du mal, méritent toute notre considération, tout notre respect. 

    Ah et en aparté : « On se rappelle que, le 10 septembre 2001, Ben Laden se faisait soigner dans un hôpital militaire à Rawalpindi pour une dialyse des reins, escorté par l’armée pakistanaise. »
    Non, on ne se le rappelle pas. C’était un entrefilet dans le Figaro, une seule source était citée, il s’agissait d’un aide-soignant. Cette nouvelle fut reprise par d’autres journaux sous-couvert « d’investigations personnelles », mais elles ne se basent en fait sur rien. Aucune autre trace n’est disponible. C’est marrant que les conspirationnistes demandent sans cesse plus de preuves, et encore et toujours, preuves toujours réfutées sous prétexte qu’elles viennent « d’un journaliste soi-disant indépendant mais dont la tante a pris un café, mardi dernier, avec un ami qui est stagiaire à Fox News » ou encore que « Photoshop, ca existe, une photo n’est pas une preuve », mais qui avalent avec une facilité déconcertante la moindre information balancée à la va-vite par qui que ce soit, tant que celle-ci corrobore leurs fadaises.

    Fascinant. 


  • Gonzague Gonzague 5 mai 2011 08:15

    C’est vrai que tout ceci est assez mystérieux. Peut-être s’agissait-il du vol 77 ? Un comique troupier avait annoncé il y a quelques temps qu’il, je cite, « volait encore aujourd’hui ». 



  • Gonzague Gonzague 4 mai 2011 07:16

    Il s’agit effectivement d’une exécution sommaire. Elle est très regrettable (et suspecte, c’est vrai) j’aurais bien voulu entendre Ben Laden se défendre devant un tribubal. Mais il est évident qu’il aurait su et pu argumenter, car il était tout sauf con, l’Oussama. Il aurait fini sur la chaise électrique (ou pendu, c’est selon, les goûts et les couleurs, toussa..) c’est évident, mais le laisser parler aurait été trop dangereux pour le gouvernement américain. Non pas parce qu’il allait jeter à la face du monde qu’en fait, les reopéniens, il avé rézon lol c pa nou  le 11 septembre cété le mosad et la CIA mdr :))))))), mais tout simplement parce qu’il aurait répondu à la question « Mais pourquoi qu’on s’est pris 4 avions dans la gueule ? En plus il faisait super beau ce matin là, tu m’as gâché ma matinée petit gredin !  ». Les 3/4 des américains pensent aujourd’hui, en écho à l’allocution de Georges Débilious « Big » Bush au lendemain des attaques, que les causes des atterrissages forcés dans les tours et sur le Pentagone étaient « la haine de la démocratie et de la liberté ». Il est vrai que ces deux valeurs ne sont pas les premières sur la liste des bonnes résolutions Djihadistes du premier de l’an, mais ce ne sont pas là les raisons principales. Imaginons : mon voisin collectionne des capsules de bière. Je déteste les gens qui collectionnent les capsules de bière. Un beau jour, ledit voisin viole et tue ma femme, il assassine mes enfants sous mes yeux. Je le torture en conséquence et finit par l’exécuter. Quelle est la raison pour laquelle je l’ai mis à mort ? Est-ce à cause de sa magnifique collection de capsules que je déteste effectivement ? 

    Il s’agit de la même logique (un peu abusée, j’avoue) concernant les explications officielles des événements du 11 septembre. On donne une raison pas fausse, surtout pas décrédibilisante, pour noyer le poisson. 

    Il ne faut toutefois pas perdre de vue de qui l’on parle, qui fut assassiné cette nuit là. Ce n’était ni mère Teresa ni Gandhi, et s’il est vrai que je ne porte pas spécialement (très loin de là) la gouvernance américaine (aussi bien intérieure qu’extérieure) dans mon coeur, je n’en viendrais malgré tout pas à jeter la pierre et à menacer une personne, Obama, qui a autorisé l’exécution d’un fanatique religieux, dont le rêve de califat mondial, s’il n’était si débile et loufoque, ferait frémir les plus téméraires d’entre nous, d’un malade responsable de la mort de milliers de personnes. Je ferai de jolies envolées lyriques inspirées des Sagas islandaises lorsque des militants pour la paix ou de braves gens n’ayant pour seuls défauts que leur idéalisme naif, se feront exécuter. Je regretterai toujours l’exécution de meurtriers (je suis foncièrement contre la peine de mort, quel que soit le crime) mais resterai décent quant aux raisons évoquées, quant à la souffrance de ceux qui souhaitaient leur trépas. Les ennemis de mes ennemis ne sont pas forcément mes amis (Un autre point d’ailleurs qui me distingue des conspirationnistes qui eux avalent et acceptent tout ce qui serait à même « d’affaiblir » le parti opposé au leur)

    Davidson commet une énorme erreur, et il la commet car il est bête persuadé (sur la base de rien d’autre que de ragots totalement incohérents colportés par reopen et consorts) que Ben Laden est innocent. 

    Qu’importent par la suite mes convictions qui rejoignent celles que Chomsky développait dans son mince essai (bien consensuel, en aparté, j’aurais été plus radical) de 2001, « 9-11 », dont je ne sais pas s’il fut traduit en francais. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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