« Où est la liberté
de ceux qui sont contrôlés au faciès »
Ben oui, les circonstances font que la police doit en passer
par là si elle veut être efficace, et non pas faire simplement du chiffre… Avez-vous
regardé attentivement celui des assassins du 7 Janvier et du 13 Novembre 2015 ?... de Saint-Etienne-du-Rouvray ?...
de Bruxelles ?...de Berlin ?...etc… Pensez vous vraiment que si l’occasion
s’était présentée il eu fallu éviter de les contrôler pour ne pas les
stigmatiser ?
Plutôt que de jouer sur la victimisation ils feraient mieux
de faire le ménage eux-mêmes dans leur communauté. On ne les a pas vus
manifester lorsque des flics ont brulé dans leur voiture…
« c’
est très intéressant que tu dise ceci , bien que ce soit faux »
Mais non cyrus, c’est vrai.
« Ces Polonais
s’intègrent difficilement, d’abord parce qu’ils vivent la plupart du temps
entre eux, isolés à la périphérie des villes dans des cité minières (coron) »
Ça c’était en 1920, suite à un accord entre les gouvernements
Polonais et Français. Ce dernier ayant besoin de bras (esclaves), les a
sciemment ghettoïsé afin qu’ils aient le minimum de contact avec les mineurs
Français très syndicalisé. A l’insu de leur plein gré si tu veux… Le
gouvernement Français les a mis dehors en 1930 pendant la crise.
Parmi ceux-ci, certains sont repartis, mais d’autre sont
restés et se sont très bien intégrés. D’autre sont arrivés comme réfugiés
pendant la 2e GM. Je le sais, j’ai essuyé les bancs d’école avec certains
d’entre eux d’une génération suivante, ceux nés en France entre 1950 et 1953.
Mais je parle de la période que je connais … hein… C’est du
vécu, pas du wiki…
« En l’espèce, le
jeune Théo n’est pas du tout musulman »
J’en ai rien a foutre, ce n’est pas mon propos, apprends à
lire. Et son parcours (son papa, sa maman, sa sœur … etc) ne m’intéresse pas.
« il s’est
interposé pour calmer le jeu »
En l’occurrence, un simple citoyen n’a pas à s’interposer
entre les forces de l’ordre et une personne qui est contrôlée, sinon observer
ou passer son chemin. Sauf s’il veut sciemment (ou par bêtise) envenimer la
situation.
Vu ta prose tu ne dois pas avoir grand-chose entre les
oreilles… Mais bon, tu n’y peux rien… Un âne on ne peut pas en faire un cheval
de course. Hein ?