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gouaille

J’ai créé en janvier 2007 un site critique et militant AGIT-LOG

Tableau de bord

  • Premier article le 20/04/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • gouaille 12 juin 2007 16:59

    Toi raison. Moi te donner gourdin pour écraser moustique.



  • gouaille 12 juin 2007 16:55

    Je ne dis pas que la position abolitionniste est en soi plus intelligente, je constate simplement que les gens qui le défendent ont un niveau de culture et d’expression supérieure. Toi comprendre ?



  • gouaille 12 juin 2007 16:29

    Juste un constat : d’un côté les partisans de la peine de mort, incapables d’écrire une phrase sans faire dix fautes d’orthographe, sans aucune argumentation. Rien : le degré zéro de la langue, et donc le degré le plus bas d’humanité. De l’autre les partisans de l’abolition : des discours souvent construits, des arguments, des phrases compréhensibles. Le camp de la bêtise contre celui de l’intelligence : voilà les enjeux du débat sur la peine de mort.



  • gouaille 2 juin 2007 15:22

    Le gvt de Sarkozy va manger son chapeau. Ils sont inconséquents et incompétents, c’est vrai.

    Ceci dit, la présentation de l’auteur sur la dette publique est encore une fois, comme bcp d’articles sur la dette publique, bourrée d’erreurs et de préjugés. Au hasard, je cite : « Nicolas Sarkozy avait affiché sa volonté de faire repasser le déficit de la France sous les 60% du PIB à l’échéance de 2012 »... !!!... ce n’est pas le « déficit » qu’il veut faire passer sous la barre des 60 %, c’est la dette (le déficit s’applique à l’exercice budgétaire annuel : les critères de Maastricht le fixent à 3 %). Par ailleurs, ce n’est pas « la dette de la France », c’est la dette des administrations publiques. Si l’on veut parler de dette de la France, il faut alors inclure la dette privée intérieure et extérieure.

    Enfin, et je m’arrêterai là, il faut bien savoir ce que l’on entend par « prélèvements obligatoires » quand on choisit d’en parler. J’ai l’impression que l’auteur assimile prélèvements fiscaux et prélèvements obligatoires. Assimiler les deux, c’est un remarquable tour de force des libéraux qui feignent de confondre les comptes sociaux (en gros la Secu) et les comptes de l’Etat. Pour être clair : les prélèvements fiscaux (les recettes de l’Etat) ne représentent qu’une partie des prélèvements obligatoires : grosso modo, les prélèvements fiscaux, c’est à peu près 20 % du PIB ; les prélèvements de la Sécu environ 25 % du PIB. Quand on additionne les deux, on obtient des prélèvements obliogatoires de 45 %. Ceci vous aidera à comprendre pourquoi votre passage sur les prélèvements obligatoires aux USA est assez malheureux : si ces derniers sont très bas aux USA, c’est simplement que leurs comptes sociaux sont quasiment inexistants : le système de sécurité sociale y est réduit à la portion congrue car la majorité des dépenses assurantielles sont assurées par des acteurs privés... Au final, le prélèvement fiscal de l’Etat US est à peu près équivalent à celui de l’Etat français. Les USA n’ont aucune marge particulière de ce côté là !



  • gouaille 10 mai 2007 12:53

    Sur la question de « un autre » : je te conseille d’abord d’aller sur le site de l’Agence France Trésor (un lien tout à la fin de mon article), où tu trouveras de nombreuses réponses à ta question. Pour répondre rapidement, on peut d’abord distinguer la dette détenue par des résidents (40 %) et celle détenue par des non-résidents (60 %) : cette dernière progresse extrêmement vite depuis quinze ans (depuis 1990, elle est passée de 40 à 60 %). Concernant la dette des résidents, ce n’est pas un scoop si je te dis qu’elle est possédée par les classes aisées de la nation. Mais il faut faire attention : peu de ménages possèdent directement des obligations ; en général, ils passent par des institutions spécialisées qui se chargent de placer leur épargne : ainsi, sur les 40 % de dette des résidents, 28 % est achetée par les compagnies d’assurances, 7 % par des banques, 8 % par des fonds de placement collectif en bourse. Ainsi de nbx rentiers de l’Etat sont des Mr Jourdain de la dette publique : des rentiers sans le savoir ! C’est le cas par ex lorsqu’on place son épargne en assurances-vie auprès de compagnies d’assurances : ces dernières font fructifier cette épargne en achetant des titres (obligations et actions) sur les marchés financiers. Concernant la dette des non-résidents, on retrouve les mêmes acteurs (étrangers, cette fois), avec quelques différences : ce sont tjs grosso modo les ménages les plus aisés qui possèdent cette dette avec les mêmes intermédiaires (assurances, fonds de placement en bourse, banques), mais avec une spécificité pour les quelques pays avancés sur la voie du paradis capitaliste : les fonds de pension (c’est-à-dire la privatisation de l’épargne des retraites aux USA ou en Angleterre par ex) : les ménages US financent leurs retraites en achetant (entre autres) des obligations d’Etat. Outre ces institutions privées, il faut ajouter dans cette dette non résidente, les institutions publiques, telles que les banques centrales (notamment asiatiques) qui accumulent des créances sur l’extérieur grâce à leurs excédents commerciaux : en ce sens, la dette publique des Etats ocidentaux traduit un nouveau partage géo-économique de la croissance mondiale au profit des économies émergentes. De manière générale, tous ces acteurs prêtent aux Etats car ils ont dans la position de capter une épargne, c’est-à-dire de l’argent accumulé, que l’on a ni dépensé, ni investi dans l’économie réelle. En ce sens, la concentration de l’épargne dans quelques secteurs territoriaux ou sociaux de l’économie mondiale traduit un ensemble de déséquilibres croissants dans l’allocation des ressources et la distribution des revenus.


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