Loin de moi l’idée de dénigrer l’article, juste que le coeur du sujet (le prix nobel) reste une anecdote, certes sympathique.
2012:seule solution intelligente que je vois : Jacques Cheminade.
Très critique vis-à-vis de la finance. Je ne lui jette pas des fleurs,
mais au pire, il me semble être le « moins mauvais ». Quelques mots de son
mentor :
Sous la Présidence Truman, la population américaine a subi le règne de
la terreur Maccarthiste orchestrée par J. Edgar Hoover, Roy Cohn et le
Cardinal Spellman. Si bien que tous les enfants nés dans l’après guerre –
et qui sont les responsables d’aujourd’hui – ont grandi dans une culture d’inhibition
qui les rend incapables, intérieurement, de combattre l’esprit de
soumission à la finance internationale et de trahison de l’intérêt du
peuple américain, qui domine la classe politique depuis la mort de
Kennedy. Lyndon LaRouche appelle à rétablir Glass-Steagall de toute urgence
Les intellectuels sont au pouvoir, et n’ont pas d’éthique.
L’heure
n’est pas à chercher les coupables, mais à les virer :à savoir tous ces
gens trop payés pour faire le sale boulot qui a consisté et consiste
encore à désservir son propre peuple sur le long terme.
2012:seule solution intelligente que je vois : Jacques Cheminade.
Très critique vis-à-vis de la finance. Je ne lui jette pas des fleurs,
mais au pire, il me semble être le « moins mauvais ». Quelques mots de son
mentor :
Sous la Présidence Truman, la population américaine a subi le règne de
la terreur Maccarthiste orchestrée par J. Edgar Hoover, Roy Cohn et le
Cardinal Spellman. Si bien que tous les enfants nés dans l’après guerre –
et qui sont les responsables d’aujourd’hui – ont grandi dans une culture d’inhibition
qui les rend incapables, intérieurement, de combattre l’esprit de
soumission à la finance internationale et de trahison de l’intérêt du
peuple américain, qui domine la classe politique depuis la mort de
Kennedy. Lyndon LaRouche appelle à rétablir Glass-Steagall de toute urgence
Faillite bien prévisible d’un système sans queue ni tête. L’heure n’est pas à chercher les coupables, mais à les virer :à savoir tous ces gens trop payés pour faire le sale boulot qui a consisté et consiste encore à désservir son propre peuple sur le long terme.
2012:seule solution intelligente que je vois : Jacques Cheminade. Très critique vis-à-vis de la finance. Je ne lui jette pas des fleurs, mais au pire, il me semble être le « moins mauvais ». Quelques mots de son mentor :
Sous la Présidence Truman, la population américaine a subi le règne de
la terreur Maccarthiste orchestrée par J. Edgar Hoover, Roy Cohn et le
Cardinal Spellman. Si bien que tous les enfants nés dans l’après guerre –
et qui sont les responsables d’aujourd’hui – ont grandi dans une culture d’inhibition
qui les rend incapables, intérieurement, de combattre l’esprit de
soumission à la finance internationale et de trahison de l’intérêt du
peuple américain, qui domine la classe politique depuis la mort de
Kennedy. Lyndon LaRouche appelle à rétablir Glass-Steagall de toute urgence
@l’auteur. Merci pour l’article, notamment la référence à
Alain, dont la citation est très intéressante.
Cependant, vous dites :
"Elle témoigne d’un sentiment de supériorité attaché
à un culte de l’excellence, mais qui a connu des revers à maintes
reprises.« »
Le « culte de l’excellence » ?
J’imagine que la plupart de nos élites (politiques et lobbies)
ont un QI et des capacités d’assimilation élévés. Cependant, au
vu des résultats économiques et sociaux de nos politiciens, je ne
vois pas de signe flagrant d’une quelconque « excellence ».
Au contraire, on peut même parler d’incompétence pour certains
domaines comme l’Internet (Hadopi & co).
De plus, l’argument d’Alain (un groupe d’ « intellectuels »
qui gouverne son peuple de façon quasi autoritaire, pour le protéger
de sa propre ignorance), me semble un argument facile pour
s’excuser de faire tout et parfois n’importe quoi. De toute façon le
peuple ignard ne peut pas comprendre les tenants et les aboutissant
n’est-ce pas ? ...
Ca me fait penser au monde de la finance. On a la des groupes
puissants qui inventent des instruments financiers de plus en plus
complexes, et qui, quand la poudrière explose (après qu’ils se
soient bien gavés), nous expliquent en des termes incompréhensibles
qu’ils ne pouvaient pas anticiper les risques cachés de leur
système...
Pour résumer, en politique, en économie, ou en finance,
augmenter la complexité des outils et des discours, peut servir à
rendre toujours plus opaques les responsabilités de ceux là mêmes
qui les créent.
Comme quoi, les théories « populistes » (en gros
l’existence d’une minorité (les élites) qui s’enrichirait sur le
dos de la société, et ce par tous les moyens), ont encore de beaux
jours devant elles.