@ Kerjean : Je ne connais pas la prostitution sauvage, juste la prostitution à la papa, rue St Denis, il y a plus de 20 ans de celà, et je peux t’assurer que s’il y a domination, elle n’est pas côté client mais côté prostituée qui fait valoir ses droits et ses conditions et tant mieux pour elle.
En tout cas, il va falloir m’expliquer comment, légalement, poursuivre un client d’avoir acheté une prestation qui n’est pas interdite, car la prostitution n’est pas interdite, seuls le proxénétisme et le racolage le sont.
Au fait, dans la pratique, comment pénaliser un client pour avoir acheté une prestation non interdite par la loi (je rappelle que la prostitution n’est pas interdite) ?
Je connais bien cet argument, je l’utilise d’ailleurs face à quelqu’un qui me vante l’avenir des professions d’accompagnateurs sexuels. Non, la prostitution n’est pas une profession comme une autre, à ce titre elle ne peut prétendre ni au salariat, ni à l’apprentissage. Par compte vu qu’elle est fiscalement taxée, pourquoi ne pas en faire une profession libérale avec registre du commerce ou des métiers, afin d’avoir une couverture sociale , des contrôles stricts et le droit à être considérée avec autant de bienveillance qu’une poissonnière lambda.