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Guy Liguili

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  • Guy Liguili Guy Liguili 27 juillet 2010 03:50

    Être de gauche n’est pas être pour la générosité des Dames Patronesses mais être pour la justice de l’État, le Contrat Social ; quant à la tolérance, il y avait des maisons pour ça, désormais il y a le consensus mou.



  • Guy Liguili Guy Liguili 9 juin 2010 02:13

    En fait, pour synthétiser et conceptualiser la chose, l’important dans une lutte, comme dans la varappe ou le judo, est d’avoir une prise. Celui qui n’a pas prise est impuissant ! La prise des travailleurs est le travail, la prise du patronat est le salaire. Les travailleurs menacent de cesser le travail, les patrons de licencier ou de délocaliser (privant les travailleurs de revenus).
    Que se passerait-il si, demain, les travailleurs argumentaient qu’étant donné que, tôt ou tard, ils se retrouveront sans emploi et sans salaire, ça ne leur fait ni chaud ni froid que celà se produise tout de suite ? Les patrons peuvent essayer de retrouver une prise en décidant de les menacer de les licencier immédiatement. Que se passe-t’il si les travailleurs ripostent en abandonnant illico leur emploi, sans même démissionner ou se mettre en congé maladie, juste en partant  ?

    En fait, le vainqueur est celui qui ignore la peur, celui qui, lorsque l’on menace d’abattre ses enfants, les abat lui même et les mange devant son tortionnaire en lui proposant même de partager son repas.

    Comme je l’ai dit hier, c’est utopique car excessif mais le concept est une piste de réflexion pour les luttes à venir.



  • Guy Liguili Guy Liguili 9 juin 2010 01:41

    Il ne s’agit même pas (même plus) de tout bloquer, il s’agit de dire « Stop ! On ne joue plus ! On sait que vous allez utiliser la charme ou la menace ou d’autres subterfuges pour nous convaincre de reprendre le travail mais, comme nous n’avons même pas l’ombre d’un embryon de confiance en vous, nous sommes venus vous dire que l’on s’en va et que vos larmes n’y pourront rien changer ! ».

    Imaginez le choc, surtout si c’était les services régaliens de l’état qui démissionnaient sans préavis : plus de police, plus de pompiers, plus de gardiens de prison...

    Vous me direz qu’ils seraient réquisitionnés, je vous répliquerai « Certes ! Mais être obligé de se rendre au travail n’oblige pas à travailler ». Que peut faire un commissaire si, à chaque plainte déposée, les policiers répliquent : « Que voulez-vous que ça nous foute ? », qu’au moindre incendie les pompiers se contentent de distribuer des pistolets à eau ?



  • Guy Liguili Guy Liguili 9 juin 2010 01:12

    En ce qui me concerne, le principal intérêt de Facebook est de partager des documents avec d’autres personnes.
    Par exemple, si je trouve cet article intéressant, je peux l’envoyer à mes contacts pour qu’ils puissent le lire (ou non). Même chose pour de la musique, des extraits vidéos... En ce qui concerne les photos, comme je n’ai pas l’habitude de montrer mes fesses ou pire dans les (rares) soirées où je vais (même quand j’ai trop bu), je ne me préoccupe pas vraiment de savoir si mes photos transitent sur la Toile Mondiale ou si un hypothétique employeur pourrait les voir.
     



  • Guy Liguili Guy Liguili 8 juin 2010 07:01

    Et si, du jour au lendemain, tous les fonctionnaires démissionnaient sans préavis et décidaient de ne plus assurer la « nécessité de service » ?
    Idem pour le privé, si, plutôt que faire grève, les travailleurs décidaient un matin de ne plus se rendre à leur travail et ce de façon définitive, ne pensez-vous pas que l’attitude du MEDEF, de Sarko, de DSK et des marchés changerait du tout au tout ?
    En effet, tant qu’il y a des revendications, les dirigeants peuvent essayer de diviser, d’embrouiller mais si les travailleurs clamaient (en acte) : « On ne vous demande rien, on s’arrête de bosser, c’est tout », ce serait pour les dirigeants comme faire de la varappe sur un mur lisse.

    Je sais que c’est utopiste mais fermez les yeux et songez à la déflagration politique et sociale quasi-thermonucléaire que celà provoquerait !

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