Bin moi dans la fin des années 1970 je faisais partie de ceux qui avaient déjà des ordis personnels et qui avaient de petits réseaux par des modems de quelques milliers de bauds.
Juste avant l’Apple, et avec le même processeur, et pour considérablement moins cher pour les mêmes performances.
Et on s’échangaient nos programmes en fichiers sources sans qu’on fasse chier le monde en demandant des droits d’auteurs et autres copyright d’emmerdeurs publics.
Le freeware ça s’appelait.
Et pour certains programmes de compta ou d’astronomie ou autre était au point, on le distribuait en shareware, demandant juste quelques dizaines de francs pour recevoir la version sans un message qui s’affiche au lancement ou avec la doc ou les versions améliorées.
A l’époque on faisait donc du logiciel libre sans le savoir avant Torvald et son email mondial historique de 1990 sur le logiciel libre. Email qui soit dit en passant est un copié collé presque à la virgule près d’un interview de Gates de 1983 que j’ai encore dans un de mes vieux magazines de l’époque.
Gruni, mais ce que l’étude ne dit pas, c’est que dès qu’on les met à la retraite, usés jusqu’au noyaux de leurs cellules ils meurent très vite. La maladie les prend très vite, sur un corps affaibli, les cancers, Alzheimer, dépression, Parkinson, diabète, infarctus, décalcifications, fractures spontanées, dénutrition, perte des repères spatio temporel, se réveillent et prennent soudain le dessus.
Et en quelque mois ces collègues actifs et célèbres dans l’établissement et bien sympathiques deviennent méconnaissables, prennent 20 ans en 6 mois et décèdent à la surprise générale. Lui qui était pourtant si en forme, si actif dans l’hôpital, qui a abattu sans compter une masse de travail inimaginable, jamais malade, etc.
J’ai vu tant de collègues aides soignants encore très jeunes, la soixantaine, comme par hasard au moment de prendre leur retraite, se retrouver hospitalisés dans l’hôpital de gériatrie dans lequel ils ont travaillé leurs quarante annuités.
Même pas pouvoir profiter de quelques jours de retraite, se retrouver hospitalises et mourir en quelques mois dans leur propre hôpital de gériatrie. La liste est trop longue, tellement c’est un grand classique.
Ca les arrange au gouvernement, ça leur fait d’autant moins de retraites à payer.
C’est toujours ça d’économisé.
Et oui, c’est ça leurs calculs cyniques dans les ministères.
C’est pourquoi voyez vous ce genre d’études tronquées et arrangées, ça les justifie dans leurs actions de grand ménages des mammouth et de travailler plus pour gagner plus...
J’ai l’exemple de ces oncles, ayant travaillé comme des brutes dès le certificat d’études, heures supplémentaires, monté eux mêmes leurs pavillons, creusant fondations, montant parpaings, toitures, tranchées électriques et eaux, etc, se retrouver à la retraite tellement perclus de toutes sortes de maladies, hernies, arthrite, embonpoint soudain handicapant provoquant excès de cholestérol (super je suis à la retraite, je peux profiter des bons repas, des bons cigares...), puis bien sur infarctus, donc incapables de profiter de leur pavillon qu’ils ont mis 30 ans à terminer avec leurs seules petites mains, de moments au coin du feu bien mérités, trop malades et ne tenant pas le choc bien longtemps.
Il y a travail et travail.
Les aides soignants malades avec des ald sont reclassés en agents administratifs. Mais les administratifs et les syndicats, pour des raison bizarres, ça ne leur plait pas du tout. Comment notre travail est tellement facile qu’on les donne à des handicapés ?
Toujours ces études bidons qui enfoncent des portes ouvertes et mélangent tout en un raccourcis fallacieux.
Ce n’est pas le travail qui ralentit l’apparition de la maladie d’Alzheimer, mais une ou plusieurs pratiques d’activités, quelles qu’elles soient, sportives, artistiques, associatives, scientifiques, etc.
Le cerveau, tant qu’il est stimulé par une activité qui provoque les connexions neuronales, contrairement aux idées préconçues n’empêche pas la maladie, mais en développant des connexions neuronales neuves et en ignorant les neurones touchés par la maladie, ainsi les symptômes sont noyés dans l’activité des neurones saints.
Et lorsque pour une raison quelconque, un deuil, une maladie, un choc psychique quel qu’il soit, cette activité se trouve supprimée, alors les symptômes existants deviennent apparents, ne sont plus cachés par l’activité cérébrale neuve stimulée par la curiosité, les voyages, etc. Le grand classique des classiques : une mamie de 80 ans qui sort, qui se ballade, etc, chute, fracture du col du fémur, se retrouve alitée des semaines et la plupart du temps c’est la chute, mais celle là d’un autre genre, lente et définitive vers la grabatisation, (sans compter la famille, qui la croyant sénile au point de ne plus rien comprendre (comme un légume disent ils) se lâchent et montrent leur vrai visage devant elle : choc épouvantable, dépression, plus de volonté à rien, pas d’apétit, les médicaments non pris, etc, etc, etc) malgré les séances de kiné, les sorties organisées par les agents de l’animation de l’hopital, la dépression et tout s’enchaine.
Le travail c’est la santé, oui dans le cadre où c’est stimulant et où c’est un travail qui ne détruit pas la santé ni le psychisme.
Trop d’emplois détruisent la personne aussi bien physiquement que psychologiquement. Trop de gens à peine pris leur retraite, décèdent curieusement au bout de quelques mois. Ayant donné toute leur énergie dans leur travail. Usés jusqu’à leur dernier souffle vital. Ces bonhommes qu’on voit porter leur bleu de travail propres et repassés en jouant à la pétanque ou aller au marché. Leur vie tellement scultée, façaonnée, formatée par leur boulot, leurs heures supplémentaires, et qui s’emmerdent à la retraite.
De toute manière dans les hôpitaux de gériatrie tout le monde le dit, de l’aide soignante au médecin, la plupart des patients sont des gens qui n’ont eu aucune activité autre que leur travail d’employé et leurs tâches ménagères, et bien évidemment un métier trop éprouvant pour avoir le temps de faire quoi que ce soit le soir et le week end.
Travailler plus pour gagner plus qu’il dit l’autre là !!!!!
Et bien sur les concepteurs d’antispams et antispywares ce sont des anciens hackers dangereux reconvertis et employés par les grosses sociétés d’antivirus. D’ailleurs certains ne se cachent pas qu’hors leurs heures de travail à faire des antivirus ils continuent à pirater tant qu’ils veulent.