Oui, au moment de la révolution c’est toutes les églises qu’il aurait fallu réapproprier à autre chose que des cultes. Parfois je me demande même si ce n’est pas les raser que l(on aurait dû. mais par respects envers tous le travailleurs , leur exploitation surexplaoitation pour les construire je me suis toujours opposé à ce genre de discours mais quand je vous lis cela me fait regretter mon pragmatisme et mon amour de l’archtecture.
A Tikhonin et d’autres : Si l’on retient le principe de la laïcité tout l’argent publique doit revenir au public. élémentaire, logique. Les églises appartiennent à l’Etat et vous les entretient. Combien de denier de l’Etat pour leur ravalement ? dans ma ville cela n’arrête pas. Donc si l’etat y investit autant que chaque citoyen catho ou non en ait quelque bénéfice comme celui d’y aller entendre un concert y compris de musique non religieuse. je ne vois pas en quoi cela vous décoiffe ! De plus ce sont les mêmes compositeurs qui écrivaient la musique religieuse et musique profane...leur technique compositionelle n’en changeait pas d’un iota d’un genre à l’autre... excusez je m’éloigne. Revenons au sujet : Les catho payent ils un loyer à l’état pour ces lieux ? les impôts locaux ? si oui alors logique que vous réclamiez la jouissance de la décision de l’utilisation de ce lieux Si non alors qu’une partie de la jouissance de ces lieux serve à tous y compris pour des concerts profanes. Vous refusez ? que l’argent publique utilisé pour vos églises revienne au publique et alors on pourra enfin construire des salle de concerts dignes de ce nom à l’accoustique appropriée pour tous y compris de la musique religieuse si ça vous chante.
En ce qui concerne les écoles privées, à partir du moment où elle sont sous contrat avec l’Etat c’est à dire qu’elle acceptent les programmes de l’Education nationale en contrepartie touchent des subventions de l’Etat. Les enseignants des écoles privées sous contrat sont rémunérés par l’Etat. Ces écoles sous contrat sont une entorse à la laïcité. A partir du moment qu’elles reçoivent des subventions de l’Etat elle devraient être ouvertes à tous. Et Ce n’est absolument pas le cas. Non pas qu’elles excluent des non catholiques - ce qu’elles ont fait pendant longtemps du reste- mais elles excluent les élèves qui n’ont pas le profil approprié. Comment cela ? Elle n’ont pas l’obligation de scolarisation !
L’Ecole est obligatoire jusqu’à 16 ans. Par conséquent, les établissement scolaires doivent assurer la scolarisation jusqu’à cet âge. Pourquoi les écoles privées en sont elles dispensées ???? Et cela les arrange fort bien et ne sont pas prête de la revendiquer !!!
Elles jouent sur la peur (vieille habitude catho) ici du chômage, de l’insécurité... En refusant un élève médiocre elles sauvent leur pourcentages de réussite à tel ou tel examen... peaufinent leur image. Leur meilleure publicité face au désarois des parents pour l’avenir de leurs enfants. *
Et si l’on réinjectait tout l’argent publique à l’école publique ? Si l’on réinjectant cet argent sur des postes de surveillants, d’assistantes sociales, de conseillères d’éducation, d’orientation, des psychologues scolaires, infirmières... Les parents n’auraient plus besoin d’agir par ce vouloir « sauver » leur enfant de l’insécurité .
Si l’on réinjectait cet argent pour des enseignants qui n’auraient plus en collège 29 élèves par classe mais 24, pour la réinstauration des demi groupes pour certaines matières principalement où l’oral est important, où il y a besoin de faire des manipulations... pour les classes où les élèves sont en difficultés.... La qualité de l’enseignement qui y est dispensé pourrait alors être efficace. Les parents n’auraient plus besoin d’agir par repli vers des écoles soi disant performantes aux statistiques donc faussées (où soi dit en passant les enseignants sont généralement de niveau inférieur à celui du publique.
Voilà comment joue l’enseignement privé avec l’argent de nos impôts et ironie, là c’est de tous qu’ils l’acceptent l’argent ! même de mécréants !!! Quelle hypocrisie.
L’Etat n’a pas volé les biens de l’église. Il les a réapproprié à l’ensemble des citoyen. l’Etat était catholique donc il y a eu juste passation afin qu’il y ait égalité entre catholiques et non catholiques. Exactement comme le passage d’un groupe politique à l’autre pour les septenas, quinquénas... Le parti perdant ne part pas avec les biens !!!
Donc que les curés et leurs ouailles fassent ce qu’ils veulent avec leurs deniers propres et qu’ils cessent de quémander, pleurnicher, louvoyer, détourner pour obtenir des subventions qui ne serviront qu’à une partie de la population et par conséquent volant les autres !!!
Les représentants de l’Etat républicain n’ont pas à reconnaitre et utiliser des titres privés ! Utiliser le terme de Monsieur n’est absolument pas offensant et ici encore ne mélangeons pas tout : Monsieur le président, monsieur le ministre sont des titres publiques donnés au élus selon leur fonction. Votre monseigneur qui n’est pas celui de tout le monde, pour raison de diplomatie veut du titre ? et bien que les représentants de la République leur donnent le titre de leur fonction. Monsieur l’êvèque, monsieur le curé etc
Vous parlez de sectarisme ? Bingo là encore vous vous emélez les pinceaux ! Laïques, nous sommes les chantres de l’égalité des citoyens, de l’ouverture à tous les citoyens de tous les biens publiques Quant à vous, donneur de leçon, êtes pour la ségrégation ici religieuse. Je vous cite : Les lieux de culte chrétiens c’est fait pour les cultes chrétiens" donc pour une partie de la population non ? retour à la case départ : avec quel argent ???
Votre laïcité est celle qui vous arrange (imaginez si vous deviez payer la restauration de vos église !!!!), celle qui ne sert que vos propres intérêts. Allez priez en silence avec votre argent et arrêtez de nous casser les pieds de vos jérémiades et manque de bonne foi. :->
° Pour précision, il y a des établissements scolaires privés qui ne jouent pas sur ce plan : les lycées professionels... car là la manne financière est sublime : : elles récoltent le 1% patronal lié à la formation professionnelle.