Un article qui commence bien et qui finit bien mal.
Ça commence par une lecture quasi-marxiste de la consommation de la viande, puis on passe au grouchisme en mélangeant Dada, Chaplin et Freud... bref, on perd le fil.
L’intérêt remonte avec l’entrée en scène de la « troublante » Zara Whites : on s’attend alors à des épanchements sensuels, mais, patatras !, voilà que débarque Léonard de Vinci, suivi de Montaigne qui nous enseigne qu’il faut discuter avec son poulet pour lui demander, avant de le rôtir, quels légumes il préfère en accompagnement.
C’est un résumé.
Si le végé-machin conduit à écrire de telles inepties je vais commencer à regarder les légumes de travers.