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Harry Stotte

Harry Stotte

Dès mon arrivée sur AgoraVox, j’ai caché mon âge, non pas que j’en eusse honte, mais se faire traiter de vieux schnoque sans avoir été lu par des gens à qui l’attaque ad hominem tient lieu d’argument, est gênant. Surtout quand on a un entourage, et de surcroît des enfants à qui on ne cache rien de ses activités, fussent-elles clandestines.
Et si j’y réfléchis, je ne suis pas si vieux que ça, j’ai le même âge qu’en 1956, quand l’écrasement de la révolte hongroise m’a fait « entrer en politique »
On nous disait alors que des gosses de notre âge se jetaient sous les chaînes des chars soviétiques, ceints de cocktails Molotov. C’était galvanisant. Tellement, que je le suis toujours.
J’imagine que les élèves des bastions communistes n’auront pas connu cela. D’une certaine manière, je les plains : toutes les expériences enrichissent et contribuent à orienter une vie dans un bon sens.
 
 
Je parlais de honte tout à l’heure, je n’en ai éprouvée qu’une seule, tout au long de ma vie, celle d’appartenir à la corporation des journalistes. Je n’y trouvais ma place nulle part, j’étais capable d’écrire comme les autres, j’étais incapable de penser comme eux. D’ailleurs, je continue. Les lecteurs pourront s’en apercevoir si non premier article franchi le cap de la censure, Ce sera une (pédante) réflexion sur le désespoir et l’euphorie en politique.
Je dédie la présente story stelling, à ceux qui colportent sans réfléchir que “Etre communiste à 20 ans, c’est avoir du cœur ; l’être à 40 ans, c’est n’avoir pas de tête”. C’est ma manière à moi de les remercier de m’avoir fait beaucoup rire, même si je ne les trouve pas amusant.

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Derniers commentaires



  • Harry Stotte Harry Stotte 22 avril 2017 12:07

    Du quotidien milanais Libero, 4 avril 2017 :




    et bon repos, président


  • Harry Stotte Harry Stotte 22 avril 2017 11:51

    "La principale différence entre Marine et JLM concerne le sujet de l’immigration..."

    Très, très indirectement. Les insoumis autoproclamés sont prolétariennement mondialistes, tandis que le Front national est le parti de la territorialité. Le belgo-gauchiste Delvaux ne s’y est pas trompé en intitulant son navet "Chez Nous". Un réjouissant bide commercial soit dit en passant.

    Il a posé le doigt - ou on l’y a aidé – sur ce qui rend le FN insubmersible, en dépit des tempêtes, des tornades, des tsunami, qui le fait toujours renaître de ses cendres, et qui lui amènera toujours de nouveaux partisans – s’il ne se fait pas interdire – fut-ce en dents de scie ascendante.

    Le 2 décembre 2014, l’édition du jour de C’dans l’air se déroulait sur le thème Marine Le Pen veut gouverner. Le journaliste de gauche Claude Weill – un patronyme dont nous dit Geneanet qu’il est souvent porté par des juifs ashkénazes – par là doublement insoupçonnable de sympathies pour le FN déclarait » :

    - Ce slogan « On est chez nous », il faut bien voir qu’il a une force extraordinaire. D’une certaine façon, il résume lui tout seul, - en termes de marketing politique, c’est génial
    - , c’est-à-dire que tout est dit. Tout est dit de la peur de l’invasion, de la détestation de l’Europe, de l’horreur de la mondialisation, du sentiment que l’identité française est en train d’être pervertie par un libéralisme sans frontières, que les travailleurs français voient leur emploi menacé soit par les délocalisations, soit par la concurrence de la main d’œuvre immigrée.

    Le journaliste blanc à la coiffure cornrows François Durpaire, co-auteur de la BD « La Présidente  », fondateur d’un mouvement multiculturaliste et postracial, en compagnie de Lilian Thuram, Rokhaya Diallo, Marc Cheb Sun et Pascal Blanchard, a lui aussi été marqué par la puissance de ce slogan (10 minutes pour comprendre - France Diversité Media – Mars 2015) qu’il considère comme l’équivalent Front national du « Yes we can  » de son ami Obama :

    « …quand un parti est capable de générer un slogan populaire, repris par tous ses militants - on a connu ça à l’époque d’Obama, - le « Yes, we can », étant aux antipodes du « On est chez nous ! » - ça montre une adhésion à quelque chose. »

    Donc, plus il y aura de gens, face au spectacle de la rue et/ou aux images télévisées des journaux quotidiens ou des reportages de fin de soirée, plus il y aura de Français même très récents, qui éprouveront le sentiment d’être occupés et de voir contestée la priorité qui est la leur « chez eux ».

    Ni Asselineau ni, à plus forte raison, Mélenchon ne peuvent s’aventurer sur ce terrain sans se renier complètement. A partir de là, on mesure combien est incohérent le passage du FN aux Insoumis, et pareillement, des Insoumis au FN si cette évolution ne correspond pas à une prise de conscience de l’enjeu territorial.



  • Harry Stotte Harry Stotte 21 avril 2017 23:36

    @Louve de France



    Essayez d’expliquer à l’autre maboul que, justement, on a assez de déséquilibrés chez nous, pour qu’il soit nécessaire d’en faire venir du monde.entier, par charters, zodiacs et barcasses pourries


  • Harry Stotte Harry Stotte 21 avril 2017 23:28

    @Louve de France


    « C’est vrai, rien d’ironique dans ce message »


    La famille Bastille, un rien l’amuse smiley 


    « Ce truc mériterait bien un article ! »


    Et là, la famille Bastille n’entrerait même pas en matière, elle embrayerait fissa sur... l’islamophobie. C’est tellement commode.


  • Harry Stotte Harry Stotte 21 avril 2017 23:23

    @Louve de France

    « Et moi j’admire la démocratie Israelienne »


    C’est l’héritière.

    Je dois préciser, quand même, que j’estime inadmissible que les juifs certifiés Peuple élu - CRIF et consorts - essayent de nous empêcher d’être comme eux. La ligne Zemmour-Finkielkraut est ultra-minoritaire.
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