@Gérard Luçon Je suis bien d’accord avec vous. Lorsque j’ai fait mon service militaire en 1970 tout le monde trainait plus ou moins les pieds en affichant un anti-militarisme de surface de bon ton. C’était la mode de l’époque, 68 était passé par là et les imaginations débordaient de solutions pour se faire réformer. Mais aujourd’hui, la plupart parle de cette année de SN comme un bon moment avec les copains. Les copains de régiment ce n’est pas un mythe. On était jeunes, rigolards, insouciants et on garde de cette époque de bons souvenirs au-delà des corvées des marches et autres joyeusetés qui malgré leur apparente contrainte faisaient de nous des gens unis. Je ne sais pas si l’on peut considérer que ce fut un rite de passage, mais en revenant à la vie civile, j’ai eu l’impression d’avoir laissé ma jeunesse et mon insouciance à la caserne pour affronter ma vie d’Homme. Je trouve qu’il est dommage que les jeunes d’aujourd’hui ne connaissent pas ça.
Bonjour Rose, J’avoue avoir du mal à croire à une erreur. Naturellement, c’est possible mais j’en doute. Cette soi-disant homonymie s’est révélée bien à propos.
Nous sommes tous à peu près d’accord sur le fait d’abréger nos souffrances ou de faire cesser une pathologie incurable. Reste à trouver le bon alibi. C’est là où le bât blesse ; la responsabilité. Mais parmi la centaine de réactions, hors notre ami Njama quelque peu radical, personne n’a mis en avant le simple fait de vouloir mettre un terme à sa vie sans pour cela souffrir d’une quelconque maladie. Finir sa vie en relative bonne santé, avant que de plus graves dégâts ne viennent nous perturber et finir grabataire, ne serait-ce pas mieux ? Certains de mes amis, et moi le premier, finiront nos jours en Suisse, libres.
Et si on leur fichait la paix aux curés ? Autrefois, beaucoup avaient pour tenir leur maison une Femme qui leur tenait lieu de concubine. Tout le monde le savait et personne n’y trouvait à redire. Alors pourquoi, dans un contexte religieux difficile aujourd’hui, aller leur chercher querelle pour des raisons tellement secondaires ?