Il y déjà longtemps, le 28 Septembre 2017 exactement, vous faisiez l’éloge d’un poète disiez-vous ; Boby Lapointe. vous rappelez-vous ?
C’était déjà osé de prétendre trouver chez « Boby » une âme de poète, au sens courant du terme, mais affirmer que le « slam » s’apparente à de la poésie, là, ça ne passe vraiment pas.
Vous descendez encore Rosemar, ou vous arrêterez-vous ?
Alors, pour rendre un humble hommage à nos poètes, j’avais griffonné sur le coin de mon bureau ces quelques vers que je vous envoyais, dédiés.
A Rosemar
Dans les profondeurs sombres de la roche, en sers flancs
Entre deux crêtes aiguës émergeant de l’abîme
Céruse colorée par la nuit qui s’étend
L’écume a abordée aux rivages intimes.
D’une infinie douceur, elle apaise et console
Caresse infiniment le roc prêtant le dos
Elle se veut son amante et le soir elle cajole
L’ennemi de toujours vivant aux bords des flots.
Mais soudain déchirants, illusion vespérale
Un cri, ou plutôt non, un accord dissonant
Que dis-je, un borborygme, une plainte ou un râle
Vint gâcher ce murmure et troubler le moment.
Et je tendais l’oreille à cet odieux chantage
A cette voix vulgaire osant se faire entendre
Sans respect pour l’Amour effleurant le rivage
Ébauche d’un langage que la laideur engendre.
Ta Katy t’a quitté
Ta Katy t’a quitté, tsoin, tsoin
Elkle est pas gentiiiiiiiiiille
Avec sa glace au chocolat et vaniiiiiiiiiiiiiiiille
@zygzornifle Pas si oisifs que ça ; De temps en temps ils jouent à poussKK et pour d’autres conseils : Voir Brubru la Romance qui sait mettre à genoux.
@alinea Comment voulez-vous faire entendre raison sur la question russe à un type qui a choisi Fergus comme pseudo ? Fergus c’est chic, c’est british, so british. Il aurait pu choisir Ted ou Joe, Jack ou bill si ceux-là ne faisaient pas aussi vulgaires. Quand Google ne trouve pas il demande à Fergus et Fergus ne ment pas ; C’est la vérité qui se trompe.
Au rythme actuel de la baisse de la natalité, la génération qui monte sera moins nombreuse que la génération qui s’en va ». Grande
première depuis la Seconde Guerre mondiale : en 1975, le taux de
fécondité français passe sous le seuil de renouvellement des
générations : fini le baby boom ! La politique nataliste trouve
alors son champion : Michel Debré. Le député gaulliste, ancien Premier
ministre, s’est opposé à la loi Veil pour le droit à l’avortement et
déploie toute son énergie sur natalité. Pour lui, c’est « l’avenir de la France » qui est en jeu. C’est ce qu’il déclare avec un ton volontairement dramatique en septembre 1975 : « La
France va-t-elle de nouveau connaître une période où le nombre des
cercueils sera chaque année supérieur à celui des berceaux ? (...) C’est
notre avenir qui est en jeu (...) C’est pourquoi il est important
qu’augmente le nombre des foyers d’au moins 3 enfants ! »
* * *
La politique culpabilisante à l’égard des femmes défendue par Michel
Debré sera vivement critiquée, notamment par Élisabeth Badinter en
octobre 1989, dans un JT de FR3 Toulouse : « Il y a une politique
traditionnelle nataliste qui a toujours échoué. Je pense, par exemple,
au discours de Michel Debré, appelant les femmes à faire leur devoir, à
être mère, rappelant leur nature, rappelant qu’elles sont responsables
et que si elles ne le font pas, elles sont coupables ! »