Je ne suis pas méchant, loin s’en faut, mais pour convaincre les types du genre rakoto, j’aimerais qu’ils croisent la route d’un de ces « anges », une de ces chances pour la France qui sont si aimables, si polis, si respectueux des personnes âgées et des autres, ceux qui consolent au couteau les bambins dans les poussettes etc, etc... Peut-être que cela lui ouvrirait les yeux qu’il a bien fermés.
Cet aveuglement ainsi que ces clivages droite/gauche ne sont plus de mise.
Peu importe la couleur des prochains dirigeants, il y va de notre Nation, du salut de notre société, de notre culture, de l’avenir de nos Enfants, de nos anciens, de notre vie de tous les jours. Dans quelques dizaines d’années nous allons être dilués, démographiquement étouffés, submergés par le nombre, contrains de nous plier à une volonté destructrice que la majorité de Français conscients rejette. Dans 50 ans les grands parents ne reconnaitrons plus leurs petits enfants au sens propre du terme. Quel que soit le côté par lequel elle nous arrivera, nous aurons bientôt une société extrémiste. La lutte est déjà là ; La preuve en est de ce torchon et de ses commentaires. Choisis ton camps camarade...
« Le méchant russe c’est la fable du Loup transposée aux adultes c’est dire le niveau mental moyen de notre population ! Les parents n’ont rien à envier en cancritude à leur progéniture ! Et tout ça, ça va mettre un bulletin dans l’urne pour mettre notre sort aux mains de 80% d’arrivistes...
»
Le méchant russe c’est le père fouettard et le croquemitaine réunis et au contraire « Sleepy Joe » et la clique européiste c’est le gentil marchand de sables qui endort ces crétins. Mais rien n’est immuable. Un jour peut-être...
@Astrolabe Franchement qu’il soit gay, je m’en fiche. Mais je ne peux m’empêcher, chaque fois que je le vois parler, de l’imaginer avec la bite de Séjourné dans la bouche ou dans le cul.
Bonjour Aline, En lisant cet article je repensais à ce poème Magnifique, enlevé, drôle et de plus tellement vrai de Victor Hugo ; « Le mot » .
Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes. Tout, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas. Écoutez bien ceci :
Tête à tête, porte close, chez vous, sans un témoin qui souffle, Vous dîtes à l’oreille du plus mystérieux de vos amis de cœur Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre Un mot désagréable à quelque individu. Ce mot, que vous croyez que l’on a pas entendu, Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre, Court à peine lâché, part, bondit, sors de l’ombre. Tenez, il est dehors ! Il connait son chemin ; II marche, il a deux pieds, un bâton a la main, De bons souliers ferrés, un passeport en règle ; Au besoin, il prendrait des ailes comme l’aigle ! II vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ; II suit le quai, franchit la place, et cætera, Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues, Et va, tout à travers un dédale de rues, Droit chez le citoyen dont vous avez parlé. II sait le numéro, l’étage : il a la clef, Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe, Entre, arrive, et, railleur, regardant l’homme en face, Dit : « Me voila ! Je sors de la bouche d’un tel ». Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.
Victor Hugo
Et plus modestement, profitant de votre indulgence, un des miens.
Un jour j’écrirai des mots Avec les lettres que je connais Et d’autres, aprés Avec celle que je ne connais pas encore Et apprendrai plus tard, mais que je choisirai. J’en écrirai beaucoup Pour être sur de ne manquer personne. Chacun aurait le siens et, certains un peu plus Selon mon jugement ou selon le mérite. Dans un frénésie barbare je jetterai ces mots A la face des gens. Je viserai soigneusement. Qui dans l’œil pour fabriquer un borgne Peut-être dans les deux pour parfaire la besogne Ou même dans les dents Pour faire plaisir à notre président Et j’ai aussi des mots bas et veules et serviles. J’écrirai des mots courts, rapides pour blesser Et des long pour tuer et pour me satisfaire Trempés dans un poison De ces poisons qui tuent dans de lentes douleurs Des mots qui transpercent et qui hurlent Et qui font mal au mieux et font souffrir au pire. Pas un ne serait neutre et je les choisirai De lettres dures et rugueuses et mal polies Qui arrache les chairs rien qu’en passant la plaie Et dans ces lèvres larges, ouvertes et colorées Béantes, sensuelles, gît un dernier baiser. J’aurai des mots très durs, acides et violents Qui brulent, érodent et crispent Jusqu’aux derniers moments Qui fouillent les entrailles qui arrachent et qui puent Des mots voisins de l’excrément Des mots en un mots malséants. Je vis dans un monde violent.