Cette étonnante et révoltante réflexion de Fabius m’a toujours interpelée. Ces deux mots et leurs significations se placent sur des terrains différents.
La responsabilité de chacun s’exerce chaque jour à chaque instant mais dés lors qu’elle ne provoque pas de victime la loi n’entre pas en ligne de compte.
Par contre dés l’instant ou cette responsabilité provoque une ou plusieurs victimes, à ce moment là la culpabilité est évidente et la loi doit intervenir.
Bonjour, Lorsque j’étais gosse, ma Mère qui, comme la plupart des Femmes de cette époque était une excellente cuisinière, voire un fin cordon bleu faisait cuire des rôtis de porcs, entre autres, qui embaumaient toute la maison. Grillés dessus, gras à souhait et tendre à cœur. Et ce, sans le secours d’un thermomètre comme on le voit souvent dans des recettes du net. La cuisson se faisait au nez. Quel délice. Et comme souvent il en restait, nous le mangions froid avec la graisse caillée que nous nous disputions ma sœur et moi à coups de morceaux de pain devant nos parents hilares qui ne manquaient pas de nous ressortir des commentaires du genre : « Les chiens ne font pas les chats ou autres plaisanteries qui ajoutaient à notre bonheur de manger un met savoureux ». Oui, c’était bon. Et en matière de « Cuisine » aujourd’hui traduire par « Gastronomie » qui n’a de gastronomique que le nom et comme dans de nombreux autres domaines, l’insipidité est devenu la règle et que l’on relève avec une imagination débordante, de plantes et d’épices qui masque le goût de tout. Si tant est que la chose ait du goût. Notre société est hélas à l’image de notre cuisine. Nos sens, comme en matière d’économie sont passés au tertiaire. Il est parfois bon d’être un peu primaire.
@Doume65 Alors essayez et vous verrez après quelques jours de ce régime que la qualité du sommeil n’est plus la même et qu’il faut avoir recours aux cachets qui font dormir, aux cachets qui réveille, à ceux qui donne du punch, etc...