Compliments, bien entendu. Mais pourquoi ne pas avoir utilisé un bateau traditionnel Ligérien en partenariat avec une association, sur lequel vous auriez pu aménager un « roof » en dur qui vous aurait mieux protégé ? Mes amitiés et tous mes encouragements pour la suite. Je regrette de n’être pas sur votre trajet.
Vous avez touché juste. Maintenant il ne vous reste plus qu’à vous apitoyer sur la l’Irak, la Libye, l’Afghanistan, la Syrie, le Mali, l’Algérie et j’en passe. Continuez, ça vous occupe et vous donne l’illusion d’une grandeur d’âme et au prochain vote dites-moi quel sera votre bulletin. By the way, pleurez-vous aussi sur nos SDF ?
Bonjour, J’ai hésité à relater cette anecdote pour je ne sais quelle raison diffuse qui s’apparenterait à de la crainte de me dire raciste ou xénophobe, mais elle illustre pourtant bien l’article ci-dessus et cette fameuse mixité que l’on veut nous vendre « sociale » alors qu’elle est ethnique (Ta mère). Je n’ai pas pu résister. La voici. J’ai vécu un an en HLM à Châlons en « Champagne ». 6éme étage, palier en L avec 4 appartements relativement spacieux. 3 familles classiques « de souche » papa au travail et maman à la maison et nous en couple. Relations « normales », courtoises, bonjour / bonsoir, comment allez-vous, beau temps pour la saison, etc, en attendant l’ascenseur et enfants polis et respectueux. Pas de bruits intempestifs, pas de musique trop forte, pas de cris, pas de télé hurlante. Bref, tout était on ne peut plus normal ou disons conventionnel. Nos voisin de palier nous apprirent un jour qu’ils allaient déménager pour une maison avec jardin dans la banlieue. Bon. ils déménagèrent donc et immédiatement furent remplacés par une autre famille, musulmane celle-là ; papa, maman et 4 « charmants bambins » dont une fille et dont l’age se situait entre 2 et 16 ans, à peu prés. Et ce fut l’enfer... Cela commençât par l’occupation systématique du palier : Poussette, chaussures, vélos, poubelles, cartons, à tel point qu’avec deux sacs de courses il devenait difficile de passer. Puis ce furent les cris, les coups dans les murs(? !!), les portes qui claquent, les odeurs, les jeux des enfants et leurs cris sur le palier et les hurlements de la mère, la porte de l’appartement ouverte en permanence. Personne n’a osé leur en faire la remarque par crainte de la mine quasiment patibulaire du mari, jamais rasé sauf le crâne et sweet à capuche, mais aussi par correction et lassitude. Que croyez -vous qu’il arriva ? Nous sommes partis, et j’imagine que les autres locataires de ce palier ont certainement du faire de même, bien que je n’en ai pas confirmation. J’habite aujourd’hui dans une rue pavillonnaire et calme, une maison de deux étages avec cour dans laquelle nous sommes deux couples colocataires respectueux de chacun. Le bonheur. Mixité dites-vous ? OK, mais pas avec ces gens-là.
Bonjour Gabriel, Je ne résiste pas au plaisir de vous dire à quel point j’ai apprécié votre article et la grande tendresse et l’humanisme qui s’en dégage. Moi aussi je veux mourir debout, n’en déplaise aux foufouilles ( le pseudo en dit long ) et consorts. Moi aussi je veux être le seul à décider du moment de mon départ et non pas de subir un environnement qui ne me convient plus. Mes Parents ont choisi ensemble le suicide, quel mot abject, mais ils l’ont fait dans la plus parfaite liberté d’action et je les ai approuvés totalement, après coup, bien sur. J’admire le courage de mon Père qui a pris la totale responsabilité de l’acte et la détermination de mes deux parents. Mais j’ai aussi vécu la fin de ma sœur, atteinte d’un cancer généralisé et hospitalisée à St Louis à Paris durant huit mois, gavée de morphine jusqu’à ne plus me reconnaitre et dans l’impossibilité totale d’assumer la moindre fonctions psychomotrice. Je laisse à chacun le soin d’imaginer la suite, mais je ne veux pas en arriver là, en aucune façon.