@Extra Omnes bonjour, J’ai également usé et abusé du stop dans les années 70 et c’était super. J’ai souvent fait de long trajets Avignon/Paris A/R, Bordeaux/Paris A/R et toute la côte Méditerranéenne en bidasse, entre autres, non seulement parce que ce n’était pas cher, parfois un verre et rien le plus souvent mais aussi et surtout pour le plaisir de la rencontre. Je me rappelle avoir été pris par toutes sortes de conducteurs, même des femmes, et toutes sortes de véhicules, parfois de belles bagnoles et la discussion allait bon train. Lorsque j’ai eu une voiture, je me suis fait presque un devoir de ne pas laisser au bord de la route quiconque levait le pouce dans la mesure ou nous avions la même destination quitte à les avancer un peu. Aujourd’hui, les pouces ne se lèvent plus au bord du chemin, sauf peut être à certaine sorties de Paris, mais je ne crois pas que ce soit dû uniquement à la volonté du conducteur de faire payer le passager. Autres temps autres mœurs. Dommage.
Eh dis donc, le Nâbum, t’es qui tôi pour parler câ-côm ? Nal-dyn-mouk, NTM etc... Le tout emphatisé comme il se doit à la mode des quartiers.
Ah, Ah j’ai bien ri. Un peu jaune malgré tout. Vous l’avez échappé belle il me semble. C’est la raison pour laquelle les « honnêtes gens » ne prennent pas ces moyens de transport et je pense sérieusement que nous serons un jour surement obligés de nous armer pour nous défendre de ce genre d’individu. Au fait, Français la brute, du moins d’apparence ?
Merci Bruno pour votre article. Voici, s’il en était besoin, un énième trahison de ce Ganelon des temps modernes. Comment est-il possible que ce ù£$ù#@$ de merde soit encore au gouvernement et qui plus est à la politique étrangère ? Son acharnement contre Assad et Poutine est grotesque et risible et surtout obsolète en l’état du conflit Syrien. Il faut croire que les intérêts qu’il défend lui sont extrêmement profitables.
Bonjour Xavier Alliot, Il me semble que l’analyse est juste, du moins elle est évidente. Il est vrai aussi qu’autrefois l’info, plus lente, était discutée, remâchée et analysée plus en profondeur du fait d’en avoir le temps. Les bases étaient solides et les comportements durables. Mais nous avions aussi à cette époque des maitres à penser qui faisaient référence et que nous écoutions afin de nous en inspirer, que ce soit dans les grandes agglomérations ou dans les petits villages ou les notables institutionnels avaient encore une influence. On parlait alors de « bon sens ». Ces réseaux sociaux, dont vous parlez, n’admettent plus que l’apparence sans discernement aucun et sans fond. On « like » parce qu’on est amis et on transmet par allégeance au clan. Le nombre fait la raison et non l’analyse et gare au bannissement en cas d’opinion contraire. Cette fragilité intellectuelle et narcissique que vous stigmatisez est un des vecteurs majeur de la manipulation de masse.