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herbe

herbe

mon pseudo est herbe il s’agit pour moi d’un jeu de mot qui conjugue mes initiales, mon désir de protection de la nature, et une certaine forme d’humilité que peut évoquer le mot : en herbe.

Pour l'instant, après des années passées à commenter sur agoravox, je n'ai plus le souhait d'écrire un article. les graines utiles à la disparition de l'injustice et des inégalités ont en principe été semées, il faut laisser faire la nature et arroser de temps en temps. Mais pour une analyse plus fine la parabole du semeur fournit une grille de lecture intéressante.
 

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Derniers commentaires



  • herbe herbe 3 juillet 2010 15:45

    Ah ok !, je ne savais pas pour jamendo, comme quoi on peut toujours se faire abuser...

    Je vais aller voir Dogmazic...



  • herbe herbe 3 juillet 2010 09:05

    « une citation » ...désolé c’est la plus voyante..



  • herbe herbe 3 juillet 2010 09:04

    Il y a un citation :

    Celui qui ne voit comme outil qu’un marteau, voit en chaque problème un clou.

    Paul WATZLAWICK

    Même avec l’outil le plus sophistiqué à ce jour qu’est l’ordinateur il faut prendre conscience (et ça été démontré) que les problèmes dont la solution est exprimable sous la forme d’un algorithme ne constituent qu’une classe très particulière de processus intellectuels (à savoir ceux qui sont de nature calculatoire), et qu’il existe même une variété considérable de problèmes inaccessibles aux ordinateurs...




  • herbe herbe 3 juillet 2010 08:52

    Cher auteur,

    Vous comprenez que j’apprécie cet article après plusieurs échanges sur des fils précédents sur le sujet justement.

    Pour résumer l’utilisation de certains outils techniques et conceptuels donnent l’illusion du contrôle.
    Cela rejoint ce que vous dites : "Pire, une fois ces tableaux remplis, quelques mois plus tard, on risque 

    d’oublier comment on les a constitués, ainsi que toutes les erreurs 
    et approximations qui ont été faites. Il ne restera plus que les chiffres 

    annoncés, chiffres qui seront devenus la vision du futur."

    Cette illusion est responsable de tant de dégâts.

    On a vu dans un exemple récent dont on a aussi parlé sur un autre fil :
    http://www.internetactu.net/2010/05/03/pdlt-powerpoint-voila-lennemi/

    En d’autres termes il faut sans cesse veiller à ne pas se laisser abuser par le bling bling de ces présentations réductrices si séduisantes soit-elles.
     
    Elles ont leurs utilités, mais il faudrait simplement garder en tête l’historique de leur construction (c’est possible dans certains cas grâce aux métadonnées) et définir le cadre de l’usage (advices, disclaimer etc) .....



  • herbe herbe 26 juin 2010 16:11
    une petite introduction au livre de Bloom :



    quelques extraits :

    «  »Nous avons besoin de l’histoire dans son intégralité, mais pas pour retomber dedans mais pour lui échapper «  : citation d’Ortega Y Gasset placée en début d’ouvrage »

    « Les systèmes que je vais décrire ne sont pas mon idée de ce que devrait être le monde, ils sont les conclusions auxquelles j’ai abouti à regret, concernant ce qu’il est vraiment. ». « Il traite de la façon dont, par notre intérêt pour le sexe, notre soumission à des dieux et à des dirigeants, notre attachement parfois suicidaire à des idées, des religions et de vulgaires détails de type culturel, nous devenons les instigateurs inconscients des exploits de l’organisme social. »

    « Il ne faut pas interpréter le pessimisme de sa vision comme la soumission au déterminisme encore moins au nihilisme. Howard Bloom est un pessimiste actif. Il exprime le pessimisme de la lucidité mais il croit en la nécessité de la volonté politique, qui précisément distingue les sociétés humaines des sociétés animales : l’auteur fait toujours la différence entre les deux et n’utilise les secondes que comme schéma de compréhension et modèle simplifié de simulation des premières. »

    « Les dernières pages, qui semblent annoncer le second tome de son ouvrage, sont au contraire un appel à la »régulation« de la compétition sauvage entre superorganismes par mèmes interposés. »

    « Howard Bloom nous fait comprendre que l’humanité est encore menée par des réflexes, relativement primitifs »les incessants chuchotements de notre cerveau animal« , mais que la connaissance scientifique ne peut que nous libérer de ces réflexes primitifs et faire progresser l’humanité.
    C’est à nous maintenant d’interpréter de manière positive son message décapant. »


    « Ainsi apparaît-il qu’il est temps aujourd’hui d’intégrer la dimension mémétique dans la réflexion sociologique, politique et surtout géopolitique en montrant qu’elle est à même de séparer ce qui revient aux automatismes sociaux de ce qui relève de l’intelligence humaine individuelle et collective dans les mouvements qui animent cette gigantesque »meute sociale« (pour reprendre l’expression de l’auteur) qu’est devenue notre planète livrée en même temps à des forces d’unification et de dislocation. »


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