Histoire parallèle : ces
histoires de jeunes écolos qui résistent aux projets pharaoniques
et inutiles de nos caciques mégalos, nous rappellent d’autres
événements qui se déroulèrent à la fin 43 et début 44.
Les préfets aux ordres d’un
gouvernement fantoche mais autoritaire, lui même aux ordres de
l’Allemagne nazie, expédièrent des gendarmes et des GMR dans les
bois pour détruire les camps de réfractaires STO et de résistants
pourchassés qui s’y planquaient. Il y eu des morts des 2 côtés,
car les maquisards même faiblement armés, ripostèrent pour se
dégager de l’encerclement des forces de l’Ordre...
La collaboratrice de Patrick Devedjian, Marie-Célie Guillaume, publie jeudi 14 juin un livre sur les dessous de la politique Sarkozy vus depuis les Hauts-de Seine.
Dans ses « carnets », sur RTL, Alba Ventura remarque qu’aucun nom n’est directement donné dans Le Monarque, son fils, son fief.
A la place, l’auteur désigne Nicolas Sarkozy comme étant « le monarque ». Elle parle également de son fils Jean, « le dauphin qui a voulu s’emparer de little manhattan », ou encore de Patrick Devedjian, surnommé « l’arménien ».
Mention spéciale pour les Thénardier, désignant le couple Balkany, le prefét de Tigellin, pour Claude Guéant ou encore « Langue de vip » pour Pierre Charon, surnommé à l’Elysée « conseiller Rires et Chansons ».
« Des Juifs dans la collaboration » démontre, notamment, que de nombreux Juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant, aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs !
Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF, ancêtre du CRIF (les Juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits. "