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Herlock Sholmes

Herlock Sholmes

Passionné par l'Histoire contemporaine... Allergique aux prédateurs et à leurs valets, ainsi qu' à la connerie humaine...

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Derniers commentaires



  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 30 août 2013 23:37

    Pour clore les « covers up » de la CIA destinées à faire prendre « des vessies pour des lanternes » et « des lanternes pour des vessies », ici des ballons de baudruche pour des soucoupes en titane dans la zone 51, un article du Daily Mail :



    Avec juste un détail non connu sur les combinaisons de pilotes d’essai des conducteurs de ces soucoupes métalliques volantes :

    "In the memo, whose subject line is ’Flying Saucers’, Agent Hottel reveals that an Air Force investigator had stated that ’three so-called flying saucers had been recovered in New Mexico’.

    The investigator gave the information to a special agent, he said. The FBI has censored both the agent and the investigator’s identity.



    Agent Hottel went on to write : ’They were described as being circular in shape with raised centers, approximately 50 feet in diameter.


    ’Each one was occupied by three bodies of human shape but only 3 feet tall,’ he stated. 

    The bodies were ’dressed in a metallic cloth of a very fine texture. Each body was bandaged in a manner similar to the blackout suits used by speed flyers and test pilots.’


    Question con : quel animal sur terre est bipède, anoure, parle américain et porte des combinaisons de vol ?






  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 30 août 2013 20:59

    Morice « le Scientiste », il faudrait arrêter d’insulter les morts !


    Quand je poste un témoignage, ce témoignage n’engage que son auteur !!!

     Quand Walter G Haut, décrit ce qu’il a vu dans le fameux hangar 84, il interprète à sa manière sa vision de l’époque... Je le répète encore une fois, je n’ai jamais cru à l’existence d’humanoïdes ET, par contre tous les témoignages d’observateurs d’’UFO , primitivement aux USA, démontrent que ces soucoupes hyper-soniques métalliques ( en titane ?) ont été conçues et fabriquées aux USA, dans des programmes secrets « Black projects » sous l’égide de la CIA, véritable gouvernement secret, et que nécessairement elles étaient pilotées déjà à l’époque par des pilotes US « en chair et en os »...

    Morice , pourquoi les jockeys ,qui ne sont pas des ET,sont choisis pour leur petite taille ???

    D’autre part, quand des aviateurs de la 2ème Guerre Mondiale, périssaient carbonisés dans leurs avions en flammes, les témoins locaux rapportaient toujours le raccourcissement des corps carbonisés (surtout des membres )...




  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 30 août 2013 16:47

    Ici, une autre attestation plus ancienne mais moins précise :


    DÉCLARATION SOUS SERMENT SCELLÉ DE WALTER HAUT EN 1993

    (1) Mon nom est Walter Haut

    (2) Mon adresse est :

    (3) je suis retraité.

    (4) En juillet 1947, j’étais en poste à la base aérienne militaire de Roswell en tant que responsable des relations publiques. Vers environ 9h30 le matin du 8 juillet, j’ai reçu un appel du Colonel William Blanchard, Commandant de la base, qui me disait qu’il avait en sa possession une soucoupe volante et certains de ses morceaux. Il disait que cela provenait d’un ranch au nord-ouest de Roswell, et que le responsable du Renseignement de la base, le Major Jesse Marcel, allait se rendre en avion avec le matériel à la base de Fort Worth.

    (5) Le Colonel Blanchard m’a demandé de rédiger un communiqué, et de l’envoyer aux deux journaux et aux deux stations de radio de Roswell. Il souhaitait réserver la primeure de l’histoire aux médias locaux. Je suis allé d’abord à KGFL, puis à KSWS, puis au Daily Record et finalement au Morning Dispatch.

    (6) Le lendemain, j’ai lu dans le journal que le Général Roger Ramey de Fort Worth avait déclaré que l’objet était un ballon météo.

    (7) Je crois que le Colonel Blanchard a vu le matériel, parce qu’il avait eu l’air convaincu de ce dont il s’agissait. Il n’y a aucun rique qu’il l’ait confondu avec un ballon météo. Ni que le Major Marcel ait pu se tromper à ce sujet.

    (8) En 1980, Jesse Marcel m’a dit que le matériel photographié dans le bureau du Général Ramey n’était pas le matériel qu’il avait récupéré.

    (9) Je suis convaincu que le matériel récupéré était un certain type de vaisseau venu de l’espace.

    (10) Je n’ai pas été payé et n’ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, et c’est la vérité selon mes souvenirs.

    Signé : Walter G. Haut
    5-14-93

    Signature constatée par le témoin :
    M. Littell (?)

    [Source : Karl Pflock, Roswell en Perspective, 1994]

    Traduction : Xavier D.





  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 30 août 2013 16:45

    On revient aux ballons de la base de Roswell ; trouvé le témoignage écrit du « vieux » sur ce lien :



    DÉCLARATION SOUS SERMENT SCELLÉ de WALTER G. HAUT en 2002
    DATE : 26 décembre 2002
    TÉMOIN : Chris Xxxxxx
    NOTAIRE : Beverlee Morgan

    (1) Mon nom est Walter G. Haut

    (2) Je suis né le 2 juin 1922

    (3) Mon adresse est 1405 W. 7ème rue, Roswell, NM 88203

    (4) je suis retraité.

    (5) En juillet 1947, j’étais en poste à la base aérienne militaire de Roswell, au Nouveau-Mexique, comme officier de relations publiques. Je venais de passer le week-end du 4 juillet (samedi 5 et dimanche 6) à ma résidence privée à environ 10 milles (16 km) au nord de la base, située au sud de la ville.

    (6) J’ai appris, au milieu de la matinée de mon retour au service, le lundi 7 juillet, que quelqu’un avait fait état de restes d’un engin qui s’était écrasé. J’ai été informé que le Major Jesse A. Marcel, chef du renseignement, avait été envoyé par le Commandant de la base, le Colonel William Blanchard, pour enquêter.

    (7) En fin d’après-midi le même jour, j’ai appris que de nouveaux rapports civils relatifs à un second emplacement au nord de Roswell étaient arrivés. J’ai passé le reste de l’après midi à mes tâches quotidiennes, sans noter d’éléments nouveaux.

    (8) Mardi matin, le 8 juillet, j’ai assisté à la réunion habituelle du personnel à 7h30. En plus de Blanchard et Marcel il y avait également le Capitaine Sheridan Cavitt du CIC [Service de Contre-Espionnage] ; le Colonel James I. Hopkins, Chef des Opérations ; le Lieutenant Colonel Ulysse S. Nero, officier d’Approvisionnement ; et de Carswell AAF de Forth Worth au Texas, le chef de Blanchard. Le général de Brigade Roger Ramey et son chef d’équipe, le Colonel Thomas J. Dubose, étaient également présents. Le sujet principal de la discussion initiée par Marcel et Cavitt concernait un champ de débris dans le comté de Lincoln à environ 75 miles (120 km) au nord-ouest de Roswell. Nous avons eu droit à un briefing préliminaire de Blanchard au sujet du deuxième emplacement à environ 40 miles (65 km) au nord de la ville. Quelques débris ont été passés autour de la table. Je n’avais jamais vu un tel matériau de toute ma vie. Des morceaux qui ressemblaient à des feuilles métalliques, de l’épaisseur d’une feuille de papier mais extrêmement résistants, et des morceaux avec des inscriptions inhabituelles sur leur longueur circulaient de mains en mains tandis que chacun donnait son avis. Personne ne fut capable d’identifier les débris du crash.

    (9) L’une des principales interrogations était de savoir si nous nous devions rendre publique ou pas la découverte. Le Général Ramey a proposé un plan qui, je crois, avait été conçu par ses supérieurs au Pentagone. L’attention devait être détournée de l’emplacement plus important au nord de la ville, tout en confirmant l’autre endroit. Trop de civils étaient déjà impliqués et la presse était déjà au courant. Je n’étais pas complètement informé de la manière dont l’affaire serait conduite.

    (10) Vers 9h30, le Colonel Blanchard a téléphoné à mon bureau et a dicté le communiqué de presse déclarant que nous avions en notre possession un disque volant provenant d’un ranch au nord-ouest de Roswell, et disant que Marcel expédiait le matériel par avion vers le quartier général. Je devais livrer le communiqué aux stations de radio KGFL et KSWS, et aux journaux le Daily Record et le Morning Dispatch.

    (11) Au moment où le communiqué de presse fut transmis, mon bureau a été inondé d’appels téléphoniques du monde entier. Les messages s’empilaient sur mon bureau, et le Colonel Blanchard a suggéré que je rentre chez moi pour me « planquer » plutôt que d’affronter les médias.

    (12) Avant de quitter la base, le Colonel Blanchard m’a emmené personnellement au Bâtiment 84 [connu sous le nom de hangar P-3], un hangar pour les B-29 situé du côté est du tarmac. En approchant du bâtiment, j’ai observé qu’il était étroitement gardé, aussi bien au-dehors qu’à l’intérieur. Une fois à l’intérieur, j’ai été autorisé, à une distance de sécurité, à observer pour la première fois les objets récupérés juste au nord de la ville. Cela faisait environ 12 à 15 pieds (3,5 à 4,5m) de longueur, pas autant en largeur, environ 6 pieds (1,8m) de haut, et plutôt en forme d’oeuf. L’éclairage était faible, mais sa surface m’a semblée métallique. Aucune fenêtre, ni hublot, ni aile, ni section de queue, ni même un train d’atterrissage n’étaient apparents.

    (13) Toujours à distance, j’ai pu voir deux corps sous une bâche en toile. Seules les têtes dépassaient de la bâche, et je ne pouvais rien voir du reste des corps. Les têtes m’ont semblées plus grandes que la normale, et la disposition de la bâche suggérait qu’ils avaient la taille d’un enfant de 10 ans. Plus tard, dans le bureau de Blanchard, il étendra son bras à environ 4 pieds (1,2m) au-dessus du sol pour indiquer leur taille.

    (14) J’ai été informé qu’une morgue provisoire avait été installée, pour y garder les corps récupérés.

    (15) J’ai été informé que l’épave n’était pas « chaude » (radioactive).

    (16) A son retour de Fort Worth, le Major Marcel m’a raconté avoir apporté les débris au bureau du Général Ramey, puis être revenu de la salle des cartes pour constater que des morceaux de ballon météo et de cible radar leur avaient été substitués. Marcel a été très contrarié de cette situation. Nous n’en avons plus discuté.

    (17) J’ai été autorisé à faire au moins une visite à l’un des sites de récupération pendant le nettoyage militaire. Je suis retourné à la base avec qulques débris que j’ai alors exposés dans mon bureau.

    (18) J’ai été informé que deux équipes distinctes reviendraient périodiquement sur chaque emplacement plusieurs mois après à la recherche d’indices restants.

    (19) Je suis convaincu que ce que j’ai observé était une sorte de vaisseau et son équipage venus de l’espace

    (20) Je n’ai pas été payé et n’ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, et c’est la vérité selon mes souvenirs.

    Signé : Walter G. Haut
    Le 26 Décembre 2002

    Signature constatée par le témoin :
    Chris Xxxxxxx.





  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 29 août 2013 23:12

    « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien ».


    Maxime à méditer avant de critiquer les autres...

    Effectivement, le seul reproche que l’on peut opposer au physicien J-P Petit, c’est de s’être laissé berner par l’histoire des Ummites et de la planète Ummo ... Une intox téléguidée par la CIA ?

    Pour clore sur JPP, une phrase caractéristique tirée de cet article :


    - Qu’est-ce qui se passe ? On entend des gens crier....

    - Je peux te dire une chose. Si nous vivions au XIII° siècle nous serions, toi et moi, déjà fixés sur des bûchers, en train de rôtir dans la cour.

    C’est à cette même minute que nous avons, pour la première fois, compris que nous touchions à un tabou complet, et qu’il ne faudrait pas s’attendre par la suite à la moindre réaction rationnelle de la part de nombreuses personnes. » (J.-P. Petit)



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