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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 4 décembre 2007 14:18

    « Je constate qu’on perd son calme et qu’on m’accuse de ne rien connaître aux langues et à la traduction, ce qui ne manque pas de sel. »

    Non , juste sur l’esperanto

     : « l’anglais c’est du Volapuk »,

    petite expression pour dire que l’anglais international, beaucoup le connaissent mais peu le parlent en fait sans recourir à un dictionnaire, qui était une des caractéristiques du volapuk utiliser un dictionnaire quotidiennement. Là est la grande réponse à toutes vos interrogations sur cette expression

    « Dès qu’on parle de Zamenhof on sent qu’on touche a sacré. »

    Zam est un homme comme les autres et en plus il est mort donc il peux plus dire grand chose, la langue à continué sans lui toute seule comme une grande enfin avec des locuteurs quand même

    « Lire en une heure, apprendre en quelques jours, je ne l’ai pas inventé, c’est vous qui l’avez dit. »

    Oui pour les européens pour les non européens un peu plus de temps c’est tout, remarque ils apprennent bien le latin pour l’anglais avec un rapport ecrit-oral parmi l’un des plus difficiles alors pour l’esperanto dont le rapport est le plus facile c’est du gâteau

    « C’est d’ailleurs très touchant de vous voir vous remercier les uns les autres, vous soutenir tant bien que mal dans vos contradictions (natifs, pas natifs par exemple). »

    Et oui, vu le boulot pour enlever les préjugés, ça fait du bien. Vous à votre femme vous ne la remerciez jamais

    « Je ne sais pas si c’est moi qui ne sait rien sur les langues mais vous parlez du turc par exemple, exemple typique de langue agglutinante... mais aussi une des plus dures à apprendre, beaucoup de mes amis s’y sont essayés. Parce Que le système c’est bien beau mais les racines ne s’inventent pas et quand elles ne sont pas indo-européennes les mots vous semblent parachutés depuis des univers bien étranges. »

    Comme pour un japonais qui apprend l’anglais ou un anglais qui apprend le japonais

    « Il faudrait m’expliquer comment il en serait différemment pour un natif de langue non indo-européenne vis-à-vis de l’EO. »

    esperanto plus simple que l’anglais donc forcement plus simple que l’anglais pour un non européen

    « Je passe sur Skyrlet qui compare l’hébreu moderne à l’EO, pourquoi pas le grec moderne aussi qui n’est pas si vieux que ça non plus. Alors, je crois que je vais cesser là de parler avec des gens qui ne comprennent pas, et ne veulent pas comprendre, que ce ne sont pas les règles, si simples soient-elles, qui font les langues, mais bien les langues qui font les règles »

    Tiens je croyais que c’est les règles qui faisaient les langues , pourquoi ci et pas ça, c’est comme ça qu’on dit et pas ça, ect, une langue n’est rien sans des règles, enfin je crois, c’est ma petite opinion

    « . Que les exceptions ne sont pas des anomalies mais des exemples qu’une règle grammaticale ne peut pas englober tous les cas. »

    A bon alors pourquoi on dit souvent« c’est comme ça que ça se dit » quand on ne sait pas quoi repondre à la logique de l’assimilation généralisatrice

    « Espérantulo (aucun de »nous« dites-vous, quel ensemble uni !) prétend dans une grande envolée que rien n’est plus facile que l’EO. »

    et bien excusez mois de mon expérience et de mes recherches mais c’est langue la plus facile à apprendre quand vous avez des milliers d’exemples de personnes de par le monde qui s’expriment bien mieux en esperanto qu’en globish (et ne pensons même pas à l’anglais natif) en moins de temps d’apprentissage et si en plus des expérimentations le prouvent tout le temps, là ça devient plus une théorie mais une affirmation, car aucune expérience prouvant le contraire existe

    « Dans votre exemple »tria« veut dire troisième et troisièmement. Relisez-vous. Serait-ce un bug ? »

    tria troisième, trie troisièmement, pas vu le texte donc correction

    « Je n’ai aucun préjugé contre l’EO »

    si car vous en parler sans savoir, beaucoup d’erreurs de connaissance

    « ni contre aucune langue si ce n’est que la tâche consistant à fabriquer une langue artificiellement me semble vouée à l’échec, compte tenu de ce que je sais du fonctionnement des langues, mais j’ai sans doute tort... la preuve, cette langue si logique, si facile, si égalitaire (surtout pour les Européens) se développe à des vitesses incroyables compte tenu de la demande mondiale gigantesque. Déjà deux millions (et encore en comptant les débutants) en plus d’un siècle, quel succès ! »

    vous semble, ce n’est qu’une opinion, mais pas une preuve, pas une affirmation, quel succès oui la seule à tenir debout parmi toutes langues construites, pourquoi elle ne se développe pas à son dernier but suite à un mélange de conflits divers qui ne l’on pas aider, comme on le dit si bien « la faute à pas de chance ».

    « Le rapport entre les traductions automatiques et l’EO c’est que les deux fonctionnent pareillement : Associer un mot à un autre, sans trop se soucier de l’ordre des mots (c’est vous qui l’avez dit)et sans que l’on sache l’usage du mot, c’est-à-dire le contexte pour une traduction ou la nuance pour le mot espéranto. »

    ha tiens c’est nouveau ça, perso je n’arrive pas à vous suivre là dessus

    « Alors, puisque j’ai toujours tort, que je ne connais rien aux langues, mais que vous, en revanche, êtes dans la vérité absolue et dans un juste combat pour une langue égalitaire, je vous laisse le dernier mot, tout persuadé que je suis qu’il sera celui de la sagesse. »

    ha non, on dit que vous ne vous attaqueriez pas à une langue sans la connaître sauf pour l’esperanto

    Donc faites des recherches, il existe tellement de livres et sites pour



  • Hermes esperantulo 4 décembre 2007 11:29

    et kroko aussi, merci a vous deux



  • Hermes esperantulo 4 décembre 2007 11:16

    Bon skirlet a bien repondu à ma place

    Assez decevant de la part de l’auteur de me dire que je n’ai pas d’esprit scientifique alors que lui même ne va pas jusqu’au bout de son propre raisonnement.

    Aussi bien dommage que l’auteur n’accepte pas l’experience, le vécu d’un commentateur, et ne se dise pas une seconde « ha peut-être que ce qu’il dit est vrai ? ».

    comme je l’ai dit je n’ai rien contre le globish, mais pour moi c’est un pis-aller car il y a bien mieux. De mon coté j’ai experimenté le globish et l’esperanto contrairement à l’auteur, et surtout ai étudié le sujet de maniere objective, donc je peut conclure contrairement à l’auteur qui n’a pas étudié le sujet esperanto.

    il est bien dommage pour l’auteur ayant fait un bon article de retomber bien facilement dans les prejugés faciles et les ouis-dires



  • Hermes esperantulo 3 décembre 2007 19:14

    Petite critique d’article amicalement : Le titre : qu’il n’y ait pas eut inclue un «  ? », au moins on aurait eut l’idée dès le départ le sentiment que quelque chose cloche dans cette affirmation L’article en lui même assez bien résumé d’une affirmation absolue ; qui n’est pas en fait ce qu’elle semble être par la description succincte des différents types d’anglais, que ce soit régional ou de niveau de communication. Bon le point négatif le paradoxe, que j’ai déjà sité plus haut, suite à un manque de contexte.

    L’auteur trouve que je suis trop dure en parlant du globish comme du petit blanc, pour moi communiquer c’est être capable de parler de tous sujets dans le plus grand nombre de circonstances possibles, le globish de l’expérience de ce que j’en ais ou de ce que j’ai vu ne permet pas de gérer toutes les situations de la vie courante, pour moi le globish est quelque chose de frustrant car on passe plus de temps à chercher les mots qui sont le plus proche pour s’exprimer ou donner l’idée voulue sans que cette dernière soit assuré d’être comprise tout de suite. Vous même dites que son domaine est limité, on ne peut pas aborder la littérature, la philo, l’histoire, la politique, la santé avec le globish, en résumer on ne peut pas vivre qu’avec le globish, on se sent et on est dans une forme d’incapacité verbale par rapport au potentiel que l’on a à communiquer. Donc le globish est un pis-aller, donc du petit-blanc.

    Oui je suis dure avec ce globish, car j’ai trouvé bien mieux malgré qu’il soit moins présent que le globish, c’est l’esperanto. Une langue qui s’apprend bien plus vite que le globish et en plus donnant la capacité de comprendre comme dans sa propre langue maternelle tout en ayant moins d’heures à apprendre que le globish. Une langue, la seule ou je sois capable de comprendre la profondeur d’un livre, d’un poème dans une autre langue. La seule langue ou je suis capable de discuter avec une personne d’un autre continent de tous les sujets jusque dans leur finesse.

    Alors oui peut être qu’il y a moins d’esperantophones que de globishophones. Mais dans le premier, je m’exprime, je parle avec de la nuance, je fais de l’humour, je comprend l’humour, je lis de nombreuses choses comme dans ma langue maternelle, en résumé je me sens chez moi. Dans le second je baragouine, je parle petit blanc, la discussion ne va pas plus loin que les choses du minimum vital , pas d’humour, pas de profondeur, j’ai l’impression de ne plus être moi, je ne me sens pas chez moi, j’ai l’impression d’avoir perdu quelque chose (ma capacité de communiquer avec mon environnement). Et pourtant je n’en veux pas au petit-blanc, c’est comme ça que la société actuelle fonctionne, je l’accepte, mais je ne suis pas défaitiste et je combat le défaitisme car je sais qu’il y a mieux.

    Avant de connaître cette langue, j’étais comme les autres en dehors de l’anglais point de salut, le temps et l’expérience sont passés par là et m’ont montrés que l’on pouvait vivre sans l’anglais, dans mon travail, dans mes voyages ( dans la plupart des cas), dans mes loisirs, je ne suis pas obligé d’utiliser l’anglais ou devrais je dire le globish ou encore le petit-blanc, mais il restait encore l’idée que la tour de Babel resterait infranchissable et donc que le monde ne pourrait jamais communiquer comme je peux le faire avec mon voisin, mes amis. Et un jour j’ai découvert l’esperanto et après l’apprentissage et comparaison, cette dernier idée de tour de Babel indestructible s’est évanoui, cela est possible de communiquer de part le monde avec le monde.

    Alors oui j’en parle, je propose, je discute du sujet esperanto pour dire que la vraie communication est possible, certains l’apprendrons, d’autres non, mais au moins j’ai fais cette démarche et au moins je ne reste pas dans ce masochisme de « en dehors de l’anglais point de salut ».

    Je pourrais continuer encore longtemps sur le sujet et sur mon opinion, mais de nombreux livres et documentations sur le web en parlent aussi bien voir bien mieux que moi



  • Hermes esperantulo 3 décembre 2007 13:50

    "l’anglais c’est du volapuk,

    la volonté d’avoir comme langue international de communication dans tous les domaines de la pensé humaine par l’anglais est un echec pour le moment,

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