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HerveM

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  • HerveM HerveM 17 mai 2012 11:14

    Ils sont tous issus de territoires faisant parti d’un Empire dont le siège était à Paris, comme à peu près toutes les régions de la métropole.

    Et si ils ne se sentent pas français aujourd’hui, c’est grâce aux bon conseils des cocomunistes et autres associations anti racistes qui leur ont fait rentré dans le crâne que tous leurs malheurs étaient le seul fait de la France et des français blancs.
    De l’autre côté de l’échiquier politique, le grand capital marchand n’a eu de cesse de leur donner en exemple les rappeurs noirs américains, leur blingbling et la déliquance qui va avec.

    Tout ceci rend tout particulièrement respectable la démarche d’une association comme Fils de France et Mr Camel Bechikh m’est bien plus sympathique que nombre de français de souche plus ancienne.
    http://www.dailymotion.com/video/xptuai_camel-bechikh-de-l-association-fils-de-france-est-interroge-par-robert-menard-sur-i-tele_news



  • HerveM HerveM 13 mai 2012 09:51

    @Rony

    Vous craignez de citer vos sources ? Vous avez honte ? Louis-Ferdinand Céline, « Les Beaux Draps »...

    Vous avez de saines lectures...

    Si vous remontez l’historique de mes commentaires, vous remarquerez que je n’ai aucune honte à citer cet auteur, prennant tout de même le soin de laisser de côté les passages hors-la-loi-fabius-gayssot bien qu’ils ne soient pas les moins intéressant.

    En parlant de Céline, que pensez vous du coup de pub que lui a fait Mr Klarsfeld l’an dernier ? Et Mr Mitterrand, surenchérissant en citant dans la presse nationale « Bagatelle pour un massacre », vous pensez que ce fût innocent ? 
    J’aimerai vraiment connaitre le but de ce tapage médiatique autour cet immense auteur....

    Quand à vos jugement à l’emporte pièce sur le style du bonhomme, lisez ceci, ça vous fera peut être changer d’avis ;)

    "Le matériel à écrire d’Alcide tenait dans une petite boîte à biscuits tout comme celle que j’avais connue à Brandelore, tout à fait la même. Tous les sergents rengagés avaient donc la même habitude. Mais quand il me vit l’ouvrir sa boîte Alcide, il eut un geste qui me surpris pour m’en empêcher. J’étais gêné. Je ne savais pas pourquoi il m’en empêchait, je la reposai donc sur la table. « Ah ! ouvre-la va ! qu’il a dit enfin. Va ça ne fait rien ! » Tout de suite à l’envers du couvercle était collée une photo d’une petite fille. Rien que la tête, une petite figure bien douce d’ailleurs avec des longues boucles comme on les portait dans ce temps-là. Je pris le papier, la plume et je refermai vivement la boîte. J’étais bien gêné par mon indiscrétion, mais je me demandais pourquoi aussi ça l’avait tant bouleversé.

    J’imaginais tout de suite qu’il s’agissait d’un enfant, à lui, dont il avait évité de me parler jusque-là. Je n’en demandais pas davantage, mais je l’entendais derrière mon dis qui essayait de me raconter quelque chose au sujet de cette photo, avec une drôle de voix que je ne lui connaissais pas encore. Il bafouillait. Je ne savais plus où me mettre moi. Il fallait bien que je l’aide à me faire sa confidence. Pour passer ce moment je ne savais plus comment m’y prendre. Ca serait une confidence tout à fait pénible à écouter, j’en étais sûr. Je n’y tenais vraiment pas.
    « C’est rien ! l’entendis-je enfin. C’est la fille de mon frère... Ils sont morts tous les deux...
    - Ses parents ?
    - Oui, ses parents...
    - Qui l’élève alors maintenant ? Ta mère ? que je demandai moi, comme ça, pour manifester de l’intérêt.
    - Ma mère, je ne l’ai plus non plus...
    - Qui alors ?
    - Eh bien moi ! »
    Il ricanait, cramoisi Alcide, comme s’il venait de faire quelque chose de pas convenable du tout. Il se reprit hâtif :
    « C’est-à-dire je vais t’expliquer... Je la fais élever à Bordeaux chez les Soeurs... Mais pas des Soeurs pour les pauvres, tu me comprends hein ! ... Chez des Soeurs « bien »... Puisque c’est moi qui m’en occupe alors tu peux être tranquille. Je veux que rien lui manque ! Ginette qu’elle s’appelle... C’est une gentille petite fille... Comme sa mère d’ailleurs... Elle m’écrit, elle fait des progrès, seulement, tu sais, les pensions comme ça, c’est cher... Surtout que maintenant elle a dix ans... Je voudrais qu’elle apprenne le piano en même temps... Qu’est-ce que t’en dis toi du piano ? ... C’est bien le piano, hein, pour les filles ? ... Tu crois pas ? ... Et l’anglais ? C’est utile l’anglais aussi ? ... Tu sais l’anglais toi ? ... »
    Je me mis à le regarder de plus près l’Alcide, à mesure qu’il s’avouait la faute de ne pas être plus généreux, avec sa petite moustache cosmétique, ses sourcils d’excentrique, sa peau calcinée. Pudique Alcide ! Comme il avait dû en faire des économies sur sa solde étriquée... sur ses primes faméliques et sur son minuscule commerce clandestin... pendant des mois, des années, dans cet infernal Topo ! ... Je ne savais pas quoi lui répondre moi, je n’étais pas très compétent, mais il me dépassait tellement par le coeur que j’en devins tout rouge... A côté d’Alcide, rien qu’un mufle impuissant moi, épais et vain j’étais... Y avait pas à chiquer. C’était net.
    Je n’osais plus lui parler, je m’en sentais soudain énormément indigne de lui parler. Moi qui hier encore le négligeais et même le méprisais un peu, Alcide.
    « Je n’ai pas eu de veine, poursuivait-il, sans se rendre compte qu’il m’embarrassait avec ses confidences. Imagine-toi qu’il y a deux ans, elle a eu la paralysie infantile... Figure-toi... Tu sais ce que c’est toi, la paralysie infantile ? »
    Il m’expliqua alors que la jambe gauche de l’enfant demeurait atrophiée et qu’elle suivait un traitement d’électricité à Bordeaux, chez un spécialiste.
    « Est-ce que ça revient, tu crois ? ... » qu’il s’inquiétait.
    Je l’assurai que ça se rétablissait très bien, très complètement avec le temps et l’électricité. Il parlait de sa mère qui était morte et de son infirmité à la petite avec beaucoup de précautions. Il avait peur, même de loin, de lui faire du mal.
    « As-tu été la voir depuis sa maladie ?
    - Non... j’étais ici.
    - Iras-tu bientôt ?
    - Je crois que je ne pourrai pas avant trois ans... Tu comprends ici, je fais un peu de commerce... Alors ça lui aide bien... Si je partais en congé à présent, au retour la place serait prise... surtout avec l’autre vache... »
    Ainsi Alcide demandait-il à redoubler son séjour, à faire six ans de suite à Topo, au lieu de trois, pour la petite nièce dont il ne possédait que quelques lettres et ce petit portrait. « Ce qui m’ennuie, reprit-il, quand nous nous couchâmes, c’est qu’elle n’a là-bas personne pour les vacances... C’est dur pour une petite enfant... »
    Evidemment Alcide évoluait dans le sublime à son aise et pour ainsi dire familièrement, il tutoyait les anges, ce garçon ; et il n’avait l’air de rien. Il avait offert sans presque s’en douter à une petite fille vaguement parente des années de torture, l’annihilement de sa pauvre vie dans cette monotonie torride, sans conditions, sans marchandage, sans intérêt que celui de son bon coeur. Il offrait à cette petite fille assez de tendresse pour refaire un monde entier et cela ne se voyait pas.
    Il s’endormit d’un coup, à la lueur de la bougie. Je finis par me relever pour bien regarder ses traits à la lumière. Il dormait comme tout le monde. Il avait l’air bien ordinaire. Ca serait pourtant pas si bête s’il y avait quelque chose pour distinguer les bons des méchants."

    Louis Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit


  • HerveM HerveM 12 mai 2012 20:10

    Que fait le FN quand les travailleurs descendent dans la rue pour défendre les droits acquis ?

    - qui veut répondre ? Des FNistes veulent-ils essayer quelques post sur ce sujet sans évoquer ni les autres partis politiques ni le passé ?

    Le Front National appel à sortir de ce marché commun étriqué et tellement libéral qu’il va en toute logique accoucher d’un néo-bolchévisme pour le seul profit d’une oligarchie toujours plus restreinte. C’est les laquais UMPS à la solde de Bruxelles, Londres, Berlin, Washington, qui en veulent aux droits des travailleurs, pas Marine Le Pen.

    Vociférer dans la rue avec des drapeaux rouges ne sert strictement à rien en comparaison des décisions politiques majeures qui seraient prises par un gouvernement sincèrement patriote.
    http://www.dailymotion.com/video/xfh3x8_syndicats-et-manifs-alain-soral_news

    D’autre part, la haine qui a été inculqué aux militants gauchistes de toute obédience contre le Front National interdit tout rapprochement. Ceux qui osent prennent, semble t’il, de gros risques...
    http://www.youtube.com/watch?v=87Kd-Z8Psps

    Je ne trouve plus le lien mais il existe une autre vidéo ou l’on voit ce même militant frontiste de la CGT ainsi que Steeve Briois se faire violemment éjecter par quelques haineux alors qu’ils souhaitaient discuter avec des ouvriers en train de manifester. 






  • HerveM HerveM 12 mai 2012 19:23

    Le jour où vous arrivez au pouvoir vous on est certains que la chasse aux sorcières pourra reprendre : vive le moyen-âge.

    Et donc, vous avez vécu au moyen-âge et venez nous parler de ce que vous y avez vu. A moins que vous n’ayez pris pour argent comptant ce que l’éducation nationale à la solde de la République vous a raconté.
    Non !!! Si ?!!! Vous nous feriez un bon Ministre de LA Vérité. La vérité !

    De source moins officielle, il est dit que la révulsante chasse aux « sorcières » a permis aux politiques de régler quelques comptes, la religion n’était qu’un prétexte, comme toujours d’ailleurs. Mais le gros des suppliciées étaient essentiellement des avorteuses, profession particulièrement détestée en Europe aux lendemains des grandes épidémies de peste.

    Au fait vous avez retrouvé le saint Graal ? Dans le cul du pape, au fond à gauche, vous avez cherché ?

    Voyez vous, les sectes s’appuyant sur des myhtes made in Yerushalaïm n’ont aucune emprise sur moi, je les vomis les quatre, sans exception, toutes, vraiment. Mais je les vomis dans mon âme, intimement, sans tomber dans le sordide en fociférant contre le fondement d’un octogénaire...
    Putain de tarés...
    Beati pauperes spiritu. J’ai parfois l’immmmmmense regret de ne pas en être, tout serait si simple....
    Quand à vous, pouvez vous nous expliquer d’où vous vient cette haine pour les tarés ainsi que cet étrange désir d’enfoncer un gobelet dans le popotin d’un saint homme ? Si celà est trop gênant de parler de ça en public, je comprendrai aisément ;)


  • HerveM HerveM 12 mai 2012 12:52

    « L’ignorance des peuples est bien la cause première de leur défaite. »

    Le choix d’un spartiate pour illustrer votre article sur mélenchonsky est la preuve de ce que vous avancez.....

    Celle image http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a4/Baphomet.png eut été plus en accord avec la religion de votre ubuesque général.

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