Faut il encore gratter un peu plus, en regardant qui a embauché des anciens nazis, comme HEICHMANN, par exemple. Agent de la CIA en amérique du sud !!
Finalement cette dernière décénnie, doit on compter les cadavres issus des guerres des états démocratiques et républicains ?? chiche ??
Bon, je vais aller allumer ma tv faite par des esclaves chinois, pour me permettre moi, pauvre français de regarder des émissions faites par des riches américains.. la boucle est bouclée.
Ben moi j’ai quand même du mal.. On parle de DAESH comme d’une entité idéologique, comme si leur vision du monde et des règles de vie étaient liées à une pensée profonde..
Quand on regarde ce qui a été fait en Syrie, et en étant pour le moins curieux, on ne constate qu’une chose : L’organisation « administrative » de ce faux état DAESH (sens générique qu’on peut donner à toutes les entités terroristes dans ce pays, c’est plus simple).
Comment une bande de délurés fanatiques a pu ainsi monter une administration et une organisation tant économique, militaire et administrative, dans ce pays en si peu de temps ??
Des milliers de PICK UP arrivant du monde entier, transformés pour supporter le poids des armes transportées, une finance digne d’un véritable état, des réseaux de vente de pétrole et autres richesses pillées à ce pays, et tenant en plus la dragée haute à une coalition de pays hyper puissants ???
Allons !!! DAESH n’est surement pas l’association de dégénérés du cerveau.. tout cela n’est que gadget !
Et la coalition, bombardant le désert sans aucun résultat, sans même freiner cette entité ??
DAESH est toujours vivant, certes plus en Syrie, car chassé par l’armée syrienne et la russie, mais DAESH est toujours la, sur ces bases arrières.. Ne regardez pas le doigt, mais regardez la lune !!!! DAESH ?? c’est de l’autre côté de l’océan, son lieu de naissance !
Ne regardez pas les délurés, ces petits soldats de la sale besogne, regardez plus haut, sur le but recherché.. Ne cherchez pas ces petits soldats, mais découvrez plutôt ses stratèges !
Je n’avais pas compris que le LBD était interdit, par contre le nombre de tirs, ce samedi la, était très inférieur que les samedi auparavant. J’ajouterai : TROP INFERIEUR.
« »« »« »Cette fois, le renseignement aurait bien détecté
l’ampleur de la menace, et alerté les autorités sans détour. Pourtant,
contrairement aux manifestations de la fin de l’année, aucun dispositif
ne semble avoir été prévu, ni consigne donnée, pour intercepter et
fouiller les individus suspects en amont de la zone rouge.
« »« »« »
Ce qui expliquerait l’extraction du président hors de Paris alors que tous savait que ce serait explosif.
Rappelons à cette occasion que la reine d’angleterre est restée à LONDRES sous le bombardement allemand..
Après les Champs-Elysées, des gendarmes accusent ...
Au
lendemain du bilan calamiteux (une centaine de commerces dégradés,
incendiés ou pillés) sur les Champs-Elysées, lors de la manifestation
des Gilets jaunes à Paris, ce samedi 16 mars, les professionnels du
maintien de l’ordre sont remontés. « On va encore incriminer la doctrine
du maintien de l’ordre, on va à nouveau nous demander en urgence des
mesures pour alimenter un nouveau plan. Or on sait tous quelles sont les
raisons fondamentales de l’échec de samedi », lâche un haut
responsable.
Un constat assumé dès lundi matin par Laurent
Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur.
Reconnaissant un “échec” et évoquant des “dysfonctionnements” dans la
“chaîne de commandement” et le “positionnement des forces”, il a pointé
du doigt la Préfecture de police (PP) de Paris. Quelques heures plus
tard, son patron, le préfet Michel Delpuech est limogé. Un départ suivi
de celui de deux autres responsables de la PP. Trois fusibles ont donc
sauté. Cela suffira-t-il à modifier la donne ?
La
manifestation des Gilets jaunes du 16 mars a tourné au fiasco pour le
maintien de l’ordre. En raison, certes, de la présence des 1.500 black
blocs et autres ultras de gauche anti systèmes, mais pas seulement.
« Dispositif inadapté », « pilotage inapproprié », accusent les
gendarmes spécialistes du maintien de l’ordre.
Les
problèmes surgissent dès la phase préparatoire. En début de semaine, au
vu des renseignements collectés et du ton des Gilets jaunes, les
états-majors spécialisés élaborent un dispositif musclé. Ils proposent
de placer dans la capitale 34 escadrons de gendarmes mobiles (EGM), 12
compagnies républicaines de sécurité (CRS) et de constituer une force en
réserve.
Le jour J, un groupe de Gilets jaunes, auxquels se
mêlent des participants à la Marche pour le climat égarés, se retrouvent
coincés entre les deux. Sans issue de sortie possible, la tension monte
vite. Ils essuient les tirs de grenades lacrymogènes lancées de part et
d’autre. “A l’inverse de la doctrine de maintien de l’ordre en
Gendarmerie qui prévoit toujours une porte de sortie pour les
manifestants, on les a encagés », déplore un officier présent dans le dispositif. « Au
bout d’un moment, ils s’en sont pris aux boutiques sur les côtés, où
les forces de sécurité étaient quasi inexistantes, ce qui n’est pas
étonnant au regard du volume global mobilisé et de l’importance donnée
aux points statiques”.
Un officier supérieur ajoute : “Cela
fait des semaines que la Direction de l’ordre public et de la sécurité
de la préfecture de Police nous impose son dispositif de l’encagement.
On doit reculer pour éviter les drames car la violence des ultras est
énorme. Un jour, ca se terminera mal, on aura un mort d’un côté ou de
l’autre”.
Les gendarmes s’interrogent, enfin, sur la
présence massive des casseurs et activistes avec leurs équipements dans
la manifestation. Cette fois, le renseignement aurait bien détecté
l’ampleur de la menace, et alerté les autorités sans détour. Pourtant,
contrairement aux manifestations de la fin de l’année, aucun dispositif
ne semble avoir été prévu, ni consigne donnée, pour intercepter et
fouiller les individus suspects en amont de la zone rouge. Cela pourrait
être l’une des conséquences du tempo anormalement lent, ce samedi
matin, avec lequel se serait effectuée la mise en place des unités de
police parisienne réquisitionnées en complément des spécialistes du
maintien de l’ordre déployés sur les points de défense majeurs, « comme
si leurs autorités n’avaient pas vraiment perçu le menace à son juste
niveau », suggère un observateur bien placé…
On peut se
poser beaucoup de questions sur ce sujet, à savoir n’y a t-il pas eu la
tentation de « laisser faire » pour mieux discréditer les gilets jaunes
???
Actuellement, c’est ce sentiment qui domine parmi les citoyens.