Spartacus nous expliquera peut etre qu’une dette de 17 mille milliards n’est pas non plus signe d’une grande richesse.. Surtout qu’en passant, ils perdent trace de 9000 milliards, et de l’or Allemand dont ils ont la garde, les maître du monde...
60 ans de guerres, de coups d’états de vol des richesses des autres et de rapines...
Et nous, européens, nous en prenons le même chemin !!!
L’europhilie nous mènera à notre perte. Le XXIème siècle aurait dû être celui de l’opulence, au lieu de quoi on assiste à un magistral repli-sur-soi de nos économies... Espérons que Tsipras sera raisonnable, et qu’il fera attention à ne pas mener son pays à la perte. L’euroliberté, oui, l’eurorelibéralité, non !
« »« Une des mesures essentielles de son programme est en effet de se dégager de la dette qui étrangle son pays. »« »
La Bulgarie, après avoir enfin voté pour un vrai président Bulgare (c’est à dire plaçant l’intérêt de son pays avant tout), a remboursé le FMI et leur a demandé gentiment de dégager avec toute sa clique d’employés...
La dette est une arme, l’endettement une faute, persister dans cette direction une traitrise !