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  • impertinent3 impertinent 30 octobre 2007 04:26

    Tout d’abord, je tiens a m’excuser pour l’absence d’accents dans mon texte, mais je suis en deplacement dans un pays qui ne connais que le clavier qwerty, alors ...

    Vu de l’etranger, il semble incomprehensible que le president de la France, qui, rappelons-le, a le doigt sur le bouton declenchant le feu nucleaire, puisse, QUELLES QU’EN SOIENT LES RAISONS, perdre le controle de ses nerfs. Un president responsable, doit, EN PERMANENCE, rester parfaitement maitre de lui-meme, faute de quoi, il demontre qu’il n’est absolument pas a la hauteur de la tache qui lui est confiee.

    C’est ce que de facon generale on pense a l’etranger de notre president, c’est une pensee qui transparait par la lecture quotidienne de la presse tant allemande que nord-ameraicain ou anglaise. En septembre dernier, deux envoyées du New York Times ont peint un portrait assez inquiétant de celui qui détient le feu nucléaire français : très agité, mal à l’aise, malaxant les bras de son fauteuil, butant sur les mots, interrompant ses interlocutrices à tout bout de champ.

    Un autre avis, celui d’un écrivain américain qui vit en France, Ted Stanger : « S’il était invité par CBS, c’est bien entendu en tant que cocu ! C’est ça qui intéresse le téléspectateur américain. Et non pas la langue de bois du style TJ de TF1.

    Maintenant, degage de l’insidieuse propagande des beni-oui-oui de la presse francaise, je pense que notre president est un homme dangereux au poste qu’il occupe, et ceci, independemment de ses options politiques (que l’on en soit partisan ou non).



  • impertinent3 impertinent 30 octobre 2007 04:22

    Tout d’abord, je tiens a m’excuser pour l’absence d’accents dans mon texte, mais je suis en deplacement dans un pays qui ne connais que le clavier qwerty, alors ...

    Vu de l’etranger, il semble incomprehensible que le president de la France, qui, rappelons-le, a le doigt sur le bouton declenchant le feu nucleaire, puisse, QUELLES QU’EN SOIENT LES RAISONS, perdre le controle de ses nerfs. Un president responsable, doit, EN PERMANENCE, rester parfaitement maitre de lui-meme, faute de quoi, il demontre qu’il n’est absolument pas a la hauteur de la tache qui lui est confiee.

    C’est ce que de facon generale on pense a l’etranger de notre president, c’est une pensee qui transparait par la lecture quotidienne de la presse tant allemande que nord-ameraicain ou anglaise. En septembre dernier, deux envoyées du New York Times ont peint un portrait assez inquiétant de celui qui détient le feu nucléaire français : très agité, mal à l’aise, malaxant les bras de son fauteuil, butant sur les mots, interrompant ses interlocutrices à tout bout de champ.

    Un autre avis, celui d’un écrivain américain qui vit en France, Ted Stanger : « S’il était invité par CBS, c’est bien entendu en tant que cocu ! C’est ça qui intéresse le téléspectateur américain. Et non pas la langue de bois du style TJ de TF1.

    Maintenant, degage de l’insidieuse propagande des beni-oui-oui de la presse francaise, je pense que notre president est un homme dangereux au poste qu’il occupe, et ceci, independemment de ses options politiques (que l’on en soit partisan ou non).



  • impertinent3 impertinent 30 juillet 2007 16:34

    Selon @Pierre R. - Montréal : ..... je crois que la France administre sa justice de manière exemplaire. Qu’il y ait des dérapages, aucun pays n’en est soustrait.

    Je pense que tu n’as jamais eu de contact avec la justice française, sinon tu aurais une toute autre appréciation. Ce n’est pas les accusés d’Outreau (et cette affaire n’est que la pointe de l’iceberg) qui me contrediront.



  • impertinent3 impertinent 15 juillet 2007 14:10

    Je vis à l’étranger et j’ai donc un peu de recul par rapport aux français de France.

    Ce qui me pose problème, c’est la consternante médiocrité (pour ne pas dire nullité) du personnel politique français, qu’il soit de gauche, de droite ou des extrêmes des deux bords. Lorsque ce personnel n’est pas médiocre, il est carriériste, arriviste, affairiste et ne pense qu’à ses intérêts particuliers.

    On a l’impression qu’au sortir de l’ENA (ou de quelque autre grande école), certains se posent la question : « quelle est le parti qui m’offre maintenant les meilleures opportunités ? l’UMP ? alors je suis UMP ! le PS ? alors je suis PS, etc ». La politique semble être une carrière comme d’autres sont bouchers, ingénieurs ou maçons. Navrant.

    Pourtant, je suis persuadé que dans le pays, il y a un grand nombre, une majorité, de militants (quelque soit le bord politique) qui sont compétents, dévoués, qui se sont inscrits pour promouvoir leurs idées, malheureusement, ils sont bloqués par la chape de plomb des copains (et parfois coquins) situés au dessus et qui sont, depuis des décennies aux commandes (de nouveau, tant à droite qu’à gauche).

    Pour pouvoir réellement changer les choses, il faudrait faire en telle sorte qu’il ne soit pas possible de faire une carrière politique. Par exemple en interdisant strictement, par voix légale, tout espèce de cumul, fini les députés-maires, fini les maires-conseillers généraux, etc. De même, une limitation stricte du nombre de mandats, par exemple un maximum de 2 mandats à un certain niveau de responsabilité.

    Bon, on peut toujours rêver ! Tant il est vrai que ceux qui concoctent les lois sont aussi ceux qui bénéficient du fromage politique.



  • impertinent3 impertinent 15 juin 2007 16:25

    Cet article est un cas d’école de désinformation. On y parle de canular, ce qui semble sous-entendre que la vidéo ait été un montage. Or, c’est une quarantaine de journalistes qui ont assistés à cette piteuse démonstration de NS. Il n’y a vraiment aucune raison de supposé que ces journalistes de différents pays, aient eu, en même temps des hallucinations, que les caméras aient enregistrés des choses qui n’ont pas eu lieu. Non, bel et bien, NS était, à la conférence de presse, pour le moins, dans un état second.

    Voir ce qu’en pense un journaliste suisse du très sérieux « Le Temps » : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?contenupage=nlreader&page=newsletterdisplay&id=4&NLArtID=9741

    Oui, Nicolas Sarkozy avait bien l’air bizarre pour sa toute première conférence de presse donnée lors d’un G8.

    Quasi-exploit Je vous parle en connaissance de cause. J’étais au troisième rang, juste devant la caméra dont les images du président français circulent aujourd’hui abondamment sur Internet. Ceux qui avaient pu, comme moi, atteindre le centre de briefing d’Heiligendamm étaient pour la plupart dans la salle. Presque un exploit : les protestataires anti-G8 ayant bloqué le train à vapeur reliant le centre de presse à la salle de briefing, distants d’une dizaine de kilomètres, les rescapés avaient été convoyés dans l’après-midi en bateau... ou en hélicoptère. Beaucoup de journalistes français, coincés et furieux, durent d’ailleurs se contenter de regarder ce jour-là leur président sur écran.

    Grand vide

    Résumons : l’intervention de Nicolas Sarkozy était la seule à cette heure. Pas de tension particulière ni d’agitation sécuritaire donc, dans ce centre de briefing monté de toute pièce à l’extérieur du Grand Hotel Kempinski, pour que les grands de ce monde ne soient pas importunés par les reporters. Le reste s’est passé comme ça : Sarko est arrivé en retard, pressé. Eméché ? Cela ne m’est pas venu à l’esprit. Il ne titubait pas. Il semblait plutôt étonné d’être propulsé là, au milieu des journalistes, tous leur carnet de notes en main. Je l’ai senti plutôt angoissé par un grand vide. Pris de vertige. Un peu comme un trapéziste qui voit soudain le sol défiler sous lui. Il n’était pas serein (mais lui arrive-t-il de l’être ?). Plus grave : il ne semblait pas non plus très bien préparé par ses conseillers à son premier punching-ball diplomatico-médiatique.

    Euphorie planante

    Le malaise venait du ton. Je l’ai dit dès la fin de la conférence à mon collègue Yves Petignat, aussi sur place pour couvrir le G8. L’hôte de l’Elysée était euphorique. Il planait. Au point de nous prévenir qu’il avait « gardé son calme » devant Poutine. Au point de demander, devant ses conseillers un tantinet éberlués, si « la diplomatie française peut lui accorder un peu de marge de manoeuvre »... Ce Nicolas Sarkozy paraissait éberlué, bluffé, étonné lui-même d’être enfin là, dans ce « saint des saints » de la puissance mondiale. « Dans ce G8, on n’a pas une seconde, on court de réunion en réunion », a-t-il poursuivi. Regards déconcertés des confrères. Ce président-là ressemblait à un grand ado un peu perdu, sortant de sa pochette surprise ses propositions pour sauver le monde : moratoire de six mois sur le Kosovo, annonce d’une prochaine visite au Royaume-Uni pour convaincre Gordon Brown de soutenir son « traité simplifié »...

    A côté de la plaque

    Je l’ai, pour tout dire, vraiment trouvé à côté de la plaque. Pas alcoolisé. Plutôt survitaminé. Comme dopé. Quelque chose sonnait faux dans ses mots. Il n’était pas ce soir là le chef de l’Etat français. Il était « Sarko » : cet énergique politicien qui vous veut du bien, vous sourit mécaniquement, est bourré de tics et ramène tout à lui : la victoire arrachée à Bush sur le climat, l’arrêt des souffrances au Darfour... Je l’ai suivi en campagne électorale, avec le correspondant du Temps à Paris, Sylvain Besson. Il est comme ça. Il lui faut du pathos, de l’adhésion, une bonne dose de « Je », de « moi ».

    Ivre d’être là...

    Amphétamines, alcool, déprime ? Laissons de côté les rumeurs qui vagabondent sur Internet. Ce qui m’a sidéré, en cette fin d’après-midi au G8, c’est que Nicolas Sarkozy ne parlait pas de l’état du monde. Il nous parlait de lui, de sa « franchise », de son « agenda », de son « calme ». D’abord ivre d’être là. Saoulé par ses propres paroles.

    Richard Werly

    De toute façon, le journaliste belge s’est « excusé » pour son commentaire « ... pas bu seulement que de l’eau » et en des termes tels qu’ils renforce plutôt la phrase initiale.

    En tout cas, la télévision suisse, qui a également diffusé la séquence, mais sans commentaire, laissant les téléspectateurs juger eux-mêmes, ne va pas s’excuser.

    Les télé françaises seront-elles les seules au monde à ne pas diffuser la séquence ? Ne parlons pas de censure, mais plutôt d’auto-censure, c’est encore plus grave.

    Mais, après tout, comme le disait le bon Dr Pangloss, « tout ne va-t-il pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » ?

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