Pardon je voulais dire la fermeture de la prêtrise aux femmes (et non pas du célibat)
A ajouter que depuis que l’angleterre l’a permis, la prêtrise a beaucoup repris en vigueur, et je ne crois pas que les catholiques anglicans soient « plus mauvais » ou « moins bon croyants » que les catholiques romains.
Certe la question de « le célibat des prêtres » ne me concerne pas directement...mais vous non plus.j’ajouterai que la question de l’excision dans les pays africain, ou les stérilisation en masse sur les indiens d’amérique du sud ne me concerne pas directement non plus
Ca ne m’empèche pas d’avoir un avis dessus, QUAND BIEN MEME je ne connaitrais pas les tenants et aboutissants pour l’une question ou une autre, et « sur des aspects théologique et dogmatiques d’un mouvement de pensée dans laquelle vous n’avez ni connaissance ni intérêt » (ce dont d’ailleurs je ne vois pas pourquoi vous vous permettez d’en juger ainsi).
Ma démarche consiste surtout à comprendre pourquoi l’Eglise centrale au Vatican bloque l’ensemble des tentatives de « libéralisation » de l’église entamée par Jean paul II et plus largement auparavant par le Vatican II, pour revenir en arrière dans le temps à toute vapeur avec Benoit XVI, que ce soit sur la réaffirmation de certaines valeurs ou la déportation vers le courant catholique traditionnaliste (très puissant en France).
Dans ce sens, le célibat des prêtres, qui, selon le dogme de l’Eglise, pourrait « détourner » les prêtres de la Foi, me parait anachronique, de même que la fermeture du célibat aux femmes.
Ce qui est sur c’est que rapidement, et à grande échelle, à fermer l’Eglise à toute voix d’évolution, elle risque de mourir, et au vu de la chute vertigineuse du nombre de prêtre en France, il serait temps de réagir...
Il y a beaucoup d’hypocrisie dans les réponses sur cet article
La question est avant tout de la liberté de chacun de pouvoir disposer de soi.
Le bourreau autrefois qui effectuait la condamnation à mort était il coupable d’un crime ? Non il était le bras d’une justice qui l’avait condamné à mort.
Le médecin aujourd’hui est dans la même vision.
Le patient qui SOUHAITE mourir ( il n’y a là aucune obligation), doit pouvoir avoir ce DROIT, sans OBLIGATION, même s’il n’en a plus les moyens.
Je crois que personne ne peut s’y opposer, à moins evidemment d’adhérer à la morale catholique, ce qui n’est pas « mal » en soi, voire compréhensible.
Il s’agit là de 2 façons de voir le monde.
Autrefois, le suicide était considéré aussi comme moralement « mal » tout comme l’avortement qui était considéré comme un crime.
L’auteur de l’article qui emploie force rhétorique pour tenter de retourner le problème n’y change rien
L’euthanasie, c’est le droit de se suicider lorsqu’on ne veut plus de la vie, mais qu’on est plus en moyen de le faire soi même. Le médecin ne « tue » pas, il execute la volonté du patient.
Article très pompeux
On a l’impression d’un enfant de 6ème a qui on aurait donné une rédaction « Composez un article pour défendre Sarkozy en n’utilisant que des mots du dictionnaire »Le français du XIXème, Edition Hachette"
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Hé oui, monsieur, il ne suffit pas d’aligner des mots aux tonalités poétiques des grandes tribunes d’autrefois et qui ne signifient que peu de choses pour le plus grand nombre, pour écrire un bon article
Mettre des beaux mots les uns à la suite des autres à la manière d’un écolier n’en fait pas un bon article....
Passe encore vos idées haineuses, mais essayez au moins de parler correctement.
je trouve votre commentaire absolument atterrant.
Alors, à partir du moment où quelqu’un n’est pas concerné, il ne pourrait pas donner ou avoir un avis ?
Un homme ne pourrait être contre/pour l’avortement puisqu’il n’est pas concerné
Un travailleur ne pourrait pas avoir d’avis sur le chomage si il a un travail ?
C’est vraiment n’importe quoi...
Heureusement qu’on peut avoir un avis sur des questions qui ne nous concerne pas !