Cet article est un brin réactionnaire. Pour un peu, il nous ferait croire que la planète se porte bien, merci.
C’est oublier un peu vite la destruction des sols, la déforestation, les dégâts sur la biodiversité ; à ce propos, lorsque l’auteur nous dit que les ours blancs prolifèrent, ce n’est pas tout à fait le cas, la population se stabilise mais dans la réalité les ours blancs souffrent de la pollution et du réchauffement climatique, ils perdent leurs habitudes alimentaires et s’approchent des villages ou se retrouvent piégés sur un îlot de banquise en pleine mer.
A la question : que faut-il faire ? J’ai envie de dire : rien ! Parce que toutes les mesures que l’on prend ou que l’on a prise n’ont servi à rien ou si peu et le temps presse. DE toute manière l’Homme est trop vaniteux et il croit encore qu’il peut sauver la planète grâce à la technologie alors que c’est c’est la technologie qui nous a mis entre autres choses dans cette situation.
@Désintox Le bobo est un citoyen qui gagne bien ( très ) sa vie avec une sensibilité de gauche ou de centre-gauche, qui habite en ville, dans les quartiers qui lui sont lui sont dédiés, c’est à dire, les anciens quartiers populaires que l’ont a rasé pour les gentrifier, dont les loyers ont explosé et que seuls les dits bobos peuvent habiter. Ce sont des gens qui sont facilement influençables face aux discours écologistes et qui croient dur comme fer que l’on peut sauver la planète en buvant du vin bio et en mangeant bio.
@Fifi Brind_acier Je n’en doute pas. D’ailleurs, l’écologie est une aubaine pour les publicitaires et autres communicants. Un miroir aux alouettes pour bobos en somme.