Ni les banques (ni les états) n’ont absolument aucun intérêt à ce que la dette soit remboursée !
L’argent EST la dette. S’il n’y a plus de dette, il n’y a plus d’argent !
Le peuple doit être tenu en esclavage et mis sous pression pour continuer à nourrir le monstre de la dette et garantir un "certain ordre social", tout en nourrissant quelques dissensions pour divertir.
L’argent est créé à partir de rien, quand vous faites un crédit, l’argent est automatiquement créé de toute pièce, juste une inscription de reconnaissance de dette dans un livre.
Jamais on ne pourra rembourser tout l’argent emprunté, car il n’existe pas, pour le rembourser il faut emprunter encore plus, et l’engrenage continue...
Voici un reportage, facile à comprendre, qui ne vous donnera plus envie de vous lever lundi pour aller nourrir ce système putride : http://leweb2zero.tv/video/bankster_8648d65af997f88
Courage Mr Delcroix, l’étron de platine est à portée de main ! Encore une page de votre publicité sirupeuse à l’odeur de merde et vous l’aurez, vous l’aurez....
On verrait n’importe qui dans la rue infliger un centième de ces souffrances
à un chien ou à un chat, on interviendrait immédiatement. Là non, puisqu’on
vous dit que c’est de la culture. Etrange manifestation culturelle dont les
protagonistes sont généralement analphabètes. Une interview de torero,
c’est gratiné, culturellement parlant. A côté d’un torero, un tennisman a
carrément l’air d’un érudit...
Rien que le costume… Comment peut-on
s’attifer de pareils oripeaux de farces et attrapes sans éclater de rire ?
Avec leur cul moulé dans le strass, on dirait des dragqueens sadiques en
train de se venger sur une pauvre bestiole trapue, avec ses bonnes grosses
couilles brinquebalantes. Qu’est-ce que c’est que cette culture qui consiste
à crier « ollé » au milieu de dix milles brutes ? Ca augmente la personne
humaine de belles et bonnes connaissances ? C’est culturel de hurler de joie
quand la bête s’effondre à bout de terreur et de souffrance ? Ca fait
entrevoir un progrès quelconque ?
« C’est une émotion esthétique ! »
rétorquent les aficionados. Eh bien non. C’est faux. C’est toujours le même
costume à paillettes à la con, le même taureau noir, la même musique de bal
pour mongoliens. Il n’y a là rien d’esthétique.
Je voudrais citer Cavanna,
dans un extrait de Coups de sang, un livre indispensable : « Ah, le sang !
Extase des extases, frisson suprême qui fait, sur les gradins de bois
mouiller les culottes des mémères et bander les impuissants. On leur ferait
applaudir l’égorgement de leurs propres enfants, à ces sales cons, pourvu
que le spectacle en vaille la peine. » Fin de citation.
Rien ne justifie jamais la souffrance sauf le crétinisme et
l’idéalisme, ces deux jumeaux. J’entends déjà les objections. « Mais le
taureau a sa chance, il arrive même qu’il soit gracié. » Gracié… Pour être
gracié, il faut d’abord être coupable ! Quelqu’un pourrait-il expliquer ce
que c’est que la faute d’un taureau ? La faute d’un taureau, c’est d’être né
dans un monde où des gens qui passent pour être évolués n’arrivent pas à
dépasser le stade du primate drogué par la vue du sang.
Une remarque pour finir. Si le dieu qu’on nous dit est vraiment bon, lui
qui a fait deux cornes aux taureaux, pourquoi n’a-t-il pas fait deux trous
du cul aux toréadors ?
On attend toujours de voir au TPI les dirigeants occidentaux qui ont fomenté des guerres lâches, sous de faux prétextes et pollué la terre pour des millions d’années avec de l’uranium appauvri ! Quid des raclures qui détruisent la nature, la contaminent à tout jamais, massacrent les animaux à la pelle, jouent avec les gènes comme des apprentis sorciers ? ... On voit des génocides là où on veut bien en voir... Monde de c*** !!