@Legestr glaz Je crois aussi qu’on peut dire que l’épidémie de Mars Avril est terminée, mais je pense également qu’on ne peut pas encore exclure la possibilité d’une nouvel emballement car le virus est encore présent (entre 3 et 10% de la population). Mais ce que je conteste surtout c’est l’explication de Doctorix sur les motivations du gouvernement (voir son commentaire de 20 septembre à 17:11).
Il y a quand même un monde entre ces deux qualificatifs
Ca n’est pas mon opinion.
Aujourd’hui, on n’a plus le droit de ne pas savoir,
Ceux qui ne s’intéresse pas aux sujets que nous abordons ici en ont le droit, et je trouve que les qualifier de moutons est insultant. savoir quoi ? Plus on varie ses sources d’informations, plus on reçoit d’informations contradictoires et extrêmes.
Merci pour l’histoire du télécran, mais ça n’était pas le sujet de mes commentaires.
Je cherche à démontrer que la situation n’est pas encore aussi dramatique que Huysmans semble le croire, et en particulier qu’il n’existe pas encore de puce injectée avec un vaccin pouvant être tracée par 5g.
Je crains, comme vous il me semble, que dans l’avenir nous soyons de plus en plus tracés au dépend de nos libertés individuelles.
Sachez que si votre smartphone peut détecter ces nanoparticules, c’est votre smartphone qui deviendra l’œil de Big Brother.
Ces nanoparticules ne peuvent pas vous identifier, elles indiquent seulement que vous avez subi l’injection. Si vous désirez vraiment transmettre cette information avec votre smartphone, vous devrez prendre une photo de la zone d’injection et la transmettre (par 5g si vous voulez ou 4g ou Wifi ou SMS). Ca revient quasi au même que de transmettre la photo de votre carnet de vaccination. La différence, c’est qu’on injecte dans votre corps le « carnet de vaccination », ce qu’on peut ou pas approuver, mais c’est une question différente.
Comprenez-vous la différence avec une puce « 5g » qui emmétrait votre identifiant sans intervention de votre part ?