Oups, mauvais destinataire. Les retours peu agréables me touchent guère en fait, mais ils nuisent au dialogue. En revanche vous parlez de « remarques péremptoires et désobligeantes » de ma part. Les première sont venues de votre collègue, et il faut bien que je me défende un peu, vous ne croyez pas ?
Vous me faite rire avec vos injonctions. Vous pensez être le seul à pouvoir parler de politique, c’est votre problème.
Je fais partie de ceux qui pensent qu’il est indispensable que nous consommions moins, et que la meilleure manière d’y arriver est que chaque personne fasse des efforts dans ce sens. C’est justement la théorie du Colibris que me ventait Captain Marlo. Si vous pensez que c’est une bêtise je veux bien en discuter.
Quelle bouillie ! Et quel procès d’intention puéril que vous me faites là, alors que vous ne savez rien de moi. Je n’ai jamais forcé personne, je fais moi aussi ce que je peux, et j’ai moi aussi mes contradictions.
Je dis simplement que si nous continuons à consommer comme nous le faisons depuis des décennies... et ben on va au tas.
Vous êtes désagréable, parceque j’ai minimisé l’importance de votre marotte. Il faudrait peut être que vous arretiez de tout y ramener, c’est déplaisant et ça vous dessert.