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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 30 juin 2013 09:20

    Jean-Marc,

    Aujourd’hui, c’est la fin de n’importe quoi hors saison, hors tout et tous.
    Tout le monde va rencontrer l’Eté qui n’a point cesser de se faire prier.
    C’est comme le grand chaos lumineux de la vie de Boris Vian.

    Il a vécu le bouquet final d’un feu d’artifice, dans un rythme endiablé
    de jazz. Contrepoids fulgurant pour éternel amoureux.
    Sa fin à l’image de sa vie. Adolescent brillant, farceur, fourmillant d’idées.
    Il s’effondre dans un fauteuil, terrassé par une crise cardiaque à 39 ans.
    C’était à l’occasion de la première du film tiré de son roman,
    « j’irai cracher sur vos tombes » ce qu’il fit dans l’allégresse.
    Adolescent de nature et de vocation, il s’engouffre dans la vie
    et dans la mort avec la même désinvolture rigolarde granguignolesque.
    C’est comme si son oeuvre et son histoire étaient inédites,
    hors de portée du grand Larousse, une invention pure avant la parole.

    « Coupez, on va reprendre ! »

    Bon Dimanche.
     



  • jack mandon jack mandon 29 juin 2013 20:27

    Jean-Marc, Bonsoir.

    Molière, belle personne, grand artiste et peut être le seul qui fait échos
    à Shakespeare. Cependant ils ont la particularité de représenter deux
    peuples qui se regardent en miroir et projettent leur animosité.
    L’anglais et son humour de pleine lune sanglante qui vit le drame
    dans l’outrance avec à la clé des morts foudroyantes et crapuleuses.
    Un jeu, une espèce de thérapie sombre avec le sourire énigmatique,
    flegmatique et détaché, la finesse du verbe...l’humour anglais.
    Molière porte une souffrance profonde masquée par une faconde
    et un accent rocailleux du sud-ouest. Une émotion intériorisée
    dans sa souffrance et apparemment légère, presque grotesque.
    Le verbe classique, la règle des trois unités, de lieu de temps et d’action.
    Un cadrage imposé, le grand siècle de l’alexandrin.
    Contrairement à ses contemporains Racine et Corneille dignes
    héritiers des hellènes, d’orientation dramatique, il se veut comique,
    ce qu’il est formellement...mais dans le fond, ses dérapages
    et libertinages ont fait de lui très vite un grand malade condamné.
    Sa vie intérieure est laminée, sa souffrance intense.
    Pauvre au début, il sera protégé par le roi soleil qui l’aimait.
    Le malade imaginaire est totalement vrai, détruit mais dans les cieux
    Il sublime et se pare d’attraits angéliques et rieurs.
    Il fut sensibilisé par Goldoni et sa comedia del’arte. (la belle Italie)
    Pour résumer, le premier a l’âme d’un comique et se vautre
    dans l’outrance tragique éclaboussée de sang et de souffre,
    le second se décompose en secret dans sa souffrance tragique
    mais rit et clame sa joie hystériquement dans la comédie fine.
    Il est bien sur satirique et frondeur et dangereusement sincère
    pour tous les parvenus de la cour de Versailles. Courageux
    et démystificateur comme le héros de légende d’Artagnan,
    doublé d’un Aramis qui succombe au charme de Vénus.
    Un véritable artiste de grande taille, le plus grand des classiques
    par son génie et sa stature complexe, au fond moderne,
    voire même intemporel, adaptable à tous les siècles.
    Ce qui n’est pas le cas de tous les autres, prisonniers de leur temps.

    Je reviens demain.
    Bonne soirée.

     



  • jack mandon jack mandon 29 juin 2013 18:26

    Vous êtes une connaisseuse de la confiserie moscovite ?



  • jack mandon jack mandon 29 juin 2013 18:24

    Justement, Gollum et moi avons repéré une vacance dans notre monastère mixte.
    A la trappe 33, connotation sonnante médicalisée, on peut vous réserver un
    coin de méditation sur pointes en acier dur inoxydables version chamanique sikh.
    Nous avons aussi une bonne affaire volante, un tapis persan de l’époque d’Avéroes.
    Vous pouvez mettre une option sur une planète avec baobab en action
    et petit prince retraité avec barbe fleurie, absorbé dans un champs de roses.
    Et passer librement dans notre bric à brac de broc.
    A bientôt Selena.
    .



  • jack mandon jack mandon 29 juin 2013 17:14

    Bonsoir Karol,

    Indépendamment de votre analyse qui s’inscrit bien dans le réel,
    il est intéressant d’observer que le positionnement des protagonistes
    varie beaucoup selon les ethnies en présence.
    Il y a peu de temps, j’observais que les britanniques gardent leurs mains
    derrière le dos pour s’interdire de toucher l’autre d’autant qu’ils mettent
    une bonne distance entre l’interlocuteur et eux. La part kinesthésique est
    complètement refoulée, s’en est comique.
    Les italiens, les arabes parlent dans le visage de l’autre au risque de
    lui postillonner en pleine face. Les animaux ont aussi leur périmètre
    de sécurité. Les oiseaux, le merle imprudent, bien connu des chats.
    peut se promener à 3-4 mètres de vous, le corbeau à 15 mètres,
    la pie à 30 mètres. Les images à l’infinie traduisent parfaitement
    l’absolue nécessité humaine d’ajuster la distance convenable pour l’autre.
    Il en va de la qualité de la communication.
    Je m’amuse en pensant à Gérard Depardieu, la tornade incandescente,
    tapotant dans le dos de Vladimir Poutine, l’iceberg cassant.
    C’est une pièce d’anthologie, l’anti communication.
    Notez bien que Nicolas Sarkosy présentait quelques similitudes, dans
    la même situation fusionnelle inadéquate. 

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