Bientôt 60 ans toujours en activité, j'aime les paris sportifs et les courses hippiques. J'aime aussi beaucoup le cinéma, les romans policiers et artiste peintre à mes heures.
Tous les Politiques mentent mais certains plus que d’autres et moi je n’oublie pas ! Devoir de mémoire :
SAPIN (Michel) :
Ministre PS de l’économie et des finances (1992-1993), député de l’Indre :
« Pour la France, la monnaie unique, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage »
AUBRY (Martine) :
"C’est
principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain
nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe
sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus
inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera
moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois,
plus de protection sociale et moins d’exclusion.(12 septembre 1992, discours à Béthune).
Je viens de lire les mesures phares que Hollande mettra en application dès la première année ! c’est chaud, ça vient de sortir et ça laisse pantois !
Pas un mot sur la réduction du chômage , les 150.000 emplois jeunes ressemblant à une vieille recette du P.S année 80, usée, éculée jusqu’au trognon !
Pas un mot sur l’immigration sauf à vouloir annuler la loi Guéant sur les étudiants étrangers
Pas un mot sur la sécurité
Son obstination a vouloir mettre au pas les 27 sur le traité qui vont faire perdre du temps à toute l’Europe !
Bref, le grand vide ABYSSALE sur la préoccupation majeure des Français comme le pouvoir d’achat, les 25 % d’augmentation de la rentrée scolaire étant de l’argent qu’on n’a pas mais que l’on va prendre dans la poche des classes moyennes, ben oui.. Habiller Pierre pour déshabiller Paul sont des ficelles bien connues...
Quand au reste, immigration et sécurité ben la faut pas trop lui en demander, le Monsieiur ne sait pas faire...
Un scénario à la Grec sauce Espagnol nous attend, je lui donne pas six mois !
Une évidence s’impose, M. Le Pen sera au second tour, l’abstentionnisme favorisant les extrêmes, d’autres part son programme tient la route contrairement aux mesurettes des deux grands candidats, qu’on peut cataloguer dans les rafistolages et qui ne tiendront pas six mois une fois les élections passés. Le pays glissant doucement mais surement vers un scénario à la grec sauce Espagnol... Les petits patrons de la CGPME font bon acceuil à Marine Le Pen !
Marine
Le Pen a reçu un bon accueil, mardi 3 mars, au siège de la CGPME à Puteaux. La
candidate du Front national (FN) y passait son "grand
oral« , devant les »petits patrons « dont elle se veut »la
candidate". Elle a été précédée dans cet exercice par Eva Joly (Europe
Écologie-Les Verts) et par François Hollande (PS).
Jean-François
Roubaud, le président de la CGPME, avait pourtant, dans son allocution, glissé
quelques piques en direction de son invitée du jour. "Je ne vous cache
pas que peu d’entre nous - et c’est un euphémisme - sont favorables à un retour
au franc. Pour nos entreprises cela serait véritablement ingérable, en
particulier dans les relations internationales", a déclaré M. Reboud.
Autre
point de discorde : la taxation « des prestations de services délocalisées ».
Le patron de la CGPME s’est en outre prononcé contre la "priorité
nationale", pierre angulaire du programme de Mme Le Pen, qui veut voir embauché
prioritairement, à compétence égale, un Français. Un point que la candidate
frontiste soulèvera un peu plus tard lors de son exposé, et qu’elle maintiendra
fermement.
Patriotisme économique
Durant
environ une heure, Mme Le Pen, très à l’aise, a décliné ses propositions
phares en matière économique. Si elle a rapidement balayé la question de la
sortie de l’euro, elle est revenue sur la monétisation de la dette, sur la
hausse de 200 euros net pour les salaires allant jusqu’à 1,4 fois le smic grâce "à
la prise en charge par l’État du même montant de cotisations salariale" -
ce mécanisme serait financé par une taxe de 3 % sur les importations - ou
encore sur le fond de financement des PME-PMI "abondé par 15 % des
résultats des plus grosses capitalisations boursières« . »Ce
n’est pas une taxe, c’est un investissement", a-t-elle précisé.
Marine
Le Pen a ensuite développé ses propositions relatives au patriotisme
économique, en mettant l’accent sur « le produire Français »,
et la création d’un « small business Act » à la française pour
privilégier les entreprises hexagonales.
De
même, elle a estimé que le manque de compétitivité française n’était pas dû au
coût du travail, mais à un « dumping monétaire », un « dumping social » et
au haut niveau de chômage : "Plus il y aura du chômage dans notre
pays, plus le coût qui pèsera sur nos entreprises sera important",
a-t-elle souligné.
Applaudissements
Elle
s’est aussi prononcée pour une simplification administrative et juridique, et
pour la fusion de l’impôt sur les sociétés et de la contribution
économique territoriale pour créer un seul impôt avec "trois taux
progressifs selon le chiffre d’affaires et le bénéfice".
Enfin,
elle est revenue sur son idée de « réserve légale de titres », à
hauteur de 15 %, pour l’ensemble des salariés, sans droit de vote.
« L’entreprise n’appartient pas seulement au capital mais aussi à la force de travail
des salariés", a ajouté Mme Le Pen.
Elle
a en outre fustigé « les patrons commis », ceux des grands
groupes, « élevés en batterie dans les grandes écoles », et a fait
la différence avec « les vrais patrons », ceux des PME-PMI. Ce qui
a eu l’heur de plaire à la salle. Qui l’a même applaudie, après une
charge contre les syndicats de salariés et contre la présidente du Medef, Laurence
Parisot. Autre petite phrase qui a plu à l’assistance : quand Mme Le Pen a
affirmé que, « dans chaque proposition » qu’elle fait, elle
se met « aussi du côté de l’entrepreneur ».
La sortie de l’euro
A
la fin de son intervention beaucoup dans la salle semblaient séduits. "Elle
maîtrise très bien son sujet, je ne m’y attendais pas du tout. Elle apporte les
bonnes réponses. Ça m’interpelle", affirmait ainsi à l’issue de la
rencontre, Pierre Dechamps, représentant de l’Union nationale des
fruitiers détaillants. Avant de préciser toutefois : "Ça ne remet pas
en cause mon vote. Je ne suis pas du tout convaincu par la sortie de
l’euro."
Un
sentiment partagé par beaucoup dans l’assistance. "Je suis venu pour
m’informer, j’ai vu François Hollande hier. Ce n’est pas le même style",
s’amuse Jean-Pierre Henry, auto-entrepreneur. "Marine Le Pen a
des arguments convaincants sur le recul industriel en France et sur le
protectionnisme économique", continue-t-il. Mais sur la sortie de l’euro,
lui non plus n’adhère pas aux propositions de la candidate frontiste même s’il
estime que la monnaie unique est "pour quelque chose dans le taux de
chômage actuel".
« Elle dit certaines vérités »
Pas
de nuances, en revanche, chez Lydie Krief, qui tient un salon de coiffure
en Seine-Saint-Denis. Sympathisante FN, elle affirme être" convaincue
depuis le début« par la présidente du parti d’extrême droite. »Elle
peut séduire le monde des PME-PMI. Elle se sent touchée par nous",
veut-elle croire.
Au
contraire de Mme Krief, Guillaume de Bodard, patron d’une société de
conseil et président de la commission environnement et développement durable,
lui, ne croit pas du tout aux propositions de Marine Le Pen. "Son
péché originel, c’est la sortie de l’euro. Ce n’est pas crédible. À partir de
cela, tout le reste m’embête, l’exercice n’est pas sérieux. On ne vit pas en
autarcie, on est très dépendant de l’Allemagne et de l’Europe. Cela montre
que ce n’est pas un parti de gouvernement. On est dans le déclaratif, c’est
presque populiste", assène-t-il.
Il
reconnaît toutefois « des points positifs », qui sont, selon lui,
reconnus par tous les autres candidats. À savoir, la reconnaissance du
tissu des PME, l’importance de la CGPME, la stabilité juridique. "Marine
Le Pen peut convaincre une partie d’entre nous« , continue-t-il, »ceux
les plus en difficulté« . Et il avoue que, sur des questions, comme »l’immigration« , »elle
dit certaines vérités, des choses de bon sens".
La machine à connerie de Mélanchon révèle toute l’absurdité des Français ! Ce genre d’idées à la mode communiste n’amène que la misère et à la dictature de fonctionnaires attachés au pouvoir et quand les peuples s’en libèrent comme en Chine, ils revivent...
Les pays émergeant se sont enrichis considérablement en 20 ans.
La Chine est une super puissance maintenant grâce au capitalisme et
les chinois sont très heureux d’être les grand gagnants de
mondialisation.
Je vais très souvent en Asie (en Indonésie très
majoritairement). D’abord les salaires ont explosés en Chine. Les
augmentation se donnent à deux chiffres. Il est très difficile de trouver
de la main d’oeuvre. Les petits patrons s’arrachent les
cheveux devant les démissions en cascades.
Cette tension charrie des investisseur chinois dans toute l’Asie du
Sud est à la recherche de moyens de production stable. En Indonésie la
croissance de plus de 7% en moyenne a tiré de la misère des millions de
personnes.
Il y a 15 ans (je me suis rendu au moins 30 fois en Indonésie) tout
le monde roulait en vélo et en petite moto, seuls les « blancs », les
riches chinois ou javanais prenaient l’avion, par exemple.
Aujourd’hui
une classe moyenne a émergée (comme en Chine) qui possède logement,
voiture, électroménager etc... (les embouteillages sont surréalistes).
Le capitalisme américain comme français est le système qui a fait
émergé la classe moyenne et a donc fonctionné en Europe comme il est le modèle qui a enrichi le peuple (au sens large) en Asie.
Moi, je ne branle pas le neurone dans une cellule communiste à
Trou-du-cul-les-bains pour déclarer comment est le monde. Je le vois. Je
le vis.
Vous rêvez pendant que les autres bosses, vous écoutez des conneries, vous croyez en des conneries et vous votez pour des types aux idées dépassées...
Alors vous allez sur internet, vous achetez un billet d’avion, vous
allez à Shanghai, Pékin, Hong-Kong, Singapour, Pnom Phen, Saïgon,
Jakarta, Bangkok et les villes de provinces.
Et vous me direz si vous ne voyez pas des villes en pleine
effervescence économiques, modernes pour beaucoup, en plein
développement, peuplée d’une population bien nourrie, non miséreuse en
très grande majorité, portable ultra moderne à l’oreille, habillé à la
dernière mode, sur un moto dernier cri ou dans une voiture dernier modèle, massée dans les restaurants tendance, dans les clubs, les
avions, etc...
L’enrichissement de la population en 20 ans est incroyable si vous
considérez quel fut (surtout en Chine - merci Mao) son niveau de
pauvreté.
Le monde bouge, il est temps de vous réveiller et de le comprendre, sinon demain votre Chavez d’un jour, deviendra votre Castro de demain et la France ne s’en remettra pas...
Bossez un peu, n’attendez rien des autres, ils ne vous mèneront qu’à la ruine, le monde est ainsi fait, il faut s’adapter, se battre, sortir des chimères qui ne mènent qu’à l’anéantissement de l’individu !
Vivez quoi, respirez un grand coup et vous verrez le monde sous un autre jour et ce demi-dieu de Mélanchon, vous apparaitra alors bien falot, car les prophètes n’existent que par les âmes faibles qui les écoutent.
Détournez vous des charlatans qui comme au Far West vendaient les remèdes miracles aux abrutis venus les écouter, pensez par vous même, sortez de votre coquille, le monde ne vous attendra pas...