Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
@Arogavox L’Amour est, même selon une définition telle que donnée, est bien un absolu : il ne dépend de rien, ni de personne. C’est une attitude personnelle : celui qui voit ce qui est beau dans une dictée plutôt que celui qui pointe les fautes d’orthographe. La Science (dite exact) étudie une réalité, celle qui peut se décrire rationnellement, en donnant des armes avec un fort pouvoir prédictif. Ce n’est pas LA réalité, d’abord parce qu’elle ne cerne pas tous les aspects rationnels, et ensuite parce qu’elle ignore tout ce qui fait les sciences humaines. Les réseaux de neurones arriveront probablement à imiter les sentiments par exemple, mais ce n’est pas encore le cas.
@Ecométa La Science permet d’approcher avec rigueur et méthode une réalité (pas la réalité), cette réalité n’est ni bonne ni mauvaise, elle est simplement. Ceci étant, il faut encore transformer la (les) Science en technologies, à ce stade ce n’est plus la réalité qui importe mais le rentable.
@Ecométa Un absolu me semble nécessaire pour une vie en société pour éviter les errements qui ne mènent à rien. Divers absolus ont été utilisés, la Cité, Dieu, la Nation, la République... je propose en filigrane l’Amour qui est le seul absolu non destructeur.
@Jean Keim Pour être clair, j’ai dû simplifier un peu les situations. Il n’y a pas en effet une incompatibilité totale entre communauté et solitude (intellectuelle), mais je devais à mon avis souligner le danger des avis grégaires (et dangereux) ;