La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.
La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique : le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé "mondialisation".
Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel.
Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.
Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle "nouvel esclavage", avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
La disparition de l’information
Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.
Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.
Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.
L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.
La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature. http://www.syti.net/Topics.html
La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.
La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique : le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé "mondialisation".
Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel.
Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.
Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle "nouvel esclavage", avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
La disparition de l’information
Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.
Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.
Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.
L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.
La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature. http://www.syti.net/Topics.html
La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.
La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique : le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé "mondialisation".
Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel.
Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.
Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle "nouvel esclavage", avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
La disparition de l’information
Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.
Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.
Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.
L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.
La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature. http://www.syti.net/Topics.html
Donc, si je comprend bien en vous lisant tous, les palestiniens n’ont jamais fait aucun attentat en Israèl. Puisque personne n’en parle, n’en fait allusion ou mention, ce n’est jamais arrivé.
Je dis ça en passant, je voudrais pas que l’on me traite de révisioniste.
Je suis d’autant plus à l’aise pour en parler que je ne suis pas spécialement pro-israèlien, mais cette occultation de part tout les intervenants me semble quelque peu douteuses quant aux réelles motivations.
A un certain moment il arrêtaient près de 50 attentats kamikazes par jour, et le territoire n’est pas si bouclé que cela puisque de nombreux palestiniens vont travailler en Israèl, il pourrait en avoir d’avantage.
J’adore tout ces commentaires orientés, et le nombre de mensonges par ommission, bref de l’antisémitisme.
Arafat avait mémorisé tout les numéros de comptes en banque où il avait placé l’argent détourné de la communauté européenne, il a tout emporté avec lui dans la tombe, personne ne sait où est cette argent.
On comprend mieux le nombre d’hésitation au moment de son décé.